Il est temps de vous inscrire au symposium sur la nutrition et la santé des Producteurs laitiers du Canada

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Cette année, le thème du symposium sur la nutrition et la santé portera sur l’alimentation durable.

Vous aurez l’occasion d’entendre des experts reconnus mondialement qui travaillent notamment pour l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Université McGill, l’University of California, Davis et Agriculture et Agroalimentaire Canada.

Au terme de ce symposium, vous :

  • Aurez une meilleure compréhension des définitions et des objectifs d’une alimentation durable
  • En saurez plus sur l’impact de la production animale sur la durabilité environnementale, particulièrement en ce qui a trait à la production alimentaire canadienne
  • Comprendrez mieux les implications nutritionnelles d’une alimentation à base de plante ou « flexitarienne » comme le propose EAT-Lancet

Pour consulter le programme et vous inscrire, sélectionnez la ville de votre choix :

–  Montréal, le 29 octobre 2019 – aussi offert en webdiffusion en français
–  Edmonton, le 30 octobre 2019 – aussi offert en webdiffusion en anglais

Pour obtenir plus d’information, visitez notre site web.

Grappe de recherche laitière 3 : PROJET DE RECHERCHE EN VEDETTE

Au cours des prochains mois, nous présenterons l’un des 15 nouveaux projets de recherche de la Grappe 3 dans chacun de nos blogues afin de permettre à nos abonnés d’en apprendre davantage à propos de la recherche en cours. En effet, nos lecteurs découvriront comment la recherche est associée aux priorités de recherche des producteurs laitiers, pourquoi elle est importante pour favoriser l’innovation dans l’industrie laitière et ils en apprendront davantage sur les chercheurs participant aux projets.

Bonne lecture!

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Optimiser la santé et la production des vaches en système de traite automatisé

Une nouvelle recherche débutée en 2018 dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 3 explore des moyens de maximiser l’efficacité des systèmes de traite automatisés et d’optimiser la santé des vaches qui les utilisent. Le projet, dirigé par le Dr Trevor DeVries de l’Université de Guelph, tombe à point puisqu’environ 11 % des fermes participant à un programme de contrôle laitier au Canada utilisent des robots et que l’adoption de cette technologie continue de s’accélérer.

La portée de cette nouvelle recherche est impressionnante. Il s’agit de la première étude du genre à explorer les technologies de traite automatisées dans des fermes de toutes les provinces. De plus, l’étude sera basée sur des données recueillies en collaboration avec Lactanet. L’équipe de recherche comprend des experts canadiens de renom provenant de partout au pays et spécialisés dans les domaines de la santé des bovins laitiers, de la gestion et de la nutrition : les DrsGreg Penner et Tim Mutsvangwa (Université de la Saskatchewan), les DrsKarin Orsel et Ed Pajor (Université de Calgary), le Dr Todd Duffield (Université de Guelph) ainsi que Richard Cantin, Débora Santschi et René Lacroix (Lactanet).

L’équipe de recherche identifiera les facteurs au niveau des vaches et du troupeau qui influent sur la production laitière, la santé des vaches et l’efficacité de l’utilisation des robots en étudiant un échantillon à grande échelle de fermes laitières. L’information sera utilisée pour identifier les meilleures pratiques de gestion pour aider les producteurs employant des systèmes automatisés à produire du lait plus efficacement et à maintenir leurs vaches laitières en bonne santé. Un accent particulier sera mis sur la santé des vaches en début de lactation et sur les pratiques d’alimentation dans les étables en fonction de la conception et de la configuration de l’étable et cela, pour tous les stades de lactation.

« Considérant le nombre de fermes utilisant des systèmes de traite automatisés et le potentiel de croissance de cette technologie, il nous manque encore des connaissances sur les meilleures stratégies que peuvent utiliser les producteurs pour relever certains des défis que nous avons identifiés lors des recherches menées dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 2. Cette nouvelle recherche s’appuiera sur ces résultats », a indiqué le Dr DeVries.

Dans le projet de la Grappe de recherche laitière 2 sur les systèmes de traite automatisés, les chercheurs ont démontré qu’une baisse de production laitière et des problèmes en lien avec la santé des vaches, particulièrement en début de lactation, avaient un impact sur la rentabilité des systèmes automatisés. La boiterie, par exemple, était l’un des principaux facteurs identifiés comme ayant un impact négatif global sur la production de lait par vache et par robot. En effet, les vaches présentant une boiterie clinique (pointage pour la démarche de 3 sur 5 ou plus) produisaient 1,6 kg de lait de moins par jour que les vaches en santé et se faisaient traire 0,3 moins de fois par jour. De plus, il était deux fois plus probable que les producteurs doivent aller les chercher pour la traite. De plus, les vaches souffrant de boiterie grave (pointage pour la démarche de 4 sur 5 ou plus) étaient les plus susceptibles de devenir des vaches qu’il faut systématiquement aller chercher pour la traite.

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Visionnez la vidéo des résultats de la Grappe de recherche laitière 2 préparée par Meagan King (en anglais).

Pendant une période de 12 mois, ce groupe de chercheurs recueillera des données sur le logement, l’alimentation et la gestion par ferme et par système automatisé, et extraira les données issues du contrôle laitier pour chaque troupeau. Les données seront analysées afin d’évaluer l’impact au niveau des vaches et du troupeau sur la production laitière, la santé et l’utilisation du robot.

« L’important volume de données recueillies par ferme et par région nous permettra d’évaluer le rendement des systèmes automatisés. Nous serons ensuite en mesure d’établir des associations ou des différenciations, et d’élaborer des valeurs de référence dont les producteurs laitiers pourront se servir s’ils traient déjà leurs vaches avec des robots ou s’ils envisagent d’installer cette technologie sur leur ferme. Nous sommes impatients de développer pour les producteurs laitiers canadiens des informations indépendantes très pratiques, basées sur la science, et qui les aidera à utiliser la technologie le plus efficacement possible », a conclu le Dr DeVries.

Le projet en bref

  • Échéancier : 2018-2022
  • Budget : 300 000 $
  • Partenaires financiers : Agriculture et Agroalimentaire Canada et Les Producteurs laitiers du Canada, avec une contribution en nature de Lactanet
  • Nombre de fermes participantes : Plus de 200
  • Nombre d’étudiants qui seront formés : Plus de 8

 L’équipe de recherche

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Le Dr Trevor DeVries (professeur et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur le comportement et le bien-être des bovins laitiers) est le chercheur principal, le coordonnateur du projet et le principal conseiller pour l’étudiant au doctorat et les assistants de recherche de premier cycle qui travailleront l’été à l’Université de Guelph. Le Dr DeVries coordonnera l’ensemble de la collecte des données, particulièrement celles recueillies en Ontario et au Québec.

 

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Le Dr Todd Duffield (professeur, Ontario Veterinary College) est collaborateur et membre du comité consultatif de l’étudiant au doctorat à l’Université de Guelph et participera à la conception du projet ainsi qu’à l’analyse et à l’interprétation des données.

 

Unknown-2Unknown-3Le DrGregory Penner (professeur agrégé en physiologie de la nutrition) et le DTimothy Mutsvangwa (professeur en nutrition et métabolisme des ruminants) de l’Université de la Saskatchewan fourniront leur expertise en physiologie de la nutrition des bovins laitiers. À titre de co-chercheur, Dr Penner aura la responsabilité de conseiller les assistants de recherche du premier cycle qui travailleront pendant l’été à recueillir des données dans des fermes de la Saskatchewan et du Manitoba. De plus, les deux chercheurs participeront à l’interprétation des données et à la rédaction du manuscrit. 

Unknown-1La Dre Karin Orsel (professeure agrégée en épidémiologie vétérinaire à l’Université de Calgary) aura la responsabilité, en tant que co-chercheuse, de conseiller les assistants de recherche du premier cycle qui travailleront pendant l’été à recueillir des données dans des fermes de l’Alberta. La DreOrsel et le Dr Pajor (collaborateur) contribueront à l’interprétation des données et à la rédaction du manuscrit.

UnknownCe projet implique une importante collaboration de membres de l’équipe de Lactanet : Richard Cantin, Débora Santschi et René Lacroix. Ceux-ci participeront à l’identification et au recrutement des troupeaux, fourniront une expertise en gestion des données et donneront accès aux données du contrôle laitier de Lactanet (sous réserve de l’approbation des producteurs et de leur consentement à participer à l’étude).

à la Une

Les sommaires des 15 nouveaux projets de recherche lancés dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 3 sont maintenant disponibles en ligne

Grappe 3_OptimisertraiteautomatiseQuinze nouveaux projets de recherche portant sur l’efficacité et la durabilité des fermes laitières, la santé et le bien-être des vaches, la qualité du lait, et le lien entre les produits laitiers et la santé cardiométabolique ont été annoncés dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 3 en juillet 2019. Les engagements financiers conjoints de l’industrie et du gouvernement pour la Grappe de recherche laitière 3 totalisent 16.5 M$, y compris la contribution des partenaires majeurs Agriculture et Agroalimentaire Canada, Les Producteurs laitiers du Canada, Lactanet Canada et Novalait. De plus, 1 300 fermes laitières et 10 transformateurs laitiers consacreront du temps aux projets de recherche proposées en collaborant avec les équipes de recherche.

Un sommaire de chaque projet de recherche est maintenant disponible en ligne à recherchelaitiere.ca. Les sommaires contiennent la liste des chercheurs qui travaillent sur le projet, le montant investi, les objectifs, un aperçu du projet de même que les résultats attendus.

Des copies des sommaires seront distribuées lors des prochaines conférences où la Grappe de recherche laitière tiendra un kiosque.

 

Le Symposium sur la recherche laitière 2018 : des résultats pour prendre action

Le Symposium sur la recherche laitière 2018 : des résultats pour prendre action

La Grappe de recherche laitière est enchantée de présenter le Symposium sur la recherche laitière 2018 : des résultats pour prendre action le 9 février 2018 à l’hôtel Château Laurier, à Ottawa, en Ontario.

Qui devrait y assister?

Des producteurs laitiers canadiens, des intervenants de l’industrie laitière et des professionnels travaillant dans le secteur de la production laitière qui veulent être au fait des nouvelles et connaissances émergentes sur la recherche en production laitière et en nutrition et santé humaines ainsi que des outils qui ont été mis au point à la suite de ces projets dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 2 (2013-2018).

Les renseignements sur l’inscription et un ordre du jour préliminaire seront disponibles plus tard en novembre.

Nous espérons que vous pourrez vous joindre à nous le 9 février!

Nouvelle stratégie nationale de recherche laitière annoncée

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Les Producteurs laitiers du Canada (PLC) ont adopté une nouvelle stratégie pour orienter leurs investissements dans la recherche en production laitière et en nutrition et santé humaines. Quatre thèmes majeurs de recherche ont été identifiés :

  1. Efficacité et durabilité des fermes laitières
  2. Santé et bien-être animal
  3. Composition, qualité et salubrité du lait
  4. Le rôle des produits laitiers et de leurs composantes dans la nutrition et la santé humaines.

Des résultats visés et des domaines d’investissement prioritaires ont été établis pour chaque thème afin de s’assurer que les projets de recherche aborderont les enjeux que souhaitent résoudre en priorité les producteurs laitiers canadiens. Pour consulter la version complète de la stratégie, visiter Recherchelaitiere.ca.

La stratégie servira comme guide important pour les investissements en recherche des PLC au cours des prochaines années. Comme prochaine étape dans notre processus de planification, les PLC lanceront un appel de propositions de recherche dans la semaine du 14 novembre 2016. Les chercheurs canadiens seront invités à faire une demande de financement dans le cadre de la prochaine Grappe de recherche laitière.

Si vous souhaitez recevoir l’annonce et les détails pour l’appel de propositions, veuillez svp vous inscrire d’ici le 11 novembre à notre liste de distribution en cliquant sur le lien suivant : Liste de distribution pour appel de propositions de recherche des PLC.

Nouvelle gouvernance pour les investissements nationaux en recherche : le Conseil canadien de la recherche laitière

Le Conseil canadien de la recherche laitière (CCRL) est un nouveau comité composé de représentants de toutes les organisations laitières provinciales ainsi que des membres du conseil d’administration des PLC, dont il relève. Le CCRL guide le développement, la mise en place et la réalisation des activités de recherche en production laitière et en nutrition et santé humaines.

Le Conseil a réalisé son premier mandat en juin 2016, qui consistait à élaborer la Stratégie nationale de recherche laitière des PLC afin de mieux coordonner les investissements en recherche des producteurs laitiers à l’échelle nationale et provinciale. La stratégie nationale a été approuvée par le conseil d’administration des PLC en juin 2016 et présentée à l’assemblée générale annuelle des PLC en juillet 2016.

Pour plus de renseignements sur la gouvernance de la recherche au niveau national et les faits saillants de la recherche, téléchargez les documents ci-dessous :

Produits laitiers et santé du cœur : les produits laitiers pourraient avoir un effet protecteur

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Des données scientifiques récentes révèlent que les gras saturés  contenus dans les produits laitiers pourraient ne pas avoir d’effets négatifs sur la santé. De plus, un nombre croissant de données suggèrent que la consommation de produits laitiers pourrait réduire le risque de maladies cardiovasculaires.

Par ailleurs, de nombreuses composantes du lait pourraient être liées à la prévention ou à la gestion des facteurs de risque cardiovasculaire, y compris la vitamine D, le calcium, le potassium, le magnésium, le phosphore, les protéines, les peptides bioactifs et les acides gras laitiers.

Faits saillants

  • Même si les produits laitiers contiennent des gras saturés, ils auraient tout de même un effet protecteur sur la santé cardiovasculaire;
  • Les produits laitiers à teneur plus élevée en matières grasses seraient aussi bénéfiques que ceux à faible teneur en matières grasses;
  • Les produits laitiers fermentés, notamment le yogourt et le fromage, ont aussi un effet protecteur sur la santé cardiovasculaire;
  • Plusieurs composantes spécifiques des produits laitiers ont été associées à une amélioration des facteurs de risque de maladies cardiovasculaires, mais les produits laitiers en tant que tels pourraient jouer un rôle tout aussi important.

Pour plus de renseignements sur les données scientifiques, lisez l’article, Maladies cardiovasculaires et produits laitiers : résumé des données actuelles.

Évènements à venir en 2016

Évènements à venir en 2016

Innover3 : Symposium sur la recherche laitière 2016 – le 5 février 2016

Innover3 : Symposium sur la recherche laitière 2016 – le 5 février 2016

L’inscription est maintenant commencée pour le symposium de la Grappe de recherche laitière qui aura lieu le 5 février 2016 à l’hôtel Fairmount Château Laurier à Ottawa, Ontario. Dans le cadre de ce symposium intitulé, Innover3 : PROmouvoir le PROgrès au PROfit de l’industrie laitière canadienne, des experts de partout au pays échangeront sur les plus récents développements en recherche dans les domaines de la production, de la génétique et de la génomique laitières, et sur la recherche sur la nutrition et la santé humaines.

L’ordre du jour et les renseignements pour l’inscription sont disponibles au http://www.dairyknowledge.ca.

Le symposium se déroulera en français et en anglais, et un service d’interprétation simultanée sera offert. L’inscription est gratuite.

Pour la première fois, il sera possible d’assister en direct à cet événement d’un jour via webdiffusion ou sur place en association avec Gestion agricole du Canada.

Pour de plus amples renseignements, n’hésitez pas à contacter Shelley Crabtree à shelley.crabtree@dairyresearch.ca.

Symposium 2015 – Nutrition et santé

Symposium 2015 – Nutrition et santé

Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture : « Les régimes alimentaires durables sont des régimes alimentaires ayant de faibles conséquences sur l’environnement, qui contribuent à la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi qu’à une vie saine pour les générations présentes et futures. Les régimes alimentaires durables contribuent à protéger et à respecter la biodiversité et les écosystèmes, sont culturellement acceptables, économiquement équitables et accessibles, abordables, nutritionnellement sûrs et sains, et permettent d’optimiser les ressources naturelles et humaines. » Les professionnels de la santé ont un rôle d’éducation à jouer auprès de la population en matière d’alimentation durable. Cette année, le symposium permettra de faire le point sur cette question à la fois importante et complexe.

Les sujets abordés comprennent :

  • L’approvisionnement alimentaire mondial pour nourrir les populations aujourd’hui et demain
  • L’alimentation durable : bon pour nous, bon pour la planète
  • L’ampleur du gaspillage alimentaire, comment agir autrement
  • Quelle est la contribution de la production laitière à l’environnement? Une analyse d’un cycle de vie et le point de vue d’un producteur laitier local
  • Pour consulter le programme, visitez savoirlaitier.ca.

Pour consulter les sommaires en ligne, visitez savoirlaitier.ca.

Des scientifiques de l’industrie laitière canadienne récoltent les grands honneurs

Des scientifiques de l’industrie laitière canadienne récoltent les grands honneurs

Toutes nos félicitations à Anne Marie de Passillé (Université de la Colombie-Britannique) et au Dr Ian Dohoo (Réseau de recherche sur la mammite, Université de l’Île-du-Prince-Édouard)! Les deux scientifiques de l’industrie laitière canadienne ont été nommés docteurs honoris causa en médecine vétérinaire de l’Université d’Helsinki le 5 juin 2015 à Helsinki, en Finlande. La cérémonie d’une durée de trois jours est considérée comme l’une des plus prestigieuses du monde universitaire. Par ailleurs, le président de la République de Finlande faisait également partie des dix personnes à recevoir cet honneur. Les descriptions ci-dessous nous ont été fournies par l’Université d’Helsinki :

Anne Marie de Passillé, professeure auxiliaire

Anne Marie de Passillé est une chercheuse qui jouit d’une réputation internationale dont les travaux sont axés sur le comportement des animaux de production. Retraitée de son poste de chercheuse principale chez Agriculture et Agroalimentaire Canada, elle continue ses travaux de recherche à titre de professeure auxiliaire à l’Université de la Colombie-Britannique.

En 1995, Mme de Passillé, de pair avec son mari, qui travaillait dans le même secteur, a commencé à collaborer avec les chercheurs d’un domaine des sciences alors nouveau en Finlande : l’étude du bien-être et du comportement des animaux. C’est en grande partie grâce à elle que les chercheurs de la faculté entretiennent aujourd’hui des relations soutenues à l’étranger et sont actifs dans la communauté scientifique. L’enseignement et les conseils d’Anne Marie de Passillé de même que sa collaboration de recherche avec la faculté ont permis de transformer un domaine de second plan en un champ d’études de renommée mondiale.

Dr Ian Dohoo, professeur

Ian Dohoo est professeur émérite en épidémiologie à l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard à Charlottetown, au Canada. Chercheur de pointe en épidémiologie vétérinaire, M. Dohoo est reconnu pour ses nombreuses publications. Il est l’un des pionniers de la création de méthodes de suivi informatiques employées dans la recherche en santé animale.

Qui plus est, le professeur Dohoo a enseigné avec mérite les fondements de l’épidémiologie à plusieurs générations de vétérinaires. Ses cours, notamment les cours annuels de la coopérative universitaire NOVA des pays nordiques, ont servi de base au savoir-faire épidémiologique et statistique de nombreux chercheurs finlandais et continuent de contribuer à l’enrichissement des connaissances de la plupart des doctorants de la faculté. En outre, le Dr Dohoo est l’auteur de manuels de cours sur l’épidémiologie vétérinaire. Il est un enseignant formidable et exceptionnellement motivant qui a été en mesure d’inspirer ses étudiants. Il a d’ailleurs reçu divers prix d’enseignement et de recherche ainsi que des doctorats honoris causa de l’Université de Guelph et de l’Université suédoise des sciences agricoles.