Faits saillants de la recherche 2019

CoverFaitsSaillants2019Les Faits saillants de la recherche 2019 des Producteurs laitiers du Canada (PLC) sont maintenant en ligne à recherchelaitiere.ca. Les Faits saillants sont un rapport annuel sur les investissements des PLC dans la recherche sur la production laitière et sur la nutrition et la santé humaines. Ils incluent une liste de tous les projets de recherche en cours, de même que les principaux résultats des projets complétés et en cours.

Principaux points à retenir à propos des investissements des PLC dans la recherche

priorites

  • Les PLC ont investi 1,3 million de dollars dans la recherche sur la production laitière et sur la nutrition et la santé humaines. Ce montant a été bonifié grâce à des investissements de 6,6 millions de dollars additionnels de divers partenaires de financement. Les investissements totaux en recherche à l’échelle nationale en 2019 ont été de 7,9 millions de dollars.
  • 31 projets de recherche sont en cours dans 34 institutions de recherche, comprenant des centres de recherche et des universités de partout au Canada.
  • Environ 2 000 producteurs laitiers d’un océan à l’autre investissent du temps dans le cadre de plusieurs projets de recherche afin de stimuler l’innovation dans le secteur laitier canadien.
  • Près de la moitié des investissements en recherche (49 %) ciblent des priorités relatives au rôle des produits laitiers dans la nutrition et la santé humaines.
  • 26 % des investissements en recherche ciblent des priorités en lien avec la santé et le bien-être des animaux; 21 % sont consacrés à la recherche de solutions pour favoriser l’efficacité et la durabilité des fermes; et 4 % visent la qualité du lait.
  • Plus de 200 communications et produits de vulgarisation et de transfert des connaissances ont été créés dans les deux langues, puis diffusés aux publics cibles.

Priorités2019

Suivre et communiquer les succès en recherche

Les Faits saillants présentent également 11 réussites à souligner tirées d’une sélection de projets de recherche sur la production laitière et sur la nutrition et la santé humaines. Vous trouverez ci-dessous un court résumé des réussites présentées dans le rapport en ligne. Elles sont classées par domaine de priorité ciblé dans la Stratégie nationale de recherche laitière. Découvrez comment la recherche laitière propulse le secteur laitier canadien vers l’avenir!

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Efficacité et durabilité des fermes laitières

  • Génomique de l’efficacité alimentaire : La sélection génétique des vaches pour leur efficacité alimentaire et leurs faibles émissions de méthane sera bientôt possible au Canada.
  • Nouvelles preuves – Au Canada, les vaches émettent moins de méthane : Au Canada, les vaches laitières émettent moins de méthane que ce qui avait été signalé dans les rapports nationaux et internationaux sur les émissions de gaz à effet de serre (GES).
  • De nouveaux outils génétiques et de gestion améliorent la santé des onglons : Un projet de la Grappe de recherche laitière 2 portant sur l’amélioration de la santé des onglons dans les troupeaux laitiers canadiens a abouti à la mise au point de deux nouveaux outils permettant aux producteurs d’améliorer la santé des onglons de leurs vaches.

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Santé et bien-être des animaux

  • La litière et les modifications aux stalles peuvent avoir un impact important sur le confort des vaches et le rendement de la ferme : Des producteurs montrent comment ils ont modifié leur système de stabulation entravée pour obtenir de meilleurs résultats.

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Composition, qualité et salubrité du lait

  • Réduire l’utilisation des antibiotiques – Système national de surveillance de la gouvernance des antimicrobiens et de la résistance aux antimicrobiens : Les chercheurs ont développé un programme de surveillance et une plateforme de recherche appelée le Réseau laitier canadien sur la gouvernance et la résistance aux antimicrobiens (CaDNetASR en anglais). La plateforme permet de collecter des données et de mesurer l’utilisation des antimicrobiens (UAM) et sa relation avec la santé animale et la résistance aux antimicrobiens (RAM).
  • Traitement sélectif des vaches taries – Une stratégie pour la santé du pis et la qualité du lait : Les chercheurs du Réseau mammite ont découvert que le traitement sélectif par quartier des vaches taries était une stratégie de gestion qui pourrait réduire l’utilisation d’antibiotiques au tarissement de 60 % en moyenne.

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Rôle des produits laitiers et de leurs composantes dans la nutrition et la santé humaines

  • Une alimentation contenant des produits laitiers peut réduire le risque de syndrome métabolique, de maladies cardiovasculaires et de diabète de type 2 : Les nouvelles connaissances acquises grâce aux données canadiennes ont démontré qu’une alimentation contenant des produits laitiers peut réduire le risque de syndrome métabolique, de maladies cardiovasculaires et de diabète de type 2.
  • La vitamine B12 est mieux absorbée lorsqu’elle vient du lait et des produits laitiers : Des chercheurs ont observé que la vitamine B12 est beaucoup mieux absorbée lorsqu’elle provient du lait de vache que lorsqu’elle provient de suppléments vitaminiques. Ils ont aussi démontré que le cheddar est l’une des meilleures sources naturelles de vitamine B12, après le lait de vache.
  • La consommation de produits laitiers est associée à un risque plus faible de mortalité, d’événements cardiovasculaires et de diabète de type 2 : Une équipe de chercheurs a démontré que la consommation de produits laitiers, en particulier de produits laitiers à pleine teneur en gras, était associée à un risque plus faible de mortalité et d’événements majeurs de maladies cardiovasculaires dans une population multinationale diversifiée.
  • De nouvelles données – les produits laitiers constituent une part importante de l’alimentation des adolescentes pour la santé des os : Des recherches ont révélé que 3 à 4 portions de produits laitiers par jour amélioraient la santé des os chez les adolescentes présentant un excès de poids ou de l’obésité.

Visitez recherchelaitiere.ca pour télécharger les Faits saillants de la recherche 2019.

Fiches techniques sur l’environnement pour les producteurs

Trois fiches techniques sur les meilleures pratiques de gestion du bétail, du fumier et des cultures pour atténuer les gaz à effet de serre ont été mises à jour et sont maintenant accessibles à recherchelaitiere.ca. Ces fiches incluent les principaux résultats de la mise à jour de l’analyse du cycle de vie de la production laitière des Producteurs laitiers du Canada (PLC).

Les documents illustrent comment l’adoption accrue de meilleures pratiques a contribué à réduire l’empreinte carbone de la production laitière de 7,3 % en cinq ans.

Les fiches techniques incluent les résultats issus d’un projet de recherche à grande échelle intitulé « Farm-scale Assessment of Greenhouse Gas Mitigation Strategies in Dairy Livestock-Cropping-Systems », financé dans le cadre du Programme de lutte contre les gaz à effet de serre en agriculture (PLGESA) d’AAC de même que les résultats d’études sur la durabilité des fermes menées dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 2.

Pratiques de gestion du bétail
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Pratiques de gestion des cultures
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Pratiques de gestion du fumier
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La consommation de produits laitiers est associée à un risque plus faible de mortalité, d’événements cardiovasculaires et de diabète de type 2

shutterstock_722701990En 2019, une équipe de chercheurs a démontré que la consommation de produits laitiers, particulièrement de produits laitiers à pleine teneur en gras, était associée à un risque plus faible de mortalité et d’événements cardiovasculaires majeurs au sein d’une population multinationale diversifiée. L’étude PURE est une étude de cohorte multinationale à grande échelle menée dans 21 pays auprès de personnes âgées de 35 à 70 ans. Elle a fait le suivi de l’apport alimentaire, entre autres de la consommation de lait, de yogourt et de fromage, de 138 484 personnes au fil du temps, ainsi que de la mortalité et des événements cardiovasculaires majeurs totaux (c.-à-d. les maladies cardiovasculaires, les accidents vasculaires cérébraux et les infarctus du myocarde). Les chercheurs ont évalué toutes les associations entre la consommation de produits laitiers totaux et de produits laitiers spécifiques et la mortalité et les événements cardiovasculaires.

De nouvelles données issues de l’étude PURE et publiées dans une revue  scientifique en mai 2020 portaient sur l’association entre la consommation de produits laitiers (totale, à pleine teneur en gras et à faible teneur en gras) et la prévalence de syndrome métabolique et l’incidence de l’hypertension et du diabète de type 2. Les données ont révélé ce qui suit :

  • Une consommation plus élevée (au moins deux portions par jour comparativement à aucune consommation) de produits laitiers totaux était associée à une prévalence plus faible de syndrome métabolique.
  • Un apport plus élevé de produits laitiers à faible teneur en gras consommés seuls ou de pair avec des produits laitiers à faible teneur en gras était associée à une prévalence plus faible de syndrome métabolique. Les produits laitiers à faible teneur en gras consommés seuls n’étaient pas associés au syndrome métabolique.
  • Une consommation plus élevée de produits laitiers totaux était associée à une plus faible incidence d’hypertension.
  • En ce qui concerne le diabète, une consommation plus élevée de produits laitiers, tant à pleine teneur en gras et qu’à faible teneur en gras, était associée à une réduction du risque.

L’étude PURE est principalement financée par le Population Health Research Institute (PHRI) de même que par plusieurs agences gouvernementales et compagnies pharmaceutiques. L’étude intitulée La consommation de produits laitiers et les maladies cardiovasculaires au sein de diverses populations (2018-2019) dirigée par le Dr Andrew Mente de l’Université McMaster a été co-financée par les Producteurs laitiers du Canada (par l’intermédiaire du Programme de subvention à la recherche en nutrition) et le National Dairy Council (États-Unis).

Des podomètres installés sur les vaches laitières peuvent contribuer à une meilleure fertilité

Une recherche ayant eu recours à des moniteurs d’activité automatisés révèle une corrélation entre l’intensité de la manifestation des chaleurs et les gestations par insémination.

Par Augusto M.L. Madureira, Tracy A. Burnett, Janet W. Bauer, Ronaldo L.A. Cerri (Université de la Colombie-Britannique)

La détection des chaleurs chez les vaches laitières est l’un des plus grands enjeux de l’industrie. En effet, les pertes liées à une incapacité de détecter les chaleurs sont estimées à 300 millions de dollars dans l’industrie laitière américaine¹. Ces pertes sont entre autres dues à une prolongation des intervalles entre les vêlages et à un plus grand nombre de jours ouverts, à une réduction de la production de lait et à une augmentation des coûts vétérinaires.

Une équipe de recherche dirigée par le Dr Ronaldo Cerri de l’University of British Columbia a étudié comment les données recueillies par des moniteurs d’activité automatisés (MAA) pourraient être utilisées efficacement pour détecter le comportement œstral en vue de maximiser les chances de gestation. Les résultats d’un programme de recherche national, mené par le Dr Cerri dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 2 et intitulé Solutions durables pour améliorer la détection des chaleurs et l’efficacité de la reproduction chez les vaches laitières, ont montré qu’un programme de reproduction qui accorde la priorité à la détection des chaleurs peut être aussi efficace que certains protocoles d’insémination artificielle à temps prédéterminé.

Le rôle des moniteurs d’activité automatisés dans la détection des chaleurs

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Augusto Madureira, Ph. D., qui installe un moniteur d’activité automatisé sur une génisse au UBC Dairy Education and Research Centre situé à Agassiz, en Colombie-Britannique.

On utilise normalement l’observation des comportements de monte comme moyen de référence pour la détection des chaleurs, mais la fréquence de ces activités de monte a diminué au fil du temps. C’est pour cette raison que la hausse de l’activité physique, un indicateur secondaire de la manifestation des chaleurs (œstrus) chez les vaches laitières, est maintenant considérée. Des moniteurs d’activité automatisés (MAA) ont été utilisés pour détecter les vaches en chaleur de manière fiable.

Les accéléromètres et les podomètres sont les MAA les plus couramment utilisés dans l’industrie laitière. De façon générale, la plupart des MAA utilisent le même concept pour générer des alertes lors des chaleurs ou lorsqu’un élément lié à la santé est détecté. Par exemple, dans le cas des accéléromètres, le moniteur utilisera un algorithme pour calculer un indice d’activité physique en combinant les données mesurées par l’accéléromètre 3D. Une moyenne mobile de l’activité physique est ensuite calculée afin d’avoir une mesure de référence pour chaque animal, et cette mesure de référence est ensuite utilisée pour calculer la hausse ou la baisse relative de l’activité à une période donnée de la journée. Dans le cas des alertes lors des chaleurs, la hausse relative de l’activité physique doit atteindre un seuil défini pour chaque système de MAA.

La hausse de l’activité lors des chaleurs et de la gestation par insémination artificielle (IA)

Dans une étude, l’utilisation de moniteurs d’activité automatisés a démontré une forte corrélation entre la hausse relative de l’activité lors des chaleurs et la gestation par insémination artificielle. Les animaux dont l’activité était plus intense lors des chaleurs présentaient un taux de gestation par IA plus élevé d’environ 12 points de pourcentage (sur la base du modèle d’analyse), soit une amélioration de la fertilité de plus de 30 %, comparativement aux animaux dont le niveau d’activité était plus faible. Cette étude incluait des animaux dont les chaleurs étaient spontanées. Cependant, même avec l’utilisation d’un protocole d’IA à temps prédéterminé qui induisait l’ovulation et conséquemment les chaleurs, le niveau d’activité physique était similaire lors des chaleurs (figure 1). Les chercheurs ont également observé une corrélation entre les mortalités embryonnaires de 31 à 60 jours après la saillie (figure 2) et la manifestation des chaleurs. Les vaches dont la hausse de l’activité physique était plus faible étaient plus susceptibles d’avoir un taux plus faible de gestation par IA et un taux plus élevé de mortalité embryonnaire.

Figure 1. Distribution des gestations par IA (%) pour tous les événements d’insémination selon la hausse relative de l’activité au moment de l’IA à temps prédéterminé détectée par un moniteur d’activité automatisé

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Figure 2. Distribution des mortalités embryonnaires (%) selon la hausse relative de l’activité au moment de l’IA à temps prédéterminé détectée par un moniteur d’activité automatisé

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Cette étude a été la première à rapporter une association entre l’intensité de l’activité lors des chaleurs avec la fertilité et la mortalité embryonnaire. Les animaux dont la manifestation des chaleurs était plus intense avaient un taux plus élevé de gestation par insémination artificielle et un taux plus faible de mortalité embryonnaire. Les résultats constituent de nouvelles preuves que la mesure de la manifestation des chaleurs (c.-à-d. lors des chaleurs spontanées ou de l’IA à temps prédéterminé), par exemple la mesure de l’activité physique, pourrait être un prédicteur fiable de la fertilité et être utilisée comme outil pour aider les producteurs laitiers dans leur prise de décisions relatives aux stratégies de reproduction à la ferme.

Les chercheurs ont également conclu que des recherches additionnelles sont nécessaires pour mieux comprendre et interpréter les données des MAA et optimiser les décisions liées à la reproduction.

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¹https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/7814743

 

Nouvelle fiche technique pour les producteurs : Tarissement des vaches laitières de réforme en période de forte production et en situation d’urgence

Les producteurs peuvent télécharger une nouvelle fiche technique intitulée : Tarissement des vaches laitières de réforme en période de forte production et en situation d’urgence. Le document a été préparé par des experts scientifiques du Réseau mammite sous la direction du Dr Trevor DeVries (University of Guelph) en collaboration avec des conseillers techniques, des vétérinaires et des membres du Comité technique sur le bien-être animal de proActionMD.

La fiche technique fournit des indications à tous les producteurs laitiers sur les procédures de tarissement appropriées pour les vaches laitières de façon générale, mais aussi en situation d’urgence. Il est important d’appliquer des procédures de tarissement appropriées pour les vaches laitières en lactation afin de maintenir les normes élevées de l’industrie laitière canadienne en matière de bien-être animal. Des procédures de tarissement d’urgence peuvent être nécessaires dans des situations telles qu’un accident à la ferme ou une interruption rapide et imprévue de la demande de lait nécessitant une réduction rapide de la production laitière (p. ex. les perturbations à la chaîne d’approvisionnement ayant découlé de la pandémie de COVID-19). En toutes circonstances, l’application des procédures permet aux producteurs de s’assurer de maintenir la santé et le bien-être des animaux et de se conformer à la récente mise à jour de la réglementation fédérale (2020) pour le transport des bovins laitiers.

Des copies plastifiées pouvant être affichées dans les étables seront bientôt disponibles auprès des représentants de proAction en bien-être animal dans chaque province.

COVID-19 : Les PLC annoncent que les visites liées à la recherche dans les fermes laitières commerciales pourront reprendre si les Lignes directrices sont respectées

Les PLC ont informé les chercheurs que les visites liées à la recherche dans les fermes laitières commerciales peuvent reprendre si les chercheurs et leurs équipes respectent les Lignes directrices pour mener des activités de recherche à la ferme et ont l’autorisation de la ferme commerciale impliquée dans le projet. Les chercheurs doivent demander et obtenir l’autorisation des propriétaires des fermes pour accéder à leur propriété et doivent planifier toutes les visites. Les mesures de biosécurité des fermes doivent être respectées en tout temps.

L’organisation a demandé, dans la mesure du possible, aux chercheurs d’envisager de reporter les activités de recherche à la ferme qui nécessitent plus d’une personne ou d’interagir avec les propriétaires/travailleurs de la ferme jusqu’à ce que les autorités de Santé publique de leur province assouplissent les recommandations de distanciation physique.

De plus, avant de reprendre les activités de recherche dans les fermes, les chercheurs doivent se référer et adhérer aux recommandations/lignes directrices de leurs autorités locales de Santé publique et de leurs institutions de recherche concernant l’auto-isolation et la distanciation physique.

Il ne devrait y avoir AUCUN déplacement entre provinces dans les cas où des mesures d’auto-isolement sont requises.

Les PLC remercient tous les chercheurs et producteurs impliqués dans les projets de recherche pour leur soutien et leur coopération dans le respect des lignes directrices pour la protection et la sécurité de tous.

Nouvelle recherche : la gestion de l’utilisation de l’eau et l’empreinte hydrique dans les climats actuels et futurs

shutterstock_271766828Une nouvelle recherche soutenue par Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) et les Producteurs laitiers du Canada (PLC) sous la Grappe de recherche laitière 3 permet d’identifier et de tester des méthodes pour gérer plus efficacement l’utilisation de l’eau dans les fermes laitières, notamment l’eau potable pour le bétail. Ce projet de cinq ans mené par le Dr. Andrew VanderZaag (AAC) et le Dr. Robert Gordon (University of Windsor) ainsi que par une équipe de collaborateurs de partout au Canada est intitulé Réduire l’empreinte hydrique de la production laitière dans les climats actuels et futurs et comprend trois principaux objectifs :

  • Caractériser l’utilisation de l’eau dans les étables et identifier les meilleures pratiques de gestion afin d’en réduire l’utilisation et d’accroître l’efficacité;
  • Évaluer le stress thermique chez les vaches laitières ainsi que les options d’atténuation dans les climats actuels et futurs;
  • Évaluer les méthodes de traitement pratiques pour gérer les effluents d’ensilage.

Le projet s’appuie sur les résultats d’un vaste projet sur l’utilisation et la conservation de l’eau réalisé dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 2 (2013-2018) et qui a mesuré l’empreinte hydrique de la production laitière et identifié des moyens de la réduire. Les chercheurs mesurent l’utilisation de l’eau à la ferme (dans l’étable et les eaux usées) et les indicateurs de stress thermique en Alberta, en Ontario, au Québec et en Nouvelle-Écosse. Pour ce faire, les étables laitières sont équipées de débitmètres, et les données recueillies seront compilées en vue d’établir des mesures de référence propres à chaque région quant à l’utilisation de l’eau. Les chercheurs intégreront les données dans des modèles afin d’évaluer dans quelle mesure diverses pratiques de gestion permettent d’améliorer l’efficacité de l’utilisation de l’eau dans chaque région. De plus, ils tiendront compte de la consommation d’énergie et des coûts des différentes pratiques environnementales optimales.

Minimiser le stress thermique chez les vaches laitières constitue l’une des plus importantes opportunités identifiées par les chercheurs pour gérer plus efficacement l’utilisation de l’eau dans les fermes laitières et réduire leur empreinte hydrique. En effet, lorsque les vaches subissent un stress thermique, leur prise alimentaire diminue, leur consommation d’eau augmente et leur rendement en lait diminue. Ces facteurs contribuent à une hausse de l’empreinte hydrique, en plus d’engendrer des effets négatifs sur la reproduction et la santé des vaches, entraînant des pertes de revenus pour les producteurs.

La fréquence et l’ampleur des épisodes de stress thermique devraient augmenter au Canada en raison des changements climatiques. Pour adresser les impacts de cet enjeu sur les fermes, les chercheurs examinent les indicateurs de stress thermique tels que l’indice température-humidité (l’ITH est un chiffre qui montre l’effet combiné de la température et de l’humidité de l’air) dans différents types d’étables, de configurations et de systèmes de ventilation sur des sites d’expérimentation à travers le pays. Ils évalueront ensuite diverses stratégies pour réduire l’impact sur les animaux et l’utilisation de l’eau.

Une autre importante composante de cette recherche est la mesure et le captage des eaux de ruissellement contenant une charge polluante élevée pouvant être néfaste pour l’environnement. Les chercheurs évaluent des systèmes de traitement à faible coût visant à recueillir les eaux de ruissellement riches en éléments nutritifs et testeront de nouvelles technologies pour capturer les éléments nutritifs importants tels que le phosphore dans les eaux usées.

Les résultats de cette recherche nationale contribueront à produire des données scientifiques qui permettront de développer des pratiques de gestion optimales relatives à l’adaptation aux changements climatiques, de réduire l’empreinte hydrique des fermes et d’améliorer leur performance environnementale.

Le projet en bref

Équipe de recherche :

Chercheurs principaux : Andrew VanderZaag (Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)-Ottawa) et Robert Gordon (University of Windsor)

Co-chercheurs : Roland Kroebel (AAC-Lethbridge), Merrin Macrae (University of Waterloo), Édith Charbonneau (Université Laval), Terra Jamieson (AAC-Halifax), Ward Smith, Budong Qian (AAC-Ottawa)

Collaborateurs : Tom Wright (Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales de l’Ontario), Sean McGinn, Tim McAllister (AAC-Lethbridge), Keith Reid (AAC-Guelph), Ray Desjardins (AAC-Ottawa), Tim Nelson (Livestock Research Innovation Corporation), John McCabe (Department of Agriculture, Nouvelle-Écosse)

Budget total : 706 438 $

Partenaires financiers : Contribution en espèces par Agriculture et Agroalimentaire Canada et les Producteurs laitiers du Canada

Huit fermes laitières canadiennes ont été ciblées pour participer à ce projet de recherche.

Ressources sur les pratiques optimales pour réduire la consommation d’eau dans votre ferme laitière :

Feuillets d’information PLC sur la qualité et la conservation de l’eau

Vidéos sur les pratiques optimales relatives à l’utilisation de l’eau – chaîne YouTube de la Grappe de recherche laitière :

Résumés de recherche et liens :

Réduire l’empreinte hydrique de la production laitière dans les climats actuels et futurs, Grappe de recherche laitière 3 (2018-2022)

Évaluation et optimisation de l’empreinte hydrique des fermes laitières canadiennes, Grappe de recherche laitière 2 (2013-2018)

Utilisation et conservation de l’eau dans une ferme laitière à stabulation libre (anglais seulement), Dairy Research and Extension Consortium of Alberta, Alberta Milk

 

Nouvelle ressource nutritionnelle des PLC : feuillet d’information sur les produits laitiers et la santé osseuse

nouvelle-ressource-ressource-sur-la-sante-osseuse-pour-professionnels-de-la-santeLes diététistes des Producteurs laitiers du Canada ont élaboré une ressource contenant des résultats de recherche clés fondés sur des données probantes concernant le calcium et la santé des os. Regroupant des données scientifiques récentes, le feuillet d’information comprend un outil de référence sur les recommandations et la biodisponibilité du calcium que les professionnels de la santé peuvent utiliser pour conseiller leurs clients dans leurs pratiques. Une copie de la fiche est disponible sur le site Savoirlaitier.ca.

Mise à jour annuelle de Pro$

Un changement important résultant de la publication des évaluations génétiques d’avril 2020 est la mise à jour annuelle de la formule de Pro$. À la suite de la révision de Pro$ en 2019, la première depuis son introduction en 2015, il a été décidé d’effectuer des mises à jour annuelles de la formule Pro$ en y incorporant les valeurs économiques les plus récentes chaque année en avril, coïncidant avec la mise à jour de la base génétique. Une mise à jour annuelle de Pro$ permet à l’indice de demeurer actuel et pertinent par rapport au prix du lait et aux coûts de production les plus récents. Le résultat le plus apparent des changements à Pro$ cette année est l’augmentation de la gamme des valeurs Pro$, notamment une forte hausse des évaluations Pro$ des meilleurs taureaux et des meilleures femelles. Ce résultat était prévu étant donné que les changements ont été observés dans les valeurs économiques de la production laitière utilisées dans la formulation de Pro$.

Valeurs économiques variables

L’indice Pro$ a été développé de façon à ce que la différence Pro$ entre les taureaux soit directement liée au profit à vie supplémentaire jusqu’à l’âge de six ans que leurs filles devraient engendrer pour les producteurs canadiens. L’échelle utilisée pour Pro$ est par conséquent spécifiquement exprimée en dollars canadiens. Cette échelle permet d’effectuer une comparaison directe entre des taureaux afin de facilement comprendre les différences prévues dans le profit de leurs filles, mais fait aussi en sorte que l’indice est sujet aux fluctuations avec des mises à jour annuelles en raison de la variabilité des valeurs économiques contribuant à la rentabilité globale des vaches laitières canadiennes.

Chaque année, un économiste de Lactanet actualise les valeurs économiques utilisées pour la production de rapports sur la rentabilité des vaches soumises au contrôle laitier. Ces mêmes données sont utilisées pour calculer le profit moyen jusqu’à l’âge de six ans des filles canadiennes des taureaux Holstein, Jersey et Ayrshire pour définir la formule Pro$ dans chaque race. Le Tableau 1 indique les valeurs économiques utilisées dans le calcul de la rentabilité des vaches en 2020 et la formulation précédente de Pro$ en 2019. Il faut souligner l’augmentation des coûts d’élevage dans les trois races. Cette augmentation résulte principalement du déclin de la valeur des vaches de réforme qui est déduite des dépenses d’élevage de façon à ce que le calcul du profit ne considère que les coûts nets de remplacement. La hausse des coûts d’élevage affecte toutefois de façon très similaire la rentabilité de toutes les vaches. Une différence dont les conséquences sont plus importantes est celle du profit net par kg de protéine produit (le revenu gagné moins le coût marginal des aliments pour la protéine) qui a subi une augmentation d’environ 20 %.

La combinaison des mises à jour des valeurs économiques et de l’inclusion d’une année de naissance supplémentaire pour les vaches qui ont maintenant eu la possibilité d’atteindre l’âge de six ans a entraîné une hausse des valeurs moyennes de rentabilité des vaches et une augmentation générale de la variabilité et des différents niveaux de profit des filles. Par rapport aux calculs de 2019, la rentabilité moyenne des vaches jusqu’à l’âge de six ans dans les calculs de 2020 était d’approximativement 522 $, 311 $ et 230 $ plus élevée dans les races Holstein, Jersey et Ayrshire, respectivement. En outre, la variation observée dans la rentabilité à vie des vaches a augmenté, particulièrement chez les Holstein et les Jersey. Les profits gagnés par les vaches les plus rentables et avec une forte production à vie ont augmenté à un niveau plus élevé lorsqu’on considère les nouvelles valeurs économiques par rapport aux profits de leurs contemporaines moyennes. En d’autres mots, alors que la majorité des vaches ont enregistré une hausse des profits à vie avec les changements des coûts de production et du prix du lait, les femelles les plus rentables deviennent encore relativement plus rentables que les vaches moyennes. Cette constatation se traduit directement par les changements observés dans les valeurs de l’indice Pro$ à la suite de la mise à jour et la publication les plus récentes.

Hausse de l’indice Pro$ des meilleurs taureaux

Un résultat attrayant de la publication par Lactanet des évaluations génétiques officielles d’avril 2020 a été la forte augmentation des épreuves Pro$ parmi les meilleurs animaux. Un examen du groupe moins visible des animaux formant la portion inférieure du classement des indices Pro$ démontre que ce groupe a vu ses épreuves Pro$ diminuer à un niveau encore plus bas que la moyenne de la race. Les évaluations génétiques selon la formule Pro$ nouvellement actualisée sont corrélées à plus de 99 % avec les résultats de la formule précédente, et sa relation avec les caractères individuels d’intérêt et le reclassement des taureaux en raison des changements à la formule sont minimes dans toutes les races. L’échelle des valeurs Pro$ actualisés s’est toutefois grandement élargie. Dans la race Holstein, le changement moyen des 100 meilleurs taureaux selon l’IPV en décembre représente une hausse de 371 $ dans cette ronde, la plus forte hausse étant de 670 $. Dans la race Jersey, le changement moyen pour les 50 meilleurs taureaux selon Pro$ en décembre représente une hausse de 290 $ dans cette ronde alors que la plus forte hausse dépasse 700 $. La race Ayrshire, qui n’affiche pas les mêmes changements importants dans la rentabilité à vie réelle des filles que les races Holstein et Jersey, a enregistré un changement moyen de près de zéro pour les 50 meilleurs taureaux selon Pro$ en décembre. L’interprétation et l’échelle d’expression de l’indice Pro$ sont maintenus de façon à ce que Pro$ soit directement lié au profit moyen prévu des filles jusqu’à l’âge de 6 ans en dollars canadiens.

L’écart dans la magnitude des valeurs Pro$ a augmenté dans les races Holstein, Jersey et Ayrshire. En raison de la mise à jour de la formule Pro$, comme c’est le cas lorsque d’autres changements se produisent entre les publications, il est essentiel de considérer que des ajustements pourraient s’avérer nécessaires quant à la façon d’interpréter les valeurs Pro$ résultantes. Alors que la comparaison des valeurs Pro$ entre deux taureaux demeure la même, une valeur Pro$ minimale précédemment établie pour la sélection des taureaux pourrait ne pas donner le même niveau d’intensité de sélection qu’auparavant. Le Tableau 2a indique les valeurs Pro$ classant différents rangs centiles de taureaux éprouvés dans chacune des trois races en avril 2020 qui peuvent être comparées aux mêmes valeurs des évaluations de décembre 2019 dans le Tableau 2b. Les différences entre les deux tableaux combinent l’impact de la formule Pro$ actualisée, une mise à jour de la base génétique et l’ajout de nouveaux taureaux éprouvés hautement classés. La valeur Pro$ requise pour qu’un taureau apparaisse dans les rangs centiles supérieurs à 50 % a augmenté dans toutes les races, particulièrement pour les premiers rangs, alors que la baisse de la valeur Pro$ des taureaux dans la portion inférieure démontre que la gamme complète des valeurs Pro$ s’est élargie à la fois dans la direction positive et négative.

Sommaire

La formule Pro$ a été actualisée en avril 2020 pour assurer que l’indice demeure actuel par rapport aux plus récents changements au prix du lait et aux coûts de production au Canada. Le changement le plus visible résultant de la mise à jour de Pro$ est que les valeurs Pro$ des meilleurs animaux dans les races Holstein et Jersey ont fortement augmenté. La gamme des valeurs Pro$ observées s’est élargie alors que l’indice des meilleurs animaux a augmenté le plus et que celui des taureaux les moins bien classés a diminué encore davantage sous la moyenne de la race. Les valeurs économiques actuelles utilisées pour calculer la formule Pro$ ont produit des valeurs de rentabilité à vie des vaches plus élevées et plus variables lorsqu’elles sont appliquées aux données réelles par rapport aux valeurs économiques précédentes. Les valeurs Pro$ des taureaux représentent directement la différence moyenne du profit attendu de leurs filles jusqu’à l’âge de six ans. Par conséquent, la hausse disproportionnée des valeurs Pro$ des meilleurs taureaux s’explique par les profits moyens plus élevés que leurs filles devraient engendrer.

Pour télécharger une copie de l’article, visitez CDN.CA.

Auteurs : Allison Fleming, Généticienne et Brian Van Doormaal, Chef des Services, Lactanet

La recherche financée par les PLC au Western Canadian Dairy Seminar en 2020

ES1fQqTUcAE-B9yLes Producteurs laitiers du Canada ont installé leur kiosque de recherche au Western Canadian Dairy Seminar (WCDS), qui s’est tenu du 9 au 13 mars dernier à Red Deer, en Alberta. Ce sont près de 900 producteurs laitiers, intervenants, chercheurs, étudiants et exposants qui ont participé à l’événement. Au kiosque des PLC, des ressources expliquant les plus récents projets de recherche en cours ont été distribuées ainsi que des fiches d’information sur le bien-être animal, la conservation de l’eau et le bain de pieds pour le contrôle et la prévention de la dermatite digitale.

Alors que des conférences étaient prévues toute la semaine, les activités du 13 mars ont été annulées lorsque les autorités en santé de l’Alberta ont émis un avis précisant d’éviter tous les grands rassemblements publics en raison de l’éclosion de COVID-19 dans la province. Ainsi, les organisateurs du WCDS ont annoncé la clôture des activités à la fin de la journée le jeudi afin de permettre aux participants de rentrer à la maison en toute sécurité.

Nous tenons à remercier le comité organisateur du WCDS pour une semaine de rencontres aussi excellentes qu’informatives!

Des résultats de la recherche financée par les PLC et leurs partenaires

Plusieurs affiches et résumés produits par des étudiants à l’occasion du WCDS présentaient des résultats d’études qui en sont à divers stades d’avancement et qui sont issues de quatre importantes initiatives de recherche soutenues par les PLC et d’autres partenaires du secteur laitier. Vous trouverez ci-après un court sommaire des résultats présentés sur les affiches. Pour consulter l’affiche ou le résumé complet (disponibles en anglais seulement), cliquez sur les mots « Affiche » ou « Résumé ».

Résultats préliminaires de l’étude : Optimiser la santé et la production des vaches en système de traite automatisélogo_grappe_3__sans_txt_EN-FR

Chercheur principal : Trevor DeVries, University of Guelph

  • Le maintien d’une santé des onglons, de la mobilité et d’un état de chair adéquats est un facteur clé pour optimiser la productivité et la qualité du lait dans les troupeaux où des robots de traite sont utilisés. {Affiche} {Résumé}
  • Des avantages potentiels en lien avec la santé mentale des producteurs sont associés à l’utilisation de systèmes de traite et d’alimentation automatisés : les producteurs laitiers pourraient être moins stressés, anxieux et déprimés. L’étude a également révélé que le rendement en lait et la santé des vaches sont associés à une santé mentale positive ou négative chez les producteurs. {Affiche} {Résumé}
  • Une description des tendances et données de référence actuelles dans les pratiques de gestion et de logement dans les fermes ayant recours à des robots de traite. {Affiche} {Résumé}
  • La production et la qualité du lait sont supérieures dans les troupeaux canadiens où des robots de traite sont utilisés grâce à une hausse de la fréquence de repoussage du fourrage, à une réduction de la densité de logement et à l’utilisation de sable comme litière dans les étables à stabulation libre. {Affiche} {Résumé}

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Résultats préliminaires de l’étude : Surveillance de l’utilisation et de la résistance des antimicrobiens pour améliorer les pratiques de gestion et la santé des animaux dans les fermes laitièreslogo_grappe_3__sans_txt_EN-FR

Chercheur principal : Javier Sanchez et Luke Heider, University of Prince Edward Island; Co-chercheur à l’University of Calgary : Herman Barkema

Des chercheurs ont sondé des fermes de différentes régions du Canada et ont trouvé des variations entre le plan du traitement sélectif au tarissement et des traitements sélectifs de la mammite clinique. Ils ont conclu qu’il existe une occasion de réduire l’utilisation des antimicrobiens associée avec le traitement au tarissement et des traitements de la mammite clinique dans l’ensemble des fermes laitières canadiennes. {Affiche} {Résumé}


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Résultats préliminaires et résultats attendus des nouvelles études : Chaire de recherche industrielle du CRSNG en maladies infectieuses des bovins laitiers (2019-2024)

Titulaire de la chaire : Herman Barkema, University of Calgary

Résultats préliminaires

  • De la formation en communication offerte à des médecins vétérinaires par l’intermédiaire d’un programme virtuel en ligne sur le dialogue vétérinaire et d’autres outils a permis d’améliorer les aptitudes en communication des médecins vétérinaires, de rehausser leurs normes en matière de conseils sur la santé des troupeaux, ainsi que d’accroître la satisfaction des producteurs et la santé des troupeaux. {Affiche}
  • Des modèles de prévision pour détecter la mammite à l’aide des réseaux neuronaux peuvent être efficaces pour détecter/prédire la mammite. L’inclusion de mesures autres que les caractères associés au lait accroît la performance des modèles, et l’ajout d’un plus grand nombre de fermes pourrait rendre les modèles plus robustes. {Affiche} {Résumé}
  • Une revue systématique d’études existantes a été menée pour identifier les principaux gènes et marqueurs génétiques associés aux caractères liés à la mammite et aux comptages de cellules somatiques chez les bovins laitiers afin de mieux comprendre l’architecture génétique de la mammite chez ces animaux. {Affiche} {Résumé}
  • Lésions cutanées associées à l’inflammation étaient élevées dans les lésions de dermatite digitale (DD) par rapport à une peau saine; aucun changement à la population de macrophages dans les lésions de la DD n’a été révélé au fil du temps; et un traitement par oxytétracycline n’a entraîné aucun changement à la population de macrophages dans les lésions de la DD. {Affiche}

Résultats attendus des nouvelles études

  • La communication entre les médecins vétérinaires et les producteurs laitiers : Effet de la formation en communication sur les aptitudes en communication et la santé mentale des médecins vétérinaires, la satisfaction des producteurs et les résultats sur la santé du troupeau. {Résumé}
  • Le Cattle Health Surveillance System (CHeSS) [Système de surveillance de la santé des bovins] : Surveillance des principales maladies infectieuses et de la résistance aux antimicrobiens dans les fermes laitières de l’Ouest canadien. {Affiche} {Résumé}
  • Contrôle efficace et économique de la paratuberculose au moyen de nouveaux tests de détection précoce de la maladie {Affiche} {Résumé}
  • Motifs et obstacles pour fournir un accès à l’extérieur aux vaches laitières. {Affiche} {Résumé}

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Résultats de l’étude : Chaire de recherche industrielle du CRSNG en bien-être des bovins laitiers (2014-2019)

Titulaires de la chaire : David Fraser, Dan Weary et Nina Von Keyserlingk, University of British Columbia

  • Une variété de méthodes scientifiques sont actuellement disponibles pour faire de bonnes déductions à propos de l’état affectif des bovins. Ces méthodes peuvent être utilisées, seules ou en combinaison, pour identifier des changements sur le plan de la gestion qui améliorent le bien-être. {Affiche}
  • Les veaux se souvenaient que l’ébourgeonnage à la pâte caustique était davantage aversif que le fer chaud; nous recommandons l’ébourgeonnage au fer chaud associé à l’utilisation d’un sédatif, d’un anesthésiant local et d’un analgésique, ou d’éviter cette procédure en recourant à une génétique sans cornes. {Affiche}
  • L’incidence de boiterie est plus élevée pendant la période de tarissement; les vaches qui passent moins de temps à s’alimenter prépartum présentent un risque accru de développer une maladie; et les vaches qui se tiennent davantage debout après le vêlage sont plus susceptibles de développer des lésions de la sole. {Affiche}

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Pour de plus amples renseignements sur les programmes de recherche des PLC, visitez recherchelaitiere.ca. Pour consulter le cahier de conférences du WCDS de 2020, consultez leur site web à : https://wcds.ualberta.ca/proceedings/.