Mise à jour annuelle de Pro$

Un changement important résultant de la publication des évaluations génétiques d’avril 2020 est la mise à jour annuelle de la formule de Pro$. À la suite de la révision de Pro$ en 2019, la première depuis son introduction en 2015, il a été décidé d’effectuer des mises à jour annuelles de la formule Pro$ en y incorporant les valeurs économiques les plus récentes chaque année en avril, coïncidant avec la mise à jour de la base génétique. Une mise à jour annuelle de Pro$ permet à l’indice de demeurer actuel et pertinent par rapport au prix du lait et aux coûts de production les plus récents. Le résultat le plus apparent des changements à Pro$ cette année est l’augmentation de la gamme des valeurs Pro$, notamment une forte hausse des évaluations Pro$ des meilleurs taureaux et des meilleures femelles. Ce résultat était prévu étant donné que les changements ont été observés dans les valeurs économiques de la production laitière utilisées dans la formulation de Pro$.

Valeurs économiques variables

L’indice Pro$ a été développé de façon à ce que la différence Pro$ entre les taureaux soit directement liée au profit à vie supplémentaire jusqu’à l’âge de six ans que leurs filles devraient engendrer pour les producteurs canadiens. L’échelle utilisée pour Pro$ est par conséquent spécifiquement exprimée en dollars canadiens. Cette échelle permet d’effectuer une comparaison directe entre des taureaux afin de facilement comprendre les différences prévues dans le profit de leurs filles, mais fait aussi en sorte que l’indice est sujet aux fluctuations avec des mises à jour annuelles en raison de la variabilité des valeurs économiques contribuant à la rentabilité globale des vaches laitières canadiennes.

Chaque année, un économiste de Lactanet actualise les valeurs économiques utilisées pour la production de rapports sur la rentabilité des vaches soumises au contrôle laitier. Ces mêmes données sont utilisées pour calculer le profit moyen jusqu’à l’âge de six ans des filles canadiennes des taureaux Holstein, Jersey et Ayrshire pour définir la formule Pro$ dans chaque race. Le Tableau 1 indique les valeurs économiques utilisées dans le calcul de la rentabilité des vaches en 2020 et la formulation précédente de Pro$ en 2019. Il faut souligner l’augmentation des coûts d’élevage dans les trois races. Cette augmentation résulte principalement du déclin de la valeur des vaches de réforme qui est déduite des dépenses d’élevage de façon à ce que le calcul du profit ne considère que les coûts nets de remplacement. La hausse des coûts d’élevage affecte toutefois de façon très similaire la rentabilité de toutes les vaches. Une différence dont les conséquences sont plus importantes est celle du profit net par kg de protéine produit (le revenu gagné moins le coût marginal des aliments pour la protéine) qui a subi une augmentation d’environ 20 %.

La combinaison des mises à jour des valeurs économiques et de l’inclusion d’une année de naissance supplémentaire pour les vaches qui ont maintenant eu la possibilité d’atteindre l’âge de six ans a entraîné une hausse des valeurs moyennes de rentabilité des vaches et une augmentation générale de la variabilité et des différents niveaux de profit des filles. Par rapport aux calculs de 2019, la rentabilité moyenne des vaches jusqu’à l’âge de six ans dans les calculs de 2020 était d’approximativement 522 $, 311 $ et 230 $ plus élevée dans les races Holstein, Jersey et Ayrshire, respectivement. En outre, la variation observée dans la rentabilité à vie des vaches a augmenté, particulièrement chez les Holstein et les Jersey. Les profits gagnés par les vaches les plus rentables et avec une forte production à vie ont augmenté à un niveau plus élevé lorsqu’on considère les nouvelles valeurs économiques par rapport aux profits de leurs contemporaines moyennes. En d’autres mots, alors que la majorité des vaches ont enregistré une hausse des profits à vie avec les changements des coûts de production et du prix du lait, les femelles les plus rentables deviennent encore relativement plus rentables que les vaches moyennes. Cette constatation se traduit directement par les changements observés dans les valeurs de l’indice Pro$ à la suite de la mise à jour et la publication les plus récentes.

Hausse de l’indice Pro$ des meilleurs taureaux

Un résultat attrayant de la publication par Lactanet des évaluations génétiques officielles d’avril 2020 a été la forte augmentation des épreuves Pro$ parmi les meilleurs animaux. Un examen du groupe moins visible des animaux formant la portion inférieure du classement des indices Pro$ démontre que ce groupe a vu ses épreuves Pro$ diminuer à un niveau encore plus bas que la moyenne de la race. Les évaluations génétiques selon la formule Pro$ nouvellement actualisée sont corrélées à plus de 99 % avec les résultats de la formule précédente, et sa relation avec les caractères individuels d’intérêt et le reclassement des taureaux en raison des changements à la formule sont minimes dans toutes les races. L’échelle des valeurs Pro$ actualisés s’est toutefois grandement élargie. Dans la race Holstein, le changement moyen des 100 meilleurs taureaux selon l’IPV en décembre représente une hausse de 371 $ dans cette ronde, la plus forte hausse étant de 670 $. Dans la race Jersey, le changement moyen pour les 50 meilleurs taureaux selon Pro$ en décembre représente une hausse de 290 $ dans cette ronde alors que la plus forte hausse dépasse 700 $. La race Ayrshire, qui n’affiche pas les mêmes changements importants dans la rentabilité à vie réelle des filles que les races Holstein et Jersey, a enregistré un changement moyen de près de zéro pour les 50 meilleurs taureaux selon Pro$ en décembre. L’interprétation et l’échelle d’expression de l’indice Pro$ sont maintenus de façon à ce que Pro$ soit directement lié au profit moyen prévu des filles jusqu’à l’âge de 6 ans en dollars canadiens.

L’écart dans la magnitude des valeurs Pro$ a augmenté dans les races Holstein, Jersey et Ayrshire. En raison de la mise à jour de la formule Pro$, comme c’est le cas lorsque d’autres changements se produisent entre les publications, il est essentiel de considérer que des ajustements pourraient s’avérer nécessaires quant à la façon d’interpréter les valeurs Pro$ résultantes. Alors que la comparaison des valeurs Pro$ entre deux taureaux demeure la même, une valeur Pro$ minimale précédemment établie pour la sélection des taureaux pourrait ne pas donner le même niveau d’intensité de sélection qu’auparavant. Le Tableau 2a indique les valeurs Pro$ classant différents rangs centiles de taureaux éprouvés dans chacune des trois races en avril 2020 qui peuvent être comparées aux mêmes valeurs des évaluations de décembre 2019 dans le Tableau 2b. Les différences entre les deux tableaux combinent l’impact de la formule Pro$ actualisée, une mise à jour de la base génétique et l’ajout de nouveaux taureaux éprouvés hautement classés. La valeur Pro$ requise pour qu’un taureau apparaisse dans les rangs centiles supérieurs à 50 % a augmenté dans toutes les races, particulièrement pour les premiers rangs, alors que la baisse de la valeur Pro$ des taureaux dans la portion inférieure démontre que la gamme complète des valeurs Pro$ s’est élargie à la fois dans la direction positive et négative.

Sommaire

La formule Pro$ a été actualisée en avril 2020 pour assurer que l’indice demeure actuel par rapport aux plus récents changements au prix du lait et aux coûts de production au Canada. Le changement le plus visible résultant de la mise à jour de Pro$ est que les valeurs Pro$ des meilleurs animaux dans les races Holstein et Jersey ont fortement augmenté. La gamme des valeurs Pro$ observées s’est élargie alors que l’indice des meilleurs animaux a augmenté le plus et que celui des taureaux les moins bien classés a diminué encore davantage sous la moyenne de la race. Les valeurs économiques actuelles utilisées pour calculer la formule Pro$ ont produit des valeurs de rentabilité à vie des vaches plus élevées et plus variables lorsqu’elles sont appliquées aux données réelles par rapport aux valeurs économiques précédentes. Les valeurs Pro$ des taureaux représentent directement la différence moyenne du profit attendu de leurs filles jusqu’à l’âge de six ans. Par conséquent, la hausse disproportionnée des valeurs Pro$ des meilleurs taureaux s’explique par les profits moyens plus élevés que leurs filles devraient engendrer.

Pour télécharger une copie de l’article, visitez CDN.CA.

Auteurs : Allison Fleming, Généticienne et Brian Van Doormaal, Chef des Services, Lactanet

Grappe de recherche laitière 3 : PROJET DE RECHERCHE EN VEDETTE

Au cours des prochains mois, nous présenterons l’un des 15 nouveaux projets de recherche de la Grappe 3 dans chacun de nos blogues afin de permettre à nos abonnés d’en apprendre davantage à propos de la recherche en cours. En effet, nos lecteurs découvriront comment la recherche est associée aux priorités de recherche des producteurs laitiers, pourquoi elle est importante pour favoriser l’innovation dans l’industrie laitière et ils en apprendront davantage sur les chercheurs participant aux projets.

Bonne lecture!

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Optimiser la santé et la production des vaches en système de traite automatisé

Une nouvelle recherche débutée en 2018 dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 3 explore des moyens de maximiser l’efficacité des systèmes de traite automatisés et d’optimiser la santé des vaches qui les utilisent. Le projet, dirigé par le Dr Trevor DeVries de l’Université de Guelph, tombe à point puisqu’environ 11 % des fermes participant à un programme de contrôle laitier au Canada utilisent des robots et que l’adoption de cette technologie continue de s’accélérer.

La portée de cette nouvelle recherche est impressionnante. Il s’agit de la première étude du genre à explorer les technologies de traite automatisées dans des fermes de toutes les provinces. De plus, l’étude sera basée sur des données recueillies en collaboration avec Lactanet. L’équipe de recherche comprend des experts canadiens de renom provenant de partout au pays et spécialisés dans les domaines de la santé des bovins laitiers, de la gestion et de la nutrition : les DrsGreg Penner et Tim Mutsvangwa (Université de la Saskatchewan), les DrsKarin Orsel et Ed Pajor (Université de Calgary), le Dr Todd Duffield (Université de Guelph) ainsi que Richard Cantin, Débora Santschi et René Lacroix (Lactanet).

L’équipe de recherche identifiera les facteurs au niveau des vaches et du troupeau qui influent sur la production laitière, la santé des vaches et l’efficacité de l’utilisation des robots en étudiant un échantillon à grande échelle de fermes laitières. L’information sera utilisée pour identifier les meilleures pratiques de gestion pour aider les producteurs employant des systèmes automatisés à produire du lait plus efficacement et à maintenir leurs vaches laitières en bonne santé. Un accent particulier sera mis sur la santé des vaches en début de lactation et sur les pratiques d’alimentation dans les étables en fonction de la conception et de la configuration de l’étable et cela, pour tous les stades de lactation.

« Considérant le nombre de fermes utilisant des systèmes de traite automatisés et le potentiel de croissance de cette technologie, il nous manque encore des connaissances sur les meilleures stratégies que peuvent utiliser les producteurs pour relever certains des défis que nous avons identifiés lors des recherches menées dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 2. Cette nouvelle recherche s’appuiera sur ces résultats », a indiqué le Dr DeVries.

Dans le projet de la Grappe de recherche laitière 2 sur les systèmes de traite automatisés, les chercheurs ont démontré qu’une baisse de production laitière et des problèmes en lien avec la santé des vaches, particulièrement en début de lactation, avaient un impact sur la rentabilité des systèmes automatisés. La boiterie, par exemple, était l’un des principaux facteurs identifiés comme ayant un impact négatif global sur la production de lait par vache et par robot. En effet, les vaches présentant une boiterie clinique (pointage pour la démarche de 3 sur 5 ou plus) produisaient 1,6 kg de lait de moins par jour que les vaches en santé et se faisaient traire 0,3 moins de fois par jour. De plus, il était deux fois plus probable que les producteurs doivent aller les chercher pour la traite. De plus, les vaches souffrant de boiterie grave (pointage pour la démarche de 4 sur 5 ou plus) étaient les plus susceptibles de devenir des vaches qu’il faut systématiquement aller chercher pour la traite.

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Visionnez la vidéo des résultats de la Grappe de recherche laitière 2 préparée par Meagan King (en anglais).

Pendant une période de 12 mois, ce groupe de chercheurs recueillera des données sur le logement, l’alimentation et la gestion par ferme et par système automatisé, et extraira les données issues du contrôle laitier pour chaque troupeau. Les données seront analysées afin d’évaluer l’impact au niveau des vaches et du troupeau sur la production laitière, la santé et l’utilisation du robot.

« L’important volume de données recueillies par ferme et par région nous permettra d’évaluer le rendement des systèmes automatisés. Nous serons ensuite en mesure d’établir des associations ou des différenciations, et d’élaborer des valeurs de référence dont les producteurs laitiers pourront se servir s’ils traient déjà leurs vaches avec des robots ou s’ils envisagent d’installer cette technologie sur leur ferme. Nous sommes impatients de développer pour les producteurs laitiers canadiens des informations indépendantes très pratiques, basées sur la science, et qui les aidera à utiliser la technologie le plus efficacement possible », a conclu le Dr DeVries.

Le projet en bref

  • Échéancier : 2018-2022
  • Budget : 300 000 $
  • Partenaires financiers : Agriculture et Agroalimentaire Canada et Les Producteurs laitiers du Canada, avec une contribution en nature de Lactanet
  • Nombre de fermes participantes : Plus de 200
  • Nombre d’étudiants qui seront formés : Plus de 8

 L’équipe de recherche

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Le Dr Trevor DeVries (professeur et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur le comportement et le bien-être des bovins laitiers) est le chercheur principal, le coordonnateur du projet et le principal conseiller pour l’étudiant au doctorat et les assistants de recherche de premier cycle qui travailleront l’été à l’Université de Guelph. Le Dr DeVries coordonnera l’ensemble de la collecte des données, particulièrement celles recueillies en Ontario et au Québec.

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Le Dr Todd Duffield (professeur, Ontario Veterinary College) est collaborateur et membre du comité consultatif de l’étudiant au doctorat à l’Université de Guelph et participera à la conception du projet ainsi qu’à l’analyse et à l’interprétation des données.

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Le DrGregory Penner (professeur agrégé en physiologie de la nutrition) et le DTimothy Mutsvangwa (professeur en nutrition et métabolisme des ruminants) de l’Université de la Saskatchewan fourniront leur expertise en physiologie de la nutrition des bovins laitiers. À titre de co-chercheur, Dr Penner aura la responsabilité de conseiller les assistants de recherche du premier cycle qui travailleront pendant l’été à recueillir des données dans des fermes de la Saskatchewan et du Manitoba. De plus, les deux chercheurs participeront à l’interprétation des données et à la rédaction du manuscrit. 

Unknown-1La Dre Karin Orsel (professeure agrégée en épidémiologie vétérinaire à l’Université de Calgary) aura la responsabilité, en tant que co-chercheuse, de conseiller les assistants de recherche du premier cycle qui travailleront pendant l’été à recueillir des données dans des fermes de l’Alberta. La DreOrsel et le Dr Pajor (collaborateur) contribueront à l’interprétation des données et à la rédaction du manuscrit.

UnknownCe projet implique une importante collaboration de membres de l’équipe de Lactanet : Richard Cantin, Débora Santschi et René Lacroix. Ceux-ci participeront à l’identification et au recrutement des troupeaux, fourniront une expertise en gestion des données et donneront accès aux données du contrôle laitier de Lactanet (sous réserve de l’approbation des producteurs et de leur consentement à participer à l’étude).

Les sommaires des 15 nouveaux projets de recherche lancés dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 3 sont maintenant disponibles en ligne

Grappe 3_OptimisertraiteautomatiseQuinze nouveaux projets de recherche portant sur l’efficacité et la durabilité des fermes laitières, la santé et le bien-être des vaches, la qualité du lait, et le lien entre les produits laitiers et la santé cardiométabolique ont été annoncés dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 3 en juillet 2019. Les engagements financiers conjoints de l’industrie et du gouvernement pour la Grappe de recherche laitière 3 totalisent 16.5 M$, y compris la contribution des partenaires majeurs Agriculture et Agroalimentaire Canada, Les Producteurs laitiers du Canada, Lactanet Canada et Novalait. De plus, 1 300 fermes laitières et 10 transformateurs laitiers consacreront du temps aux projets de recherche proposées en collaborant avec les équipes de recherche.

Un sommaire de chaque projet de recherche est maintenant disponible en ligne à recherchelaitiere.ca. Les sommaires contiennent la liste des chercheurs qui travaillent sur le projet, le montant investi, les objectifs, un aperçu du projet de même que les résultats attendus.

Des copies des sommaires seront distribuées lors des prochaines conférences où la Grappe de recherche laitière tiendra un kiosque.

 

Nouvel outil génétique pour la santé des onglons

IMG_7017-FPLQ.jpgUne évaluation génétique pour la santé des onglons est maintenant disponible pour la race Holstein. Il s’agit d’un nouvel outil qui promeut une résistance accrue aux huit principales lésions des onglons.

La sélection en fonction de l’indice Santé des onglons a été rendue possible grâce à un projet de recherche financé par la Grappe de recherche laitière 2 (un partenariat entre Les Producteurs laitiers du Canada, Agriculture et Agroalimentaire Canada et le Réseau laitier du Canada (CDN)) qui a duré de 2014 à 2017 et qui visait à améliorer la santé des onglons dans les troupeaux laitiers canadiens. Seulement un an après l’achèvement du projet, le Réseau laitier canadien (CDN) est en mesure de transférer le projet sur le terrain sous forme d’évaluation génétique de la Santé des onglons.

En plus des évaluations génétiques de la Santé des onglons, deux principaux résultats découlent de ce projet. Le premier est le développement d’un pipeline de collecte de données allant des pareurs d’onglons au contrôle laitier canadien puis à CDN, où les données sont entreposées dans une base de données nationale. Le deuxième résultat inclut l’élaboration par le contrôle laitier canadien d’un rapport interactif pour la gestion de la santé des onglons qui sera à la disposition des producteurs au cours des prochains mois.

De l’évaluation génétique de la Dermatite digitale à un indice pour la Santé des onglons

La sélection génétique en fonction d’une résistance accrue à la Dermatite digitale a été rendue possible en décembre 2017. La nouvelle évaluation de la Santé des onglons (SO) remplacera la Dermatite digitale comme principal outil de sélection – une transition logique puisque la Dermatite digitale est une des huit lésions qui composent l’indice SO. La liste complète des lésions incluses dans la Santé des onglons est présentée au Tableau 1. La fréquence de la Dermatite digitale est la plus élevée parmi les huit lésions d’intérêt, à environ 17 %. Parmi les vaches présentées au pareur, 46 % souffrent d’au moins une lésion aux onglons au cours de leur vie.

Tableau 1 : Fréquence, héritabilité, corrélation et transfert à la VÉR
des huit lésions aux onglons incluses dans l’indice de Santé des onglons (SO)
Lésion Fréquence (%) Héritabilité (%) Corrélation avec l’indice de Santé des onglons (%) Hausse prévue du % de filles en santé pour chaque hausse de 5 points de la SO
Dermatite digitale 16,9 8 85 4,6
Dermatite interdigitale   2,6 5 70 0,9
Érosion en talon   2,9 8 76 0,1
Ulcère de la sole   8,5 5 74 3,0
Ulcère en pince   1,3 4 3 0,5
Lésion de la ligne blanche   4,7 4 9 1,4
Hémorragie de la sole   7,4 3 63 0,9
Hyperplasie interdigitale   2,2 7 40 1,1

L’héritabilité de chaque lésion individuelle est présentée au Tableau 1, allant de 3 % à 8 %. L’héritabilité de l’indice global de Santé des onglons est de 9 %, signifiant que 9 % de la variation des lésions aux onglons observées chez les Holstein peut être attribuée à la génétique. La corrélation des lésions individuelles avec l’indice global de Santé des onglons est aussi présentée au Tableau 1. Des lésions infectieuses comme la Dermatite digitale, la Dermatite interdigitale et l’Érosion en talon ont une corrélation élevée avec la Santé des onglons. La corrélation entre la Santé des onglons et les lésions non infectieuses comme l’Ulcère de la sole, l’Ulcère en pince, la Lésion de la ligne blanche, l’Hémorragie de la sole et l’Hyperplasie interdigitale est plus variable. Les lésions comme l’Ulcère en pince et la Lésion de la ligne blanche ont la corrélation la plus faible avec la Santé des onglons puisqu’elles ont chacune une légère corrélation génétique négative avec les trois lésions aux onglons infectieuses. Dans l’ensemble, la corrélation entre la Santé des onglons et à la fois l’IPV et Pro$ est de 58 %, signifiant que la sélection en fonction de l’un ou l’autre des indices nationaux entraînera une amélioration de la Santé des onglons.

Au cours des prochains mois, une Valeur d’élevage relative séparée pour chacune des huit lésions sera publiée sur le site web de CDN sous l’onglet « Santé » de tous les taureaux Holstein.

Vous pouvez télécharger l’article complet ici : La sélection génétique en vue d’améliorer la santé des onglons est maintenant possible

Nouvelle stratégie nationale de recherche laitière annoncée

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Les Producteurs laitiers du Canada (PLC) ont adopté une nouvelle stratégie pour orienter leurs investissements dans la recherche en production laitière et en nutrition et santé humaines. Quatre thèmes majeurs de recherche ont été identifiés :

  1. Efficacité et durabilité des fermes laitières
  2. Santé et bien-être animal
  3. Composition, qualité et salubrité du lait
  4. Le rôle des produits laitiers et de leurs composantes dans la nutrition et la santé humaines.

Des résultats visés et des domaines d’investissement prioritaires ont été établis pour chaque thème afin de s’assurer que les projets de recherche aborderont les enjeux que souhaitent résoudre en priorité les producteurs laitiers canadiens. Pour consulter la version complète de la stratégie, visiter Recherchelaitiere.ca.

La stratégie servira comme guide important pour les investissements en recherche des PLC au cours des prochaines années. Comme prochaine étape dans notre processus de planification, les PLC lanceront un appel de propositions de recherche dans la semaine du 14 novembre 2016. Les chercheurs canadiens seront invités à faire une demande de financement dans le cadre de la prochaine Grappe de recherche laitière.

Si vous souhaitez recevoir l’annonce et les détails pour l’appel de propositions, veuillez svp vous inscrire d’ici le 11 novembre à notre liste de distribution en cliquant sur le lien suivant : Liste de distribution pour appel de propositions de recherche des PLC.

Nouvelle gouvernance pour les investissements nationaux en recherche : le Conseil canadien de la recherche laitière

Le Conseil canadien de la recherche laitière (CCRL) est un nouveau comité composé de représentants de toutes les organisations laitières provinciales ainsi que des membres du conseil d’administration des PLC, dont il relève. Le CCRL guide le développement, la mise en place et la réalisation des activités de recherche en production laitière et en nutrition et santé humaines.

Le Conseil a réalisé son premier mandat en juin 2016, qui consistait à élaborer la Stratégie nationale de recherche laitière des PLC afin de mieux coordonner les investissements en recherche des producteurs laitiers à l’échelle nationale et provinciale. La stratégie nationale a été approuvée par le conseil d’administration des PLC en juin 2016 et présentée à l’assemblée générale annuelle des PLC en juillet 2016.

Pour plus de renseignements sur la gouvernance de la recherche au niveau national et les faits saillants de la recherche, téléchargez les documents ci-dessous :

Des scientifiques canadiens de l’industrie laitière ont reçu des prix pour l’excellence de leur recherche

Huit scientifiques canadiens de l’industrie laitière ont été salués au pays et ailleurs dans le monde pour leur contribution à la science du lait dans les domaines de la nutrition animale, de la salubrité des aliments, des soins et du bien-être des animaux et de la santé animale.

Les Producteurs laitiers du Canada tiennent à féliciter ces scientifiques pour l’ensemble de leurs travaux et réalisations en science du lait et également pour leur apport à l’innovation dans l’industrie laitière canadienne. Tous ces chercheurs mènent actuellement de la recherche pour le secteur laitier dans le cadre de projets cofinancés par les PLC ou les organisations provinciales membres des PLC.

Les chercheurs Trevor DeVries, Filippo Miglior, Kees Plaizier et Michael Steele ont tous reçu un prix de la Société canadienne de science animale (SCSA); et les chercheurs Hélène Lapierre, Xin Zhao et Micheal Steele ont chacun reçu un prix de l’American Dairy Science Association (ADSA) lors de l’assemblée générale annuelle conjointe qui s’est tenue à Salt Lake City, en Utah, la semaine dernière. Les chercheurs Marina von Keyserlingk et Dan Weary ont reçu le tout premier Ruminant Well-being Award octroyé par la Société mondiale de buiatrie (et commandité par Boehringer Ingelheim – Santé des animaux) au début juillet.

Dans les paragraphes qui suivent, vous pourrez lire une courte description des prix reçus et du travail actuellement mené par ces chercheurs dans l’industrie laitière canadienne.

PRIX SCSA 

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Filippo Miglior, Ph. D., chef de la recherche et du développement stratégique, Réseau laitier canadien – Prix Technical Innovation in Enhancing Production of Safe Affordable Food (SCSA)

Filippo Miglior est un généticien spécialiste des bovins laitiers reconnu mondialement. Il gère des projets de recherche sur l’amélioration de la génétique du bétail laitier financés par le RLC et est responsable de la planification stratégique et de l’établissement des priorités de recherche pour cette organisation. Il est le principal chercheur pour deux projets majeurs en génomique et génétique laitières de la Grappe de recherche laitière et co-chercheur dans deux autres projets. En outre, il est co-directeur d’un projet de 10,3 millions de dollars financé par des partenaires, y compris le RLC et Génome Canada, visant à accroître l’efficience alimentaire des bovins laitiers et à réduire les émissions de GES du bétail laitier.

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Trevor DeVries, Ph. D., professeur agrégé, département des biosciences animales, Université de Guelph – Canadian Animal Industries Award in Extension and Public Service 

Trevor DeVries a fait d’importantes contributions à l’industrie laitière canadienne au moyen de sa recherche et de ses activités de vulgarisation sur les effets de la gestion de l’alimentation et du logement sur le comportement du bétail laitier. En outre, il a agi à titre de directeur technique, de contributeur et de conseiller dans le cadre du développement du volet Bien-être animal du programme proAction des Producteurs laitiers du Canada et est membre du Comité technique de ce volet. Récemment, il a présenté de l’information vulgarisée sur le confort et le bien-être du bétail laitier dans une série de webinaires destinés aux producteurs laitiers canadiens et développés par les PLC et Valacta. Cette série de webinaires fournit des renseignements importants sur l’évaluation du confort des vaches et les surfaces et espaces confortables sur la base des plus récentes recherches de la Grappe de recherche laitière financée par les producteurs. Pour visionner les webinaires enregistrés animés par Trevor DeVries et l’experte en transfert Julie Baillargeon (Valacta), visitez le www.dairyknowledge.ca.

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Michael Steele, Ph. D., professeur adjoint, département des sciences de l’agriculture, des aliments et de la nutrition, Université de l’Alberta – Young Scientist Award (SCSA) et Lallemand Animal Nutrition Award for Scientific Excellence in Dairy Nutrition (ADSA) 

Dans le cadre de ses recherches, Michael Steele cherche à comprendre la manière dont les programmes de gestion et de nutrition au début de la vie d’un veau ont un impact sur ses caractéristiques biologiques plus tard au cours de sa vie; à découvrir et à évaluer les modèles d’alimentation et les nutriments bioactifs qui présentent les propriétés requises pour améliorer la santé intestinale des veaux laitiers; et à caractériser les adaptations ruminales et intestinales pendant la transition vers des rations riches en énergie au début de la lactation au moyen de modèles d’alimentation fondés sur les rations laitières commerciales couramment données aux animaux.

L’équipe de son laboratoire est particulièrement intéressée par l’implantation de nouveaux modèles d’alimentation au moyen de systèmes d’alimentation novateurs, tels que les nourrisseurs à veau automatiques et les systèmes de traite automatisée.

 

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Kees Plaizier, Ph. D., professeur et directeur associé de département, directeur de l’unité de recherche sur les ruminants, Université du Manitoba – Prix Excellence in Nutrition and Meat Sciences 

Les contributions de Kees Plaizier au secteur laitier du Manitoba et du Canada sont importantes. Ses recherches portent entre autres sur les sujets suivants : l’impact de l’acidose ruminale subaiguë sur la santé et la production des vaches laitières; la durabilité environnementale des fermes laitières; la gestion des vaches taries; les cultures de levure; le diagnostic de l’acidose ruminale subaiguë; et l’évaluation des aliments des ruminants. L’un des projets de recherche qu’il a menés pour les producteurs laitiers du Manitoba a fourni des renseignements vitaux pour le développement de bonnes pratiques de gestion visant à optimiser l’utilisation du phosphore dans l’alimentation des vaches.

PRIX ADSA 

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Hélène Lapierre, Ph. D., chercheuse scientifique, AAC, Sherbrooke, Québec – American Feed Industry Association Award 

Hélène Lapierre a reçu le prix de l’American Feed Industry Association. Ce prix est remis à une personne qui a grandement contribué à la recherche dans le domaine de la nutrition des bovins laitiers.

Hélène Lapierre dirige un important projet de recherche qui s’inscrit dans la Grappe de recherche laitière. Son projet vise à mieux équilibrer les rations alimentaires des vaches laitières et à réduire la quantité de protéines dans les rations tout en maintenant la santé des vaches. À cet égard, des recommandations qui permettront un meilleur équilibre des rations alimentaires pourraient permettre à une ferme moyenne d’augmenter ses revenus d’environ 0,15 $ par vache par jour, soit près de 4 000 $ par année, grâce à des économies sur le coût d’alimentation des vaches. Par ailleurs, réduire le taux de protéines dans les rations laitières, en passant d’une moyenne de 18,1 % à un taux réaliste de 16,5 %, permettra au Canada de diminuer l’excrétion azotée de 17 000 tonnes par année et de réaliser des économies annuelles de 77,5 millions de dollars.

Les Producteurs laitiers du Canada sont fiers d’investir dans sa recherche. Pour un résumé de ses travaux, cliquez sur le lien ci-dessous afin de lire l’article intitulé Nourrir les vaches différemment, un plus pour les producteurs et pour l’environnement.

 

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Xin Zhao, Ph. D., professeur en physiologie animale, Université McGill – West Agro, Inc. Award 

Le prix West Agro, Inc. Award a été remis à Xin Zhao afin de saluer la recherche exceptionnelle qu’il mène sur l’impact du contrôle de la mammite, de la gestion de la traite et des pratiques de production laitière sur la qualité du lait.

Xin Zhao bénéficie de subventions de recherche des PLC et du Réseau laitier canadien afin de mener de la recherche sur la génétique associée au taux de cholestérol du lait de vache et l’interaction agents pathogènes-hôte dans les cas de mammite. Son équipe et lui visent à comprendre la manière dont les stratégies liées à la virulence microbienne affectent la nature et l’ampleur de la réponse de l’hôte et dont la réponse immunitaire associée influe sur le cours de l’infection.

Des étudiants canadiens en science laitière partagent leurs connaissances à l’ADSA

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Félicitations à tous les étudiants canadiens en science du lait qui ont pris part aux assemblées de l’American Dairy Science Association la semaine dernière à Salt Lake City. Certains étudiants ont diffusé leurs conclusions et connaissances auprès de milliers de participants lors de présentations orales et par affiches.


LE SAVIEZ-VOUS?

Les investissements des PLC dans la recherche sur la production laitière et la nutrition et la santé humaines soutiennent la formation de 130 étudiants de partout au Canada!


 

Marina von Keyserlingk, Ph. D., et Daniel Weary, Ph. D., de l’Université de la Colombie-Britannique ont reçu le premier Ruminant Well-being Award décerné à l’occasion du World Buiatrics Congress 2016

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Les chercheurs Marina von Keyserlingk et Daniel Weary, de l’Université de la Colombie-Britannique, au Canada, ont reçu le premier Ruminant Well-being Award décerné d’une valeur de 15 000 €. Le Ruminant Well-being Award est commandité par Boehringer Ingelheim – Santé des animaux.

Ces chercheurs sont deux des trois cotitulaires de la Chaire de recherche industrielle du CRSNG en bien-être des bovins laitiers, qui est cofinancée par les PLC et des partenaires du secteur laitier depuis 15 ans. Pour de plus amples renseignements sur leurs domaines de recherche et leur apport au secteur laitier canadien, visitez le www.recherchelaitiere.ca.

 

Évènements à venir en 2016

Évènements à venir en 2016

Des scientifiques de l’industrie laitière canadienne récoltent les grands honneurs

Des scientifiques de l’industrie laitière canadienne récoltent les grands honneurs

Toutes nos félicitations à Anne Marie de Passillé (Université de la Colombie-Britannique) et au Dr Ian Dohoo (Réseau de recherche sur la mammite, Université de l’Île-du-Prince-Édouard)! Les deux scientifiques de l’industrie laitière canadienne ont été nommés docteurs honoris causa en médecine vétérinaire de l’Université d’Helsinki le 5 juin 2015 à Helsinki, en Finlande. La cérémonie d’une durée de trois jours est considérée comme l’une des plus prestigieuses du monde universitaire. Par ailleurs, le président de la République de Finlande faisait également partie des dix personnes à recevoir cet honneur. Les descriptions ci-dessous nous ont été fournies par l’Université d’Helsinki :

Anne Marie de Passillé, professeure auxiliaire

Anne Marie de Passillé est une chercheuse qui jouit d’une réputation internationale dont les travaux sont axés sur le comportement des animaux de production. Retraitée de son poste de chercheuse principale chez Agriculture et Agroalimentaire Canada, elle continue ses travaux de recherche à titre de professeure auxiliaire à l’Université de la Colombie-Britannique.

En 1995, Mme de Passillé, de pair avec son mari, qui travaillait dans le même secteur, a commencé à collaborer avec les chercheurs d’un domaine des sciences alors nouveau en Finlande : l’étude du bien-être et du comportement des animaux. C’est en grande partie grâce à elle que les chercheurs de la faculté entretiennent aujourd’hui des relations soutenues à l’étranger et sont actifs dans la communauté scientifique. L’enseignement et les conseils d’Anne Marie de Passillé de même que sa collaboration de recherche avec la faculté ont permis de transformer un domaine de second plan en un champ d’études de renommée mondiale.

Dr Ian Dohoo, professeur

Ian Dohoo est professeur émérite en épidémiologie à l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard à Charlottetown, au Canada. Chercheur de pointe en épidémiologie vétérinaire, M. Dohoo est reconnu pour ses nombreuses publications. Il est l’un des pionniers de la création de méthodes de suivi informatiques employées dans la recherche en santé animale.

Qui plus est, le professeur Dohoo a enseigné avec mérite les fondements de l’épidémiologie à plusieurs générations de vétérinaires. Ses cours, notamment les cours annuels de la coopérative universitaire NOVA des pays nordiques, ont servi de base au savoir-faire épidémiologique et statistique de nombreux chercheurs finlandais et continuent de contribuer à l’enrichissement des connaissances de la plupart des doctorants de la faculté. En outre, le Dr Dohoo est l’auteur de manuels de cours sur l’épidémiologie vétérinaire. Il est un enseignant formidable et exceptionnellement motivant qui a été en mesure d’inspirer ses étudiants. Il a d’ailleurs reçu divers prix d’enseignement et de recherche ainsi que des doctorats honoris causa de l’Université de Guelph et de l’Université suédoise des sciences agricoles.

Vous avez une opinion sur la recherche laitière?

Vous avez une opinion sur la recherche laitière?

N’oubliez pas que vous avez votre mot à dire dans la recherche laitière au Canada à : www.recherchelaitiere.ca.

Venez nous visiter aux événements suivants :

27‑28 mai 2015, Montréal (Québec)

Réseau canadien de recherche sur la mammite bovine et la qualité du lait

Rencontre scientifique annuelle

28 mai 2015, Elora (Ontario)

Livestock Research and Innovation Centre – Elora Dairy Facility Open House

1er‑2 juin 2015, Québec (Québec)

Colloque STELA 2015

23-24 juin, Edmonton (Alberta)

Forum DRECA

13-15 juillet, Vancouver (Colombie-Britannique)

Producteurs laitiers du Canada – Assemblée annuelle générale

Impact des améliorations aux évaluations génétiques et génomiques

Impact des améliorations aux évaluations génétiques et génomiques

Un des principes et des mandats fondamentaux de CDN est de fournir les évaluations génétiques les plus précises dans toutes les races au Canada. L’arrivée de la génomique il y a plus de cinq ans a augmenté les défis associés à cet objectif clé. Les généticiens de CDN ont travaillé fort au cours des récentes années à identifier les améliorations aux méthodes utilisées pour calculer les évaluations génétiques traditionnelles ainsi que les évaluations génomiques. Tout au long du processus de recherche et de présentation des résultats aux partenaires de l’industrie, diverses améliorations aux évaluations génétiques et génomiques seront mises en oeuvre en avril 2015, en plus de la mise à jour habituelle de la base génétique. Ces améliorations permettront d’obtenir à l’avenir des évaluations plus précises, mais elles entraîneront un important ajustement unique qui aura un effet significatif sur les jeunes taureaux génomiques et les génisses génotypées d’élite. Les éleveurs et les entreprises de l’industrie devront ajuster leurs critères et leurs décisions de sélection en fonction du rétrécissement de l’échelle des évaluations génomiques dans les niveaux extrêmes.

Pour lire l’article au complet : https://www.dairyresearch.ca/francais/news.php