Ressources pour les producteurs laitiers : des fiches techniques pour améliorer les procédures de tarissement

  1. FICHE TECHNIQUE : Protocole recommandé pour l’administration d’un scellant interne à trayons chez les bovins laitiers

Cette nouvelle fiche technique est issue d’un projet de collaboration entre le Réseau mammite et les Producteurs laitiers du Canada. Offerte en français, en anglais et en espagnol, elle présente les pratiques optimales et les procédures visuelles étape par étape pour administrer un scellant interne à trayons lors du tarissement. D’ailleurs, de plus en plus de fermes utilisent un scellant à trayons comme mesure préventive pour améliorer la santé du pis dans le cadre d’une stratégie plus vaste visant à réduire l’utilisation des antimicrobiens dans les fermes laitières. 

Pour télécharger gratuitement la fiche technique, visitez reseaumammite.org.

Une série de fiches techniques additionnelles présentant des recommandations concernant l’évaluation, le traitement et la prévention de la mammite dans les fermes laitières est disponible dans le site web du Réseau mammite à reseaumammite.org.

  1. FICHE TECHNIQUE : Tarissement des vaches laitières de réforme en période de forte production et en situation d’urgence

Cette fiche technique publiée en août 2020 en français, en anglais et en espagnol comprend des procédures de tarissement pour les vaches laitières en lactation conformément aux normes élevées du Canada en matière de bien-être animal ainsi qu’à la réglementation fédérale sur le transport (2020). La nouvelle réglementation en matière de transport exige que les vaches en lactation ne soient pas transportées à moins d’être traites à des intervalles suffisants pour prévenir l’engorgement du pis[i].

Une équipe d’experts du Réseau mammite, dirigée par le Dr Trevor DeVries (Université de Guelph), a élaboré les recommandations de la fiche technique sur la base de données scientifiques récentes pour des pratiques optimales en matière de santé et de bien-être des animaux avant leur transport hors de la ferme. Les pratiques recommandées concernent les vaches hautes productrices et les vaches à faible production, ainsi que les mesures à prendre lorsque la date de départ de la ferme est connue ou inconnue, par exemple en situation d’urgence.

Pour télécharger gratuitement la fiche technique, visitez RechercheLaitiere.ca.


[i] Gouvernement du Canada, https://laws-lois.justice.gc.ca/fra/reglements/C.R.C.%2C_ch._296/TexteComplet.html.


NOUVELLE RECHERCHE : Accroître la longévité des vaches dans les fermes laitières en améliorant la régie des veaux au cours de leur première année de vie

La longévité des vaches a un impact significatif sur la durabilité de la production laitière, considérant que la rentabilité d’un animal en production ne commence souvent qu’à la troisième lactation. Une bonne régie des veaux en début de vie semble avoir un effet sur la performance et la productivité future des animaux[i]; cependant, peu d’études existent sur l’influence à long terme des pratiques de régie et des stratégies d’alimentation utilisées pendant cette période.

Un projet mené dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 3 et dirigé par Greg Keefe et J Trenton McClure (Université de l’Île-du-Prince-Édouard), en collaboration avec Elsa Vasseur (Université McGill) et Débora Santschi (Lactanet), étudie les associations entre la régie et le bien-être des veaux et la productivité et la longévité réelles des vaches comparativement à leur plein potentiel génétique. 

« Notre objectif est d’identifier les meilleures pratiques de régie qui peuvent être adoptées pour aider les veaux à atteindre leur plein potentiel génétique, explique Greg Keefe. Ce travail, de pair avec la recherche d’Elsa Vasseur (Chaire de recherche industrielle CRSNG/Novalait/Producteurs laitiers du Canada/Lactanet sur la vie durable des bovins laitiers), favorisera une vie productive à plus long terme pour les vaches laitières canadiennes. »

L’équipe recueillera auprès de plus de 1 500 fermes du Québec et des Maritimes des données sur les pratiques de régie des veaux, y compris sur les pratiques de gestion du colostrum, l’alimentation pré-sevrage (croissance) et les événements liés à la santé des veaux (morbidité et mortalité). Les chercheurs utiliseront aussi des données déjà recueillies sur près de 3 500 veaux du Nouveau-Brunswick à l’aide d’un journal exhaustif sur les veaux permettant de rassembler toute l’information au sujet des animaux. Ces données incluront des facteurs tels que la santé et l’immunité, l’alimentation, le gain de poids et les maladies documentées au fil du temps. Des données sur la production de lait (production de 305 jours pour une lactation complète, production totale à vie jusqu’à la fin de l’étude), la date de réforme et les raisons pour lesquelles les vaches quittent le troupeau seront extraites annuellement de la base de données d’amélioration des troupeaux laitiers (DHI). De plus, les associations entre les données recueillies en début de vie et la productivité et la longévité des vaches adultes seront évaluées et calculées. 

Des données sur un sous-ensemble de ces animaux sur lesquels des tests génétiques ont été effectués lorsqu’ils étaient des veaux seront également liées aux données de gestion, d’alimentation et de santé afin d’étudier l’impact de la régie en début de vie sur l’atteinte du plein potentiel génétique des veaux au moyen de mesures relatives à la productivité et à la longévité de l’animal. 

« Nous travaillons avec une équipe formidable pour identifier les pratiques de régie et les événements de santé chez les veaux afin d’aider les producteurs à tirer le maximum du potentiel génétique de leurs animaux », explique J Trenton McClure. « C’est Lactanet qui gère l’enquête sur la gestion des veaux auprès des producteurs. De plus, nous recherchons des producteurs qui pratiquent le génotypage chez une portion de leurs veaux afin qu’ils contribuent au projet de recherche en participant à une autre courte enquête sur les pratiques vétérinaires et les événements de santé chez les veaux dans leur ferme » a conclu Dr. McClure.


Nous cherchons des producteurs laitiers pour cette étude de recherche!

Les producteurs laitiers du Québec et du Nouveau-Brunswick sont invités à participer à cette étude.

Si vous choisissez de participer, veuillez répondre à six courtes questions en cliquant sur le lien ci-dessous pour voir si votre troupeau se qualifie pour l’étude. 

Si vous vous qualifiez, les chercheurs vous contacteront pour vous demander de répondre à un court questionnaire de suivi d’environ 15 minutes en lien avec la régie de la santé de vos veaux. Les chercheurs vous demanderont également votre permission pour accéder par l’entremise de Lactanet à vos données de production à propos des animaux chez qui vous avez fait des tests génétiques. Les données auxquelles nous souhaitons avoir accès concernent ce qui suit : la production laitière, la fertilité, le taux de survie, les paramètres de santé et l’état de chair. 

Une fois que vous aurez répondu au questionnaire de 15 minutes, les chercheurs vous offriront une carte-cadeau de 10 $ de votre choix (Tim Hortons ou Canadian Tire) pour vous remercier de votre temps. Si vous avez des questions avant de prendre votre décision, n’hésitez pas à communiquer avec les personnes suivantes : en anglais, Elizah McFarland (edmcfarland@upei.ca) 902 566-0969, le Dr J.T McClure (jmcclure@upei.ca) 902 566-0717 ou le Dr Greg Keefe (gkeefe@upei.ca) ou en français, Cynthia Mitchell (camitchell@upei.ca) 902 566-6081. 

Merci de considérer de participer à ce projet!

Français : https://www.surveymonkey.com/r/TTG2CHL


Aperçu du projet

  • Chercheurs principaux : Greg Keefe et J Trenton McClure (University of Prince Edward Island)
  • Co-chercheurs : Elsa Vasseur (Université McGill), Luke Heider (University of Prince Edward Island) et Débora Santschi (Lactanet) 
  • Période : 2018-2022
  • Budget total : 269 100 $ 

Téléchargez un sommaire du projet ici : RechercheLaitiere.ca.


[i]Lohakare et al., 2012. Asian-Austrasas J. Anim. Sci. 25(9): 1338; Dingwell et al., 2006. J. Dairy Sci. 89(10): 3992 

NOUVELLE RECHERCHE : Identifier les meilleures pratiques de gestion pour la production d’un ensilage de grande qualité

La volatilité de la météo et les changements climatiques ont rendu la culture et les récoltes encore plus complexes pour les producteurs laitiers, et ce qui pourrait avoir un impact sur la qualité et les coûts des aliments pour les animaux. Avec le coût d’alimentation qui est une des dépenses les plus importantes dans une ferme laitière, une nouvelle recherche dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 3 vise à aider les producteurs à améliorer leurs pratiques pour produire un ensilage de haute qualité à moindre coût avec des plans de gestion spécifiques aux différentes régions. Ce projet de la Grappe aborde une priorité stratégique clé de la Stratégie nationale de recherche laitière des PLC ciblant la sélection et la gestion des fourrages en vue d’en améliorer le rendement, la résistance, la conservation, la qualité et la digestibilité.

Dres Nancy McLean (Université Dalhousie) et Linda Jewell (Agriculture et Agroalimentaire Canada [AAC] – St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador) dirigent ce projet de recherche avec une équipe de chercheurs de partout au Canada. Il s’agit de l’un des premiers projets pancanadiens à recueillir des données sur tous les aspects de la production et de la gestion de l’ensilage dans le but de fournir aux producteurs laitiers des données pratiques pour les aider à développer des plans de gestion ciblés.

« Compte tenu de la variété de conditions climatiques dans chaque province pendant une période de végétation, nous évaluons des plans de gestion de l’ensilage spécifiques aux types d’ensilages produits dans différentes régions afin de déterminer ceux qui fonctionnent le mieux pour réduire les coûts, favoriser l’environnement et améliorer la santé et la longévité des vaches », explique Nancy McLean. 

L’équipe recueille de l’information détaillée sur la production d’ensilage au moyen d’une enquête menée auprès d’un échantillon représentatif de 400 fermes établies dans différentes régions. Le questionnaire prévoit une composante économique afin de mesurer les coûts de la production d’ensilage. De plus, l’équipe analyse des échantillons utilisés pour la formulation de la ration afin de mesurer la qualité de l’ensilage dans plus de 200 fermes. Des données seront aussi recueillies à partir des plans de gestion des éléments nutritifs et du fumier, et l’ADN sera extrait des échantillons d’ensilage pour identifier les contaminants fongiques présents dans les ensilages. 

« Les producteurs ont besoin d’un ensilage de haute qualité contenant des éléments bénéfiques pour les rations alimentaires en vue de maintenir la santé des animaux laitiers et la production de lait. La qualité de l’ensilage est affectée par de nombreux facteurs comme les espèces, le pourcentage de légumineuses inclus, la fertilité du sol, le stade de croissance lors de la récolte, la matière sèche, le type de silo et la gestion du silo. Dans le cadre de l’évaluation de la qualité, nous prélevons et analysons aussi des échantillons d’ensilage avant qu’il soit servi pour détecter et identifier les contaminants fongiques et déterminer si des espèces associées aux mycotoxines sont présentes dans les ensilages mal conservés. C’est aussi un élément important de la gestion de la qualité », ajoute Linda Jewell.

Aperçu du projet

  • Chercheures principales : Nancy McLean, Dalhousie University, et Linda Jewell, Agriculture et Agroalimentaire Canada (St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador)
  • Co-chercheurs : Kees Plaizier, Kim Ominski, Emma McGeough, Francis Zvomuya (University of Manitoba), Carole Lafrenière (Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue), Shabtai Bittman (AAC-Agassiz), Emmanuel Yiridoe (Dalhousie University), David Dykstra (Ministère de l’Agriculture, de l’Aquaculture et des Pêches du Nouveau-Brunswick), Fred Waddy (LAIT 2020) 
  • Période : 2018-2022 
  • Budget total : 799 419 $ 

Téléchargez un sommaire du projet ici : RechercheLaitiere.ca.

Confort des vaches : apporter des changements à la zone de stabulation libre fait-il une différence?

Confort des vaches : apporter des changements à la zone de stabulation libre fait-il une différence?

Auteurs : Dr Karin Orsel, Emily Morabito (M.Sc..) et Caroline Corbett, (Ph.D), University of Calgary

Le confort des vaches et le bien-être animal sont d’une grande importance pour l’industrie laitière. Le Code de pratiques pour le soin et la manipulation des bovins laitiers énonce des pratiques recommandées et des exigences pour les producteurs laitiers canadiens concernant le bien-être animal; cependant, nous ne savons pas si les changements sont réellement apportés sur les fermes et quels sont les effets de ces changements sur le confort des vaches.

Un projet de recherche mené par Emily Morabito (M. Sc.) et supervisé par la Dre Karin Orsel à l’Université de Calgary avait pour but de vérifier si des changements avaient été apportés aux stabulations libres sur les fermes qui avaient participé à une évaluation du risque portant sur le confort des vaches, puis de réévaluer les mesures axées sur les animaux propres au confort des vaches décrites dans le Portail canadien de la recherche laitière. L’équipe a découvert que les fermes qui avaient apporté des changements à la zone de stabulation libre à la suite de la première évaluation présentaient un pourcentage plus faible de vaches boiteuses et que leurs vaches passaient en moyenne plus de temps en position couchée chaque jour comparativement aux fermes qui n’avaient pas apporté de changements ou à celles qui n’avaient jamais été évaluées. De plus, les producteurs qui avaient apporté des changements aux stabulations libres ont noté certains facteurs de risque de boiterie comme étant plus importants comparativement à ceux du groupe n’ayant pas apporté de changements

Dans la première partie de l’étude, 60 vaches ont été sélectionnées sur chaque ferme et évaluées pour la boiterie, les blessures aux pattes et le temps passé en position couchée pendant quatre jours. Le premier groupe (15 fermes) s’était soumis à une évaluation des risques 5 ans auparavant et avait depuis apporté des changements à la zone de stabulation libre; le deuxième groupe (15 fermes) s’était soumis à une évaluation des risques 5 ans auparavant, mais n’avait pas apporté de changements. Le troisième groupe (14 fermes) n’avait jamais été évalué. En fonction des réponses du premier groupe, les changements les plus souvent apportés à la zone de stabulation libre étaient d’augmenter la quantité de litière, de remplacer la base de la stabulation par des matelas de type GeoMattress et de rainurer les intersections de couloirs; cependant, les changements précis et leur effet sur le confort des vaches ne pouvaient pas être évalués directement en raison de la variabilité des types de changements ou de la combinaison de changements apportés. Les changements apportés sont conformes à la recherche actuelle, particulièrement celle indiquant que les litières profondes de paille ou de sable diminuent les blessures aux pattes.

Deuxièmement, un questionnaire a été rempli sur les fermes avec les producteurs, ce dernier étant similaire à celui qu’ils avaient rempli 5 ans auparavant, et leurs réponses ont été comparées à celles fournies lors de l’évaluation précédente. Les producteurs du premier groupe avaient tendance à noter les facteurs de risque de la boiterie comme étant plus importants que ceux du deuxième groupe; cependant, ces producteurs avaient obtenu une mesure plus élevée pour la boiterie lors de l’évaluation précédente, ce qui pourrait avoir contribué à leur décision d’apporter des changements. Tous les producteurs ont noté les facteurs de risque comme étant plus importants dans le plus récent questionnaire, ce qui indique que l’évaluation précédente pourrait avoir eu un impact sur leur perception de la boiterie. De plus, d’autres ressources d’information découlant de la sensibilisation accrue de l’industrie pourraient avoir amélioré le niveau de connaissance de tous les producteurs au sujet de la boiterie et des facteurs de risque au fil du temps.

Cette étude révèle que ceux qui ont apporté des changements avaient de meilleures mesures axées sur les animaux en matière de confort des vaches, et que le fait d’être exposé à l’évaluation du confort des vaches a des effets sur l’importance perçue des facteurs de risque associés à la boiterie.

Facteurs de risque de la boiterie

  • Confort des vaches

  • Conception des installations

  • Facteurs liés à la gestion/l’environnement

Contôle des maladies infectieuses des bovins laitiers : Des équipes canadiennes visent des résultats bénéfiques pour les producteurs

image010Le Dr Herman Barkema est le titulaire principal de la Chaire de recherche industrielle en maladies infectieuses des bovins laitiers (CRI-MIBL) à la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Calgary depuis 2014.

La programmation de recherche de la CRI-MIBL vise la paratuberculose, aussi appelée « la maladie de Johne », et la mammite.

Chaire de recherche industrielle – Partenariat avec l’industrie

Dr Barkema s’assure que tout aspect du partenariat en recherche subventionné par Alberta Milk, les Producteurs laitiers du Canada, Westgen Endowment Fund, CanWest DHI, Dairy Farmers of Manitoba, BC Dairy Association, et le Réseau laitier canadien, ainsi que le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) du Canada, maximisera les bénéfices aux producteurs laitiers du Canada.

La prévention et le contrôle de la maladie de Johne

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Carolyn Corbett (PhD) étudie la transmission de la maladie Johne entre les veaux

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Dominique Carson, (MSc) étudie la maladie de Johne dans les veaux

Un élément clé de la stratégie d’éradication de la paratuberculose du cheptel laitier au Canada s’agit de l’adoption des mesures de prévention et de contrôle de la maladie par les producteurs laitiers. En ce qui concerne ces mesures, les résultats d’une étude entreprise récemment par le Dr Barkema et son équipe ont révélé qu’il faut offrir aux producteurs des recommandations taillées à leur entreprise au lieu des recommandations généralisées.

En ce qui concerne la paratuberculose, les études en cours indiquent que la contamination par la bactérie pathogénique qui cause la maladie, Mycobacterium avium ssp paratuberculosis (MAP), peut se transmettre d’un veau à un autre, surtout lorsque les veaux sont élevés en groupe.

Améliorer notre compréhension des bactéries responsable pour la mammite 

Lors de ses travaux en tant que directeur du thème environnement du Réseau canadien de recherche sur la mammite bovine et la qualité du lait (RCRMBQL), le Dr Barkema a constaté qu’en dépit du fait que les staphylocoques à coagulase négative (SCN) comprennent le groupe de bactéries le plus retrouve dans la glande mammaire des vaches laitières, on déniche très peu d’information scientifique sur ces organismes. Des résultats préliminaires indiquent que le taux de prévalence de ce groupe de bactéries atteint aux alentours de dix pour cent. Certaines espèces des SCN ont été repérées qui sont inhibitrices des agents causatifs de la mammite, tels que les Staphylococcus aureus, fait qui peut être exploité sur le plan commercial afin de diminuer le taux d’incidence de mammite chez les vaches laitières.

Les chaires industrielles – Encadrement de la relève 

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De gauche à droite : étudiants Diego Nobrega (doctorat), Larissa Condas (MSc) et Dominique Carson (MSc)

L’encadrement de la relève des chercheurs et des conseillers en production laitière s’ajoute aux bénéfices de la CRI-MIBL a l’industrie laitière. Les étudiants de premier, de deuxième et de troisième cycles ainsi que les chercheurs postdoctoraux engagés par l’équipe du Dr Barkema représentent « les pieds sur le terrain » et « les gants dans le laboratoire », menant de nombreuses expériences produisant les résultats bénéfiques pour les producteurs laitiers.

Au cours des années qui restent de la subvention de recherche du CRI-MIBL, le Dr Barkema et son équipe compléteront les expériences déjà entreprises portant sur la paratuberculose et la mammite et feront le transfert de technologie aux échelles nationale et internationale auprès des producteurs laitiers, des conseillers techniques, et des représentants gouvernementaux.

La Dre Shannon L. Tracey provient de Cross the “T” Consulting. Le Dr Herman Barkema est professeur d’épidémiologie des maladies infectieuses à la faculté de médecine vétérinaire de la University of Calgary et professeur adjoint à la Faculté de médecine. Il est également professeur invité à l’Université de Gand (Belge). Il dirige le thème de la recherche environnementale dans les travaux du Réseau canadien de recherche sur la mammite bovine et la qualité du lait, de l’Alberta Johne’s Disease Initiative, de l’Alberta Inflammatory Bowel Disease Consortium et du comité technique du Programme volontaire de prévention et de contrôle de la paratuberculose.