Des chercheurs canadiens du secteur laitier sont récompensés!

Les Producteurs laitiers du Canada félicitent les Drs David Kelton, Stephen LeBlanc, Todd Duffield, Trevor DeVries (Université de Guelph), Herman Barkema et Karin Orsel (Université de Calgary) pour l’excellence de leurs réalisations en recherche laitière!

Lors du congrès annuel de l’American Dairy Science Association (ADSA) à Cincinnati (Ohio), en juin, cinq chercheurs canadiens du secteur laitier ont été admis au sein du JDS Club 100 du Journal of Dairy Science. Le JDS Club 100 est un prix remis à des chercheurs qui ont rédigé plus de 100 publications dans le Journal of Dairy Science. Le Journal of Dairy Science est une revue à comité de lecture à fort impact pour les publications sur la recherche laitière et est lu partout dans le monde par la communauté scientifique du domaine laitier.

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De gauche à droite : Le rédacteur en chef du JDS, DMatt Lucy, le Dr David Kelton – Université de Guelph, le Dr Stephen LeBlanc – Université de Guelph, le Dr Todd Duffield – Université de Guelph, le Dr Trevor DeVries – Université de Guelph, le Dr Herman Barkema – Université de Calgary et DBill Weiss – Ohio State University, lors du congrès de l’ADSA.

imgp3364La Dre Karin Orsel a reçu le Prix vétérinaire Merck le 16 juillet 2019 lors du congrès annuel de l’Association canadienne des médecins vétérinaires (ACMV) à Toronto, en Ontario. Commandité par Merck Santé Animale, ce prix est décerné à un membre de l’ACMV dont les travaux dans les domaines de la production des animaux d’élevage, de la recherche clinique ou des sciences fondamentales ont largement contribué à l’avancement de la médecine et de la chirurgie des animaux d’élevage, y compris la gestion de la santé du troupeau.

Faits saillants de la recherche laitière 2018 : Dix réussites à souligner mettant en vitrine l’innovation!

Les faits saillants de la recherche 2018 des Producteurs laitiers du Canada peuvent être téléchargés à recherchelaitiere.ca. Le rapport porte sur la gouvernance pour la recherche et les investissements et partenaires des PLC, et présente dix réussites à souligner dans les domaines prioritaires de recherche des PLC.

 

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Faits saillants de la recherche 2018

Les réussites à souligner présentent des exemples concrets illustrant comment les investissements en recherche contribuent à l’innovation et à l’excellence. Voici la liste des réussites à souligner :

  1. Les fermes laitières ont augmenté leur efficacité et leur productivité, et elles ont réduit les émissions de GES attribuables à la production laitière
  2. Identification de deux nouveaux caractères pour sélectionner des bovins laitiers pour un indice de conversion alimentaire élevé et de faibles émissions de méthane
  3. La recherche supporte les progrès en bien-être animal dans le cadre de proActionMD
  4. Une équipe canadienne fait progresser la recherche de classe mondiale sur les meilleures pratiques et les normes pour le bien-être des bovins laitiers
  5. Nouvelles avenues pour prévenir, gérer et traiter les maladies infectieuses chez les bovins laitiers
  6. Le Réseau mammite transfère des connaissances et des outils pour favoriser l’excellence en matière de qualité et de production du lait
  7. L’impact des produits laitiers sur le poids et la composition corporelle des enfants et des adolescents
  8. Le fromage contribue à stabiliser la glycémie
  9. Les bienfaits du lait en tant que source de protéines de grande qualité dans la gestion de patients atteints d’un cancer du poumon
  10. Les effets bénéfiques de la consommation de lait écrémé après l’exercice plutôt qu’une boisson pour sportifs

Répartition des investissements en recherche en 2018

Chaque dollar investi par les PLC dans la recherche laitière entraîne un effet de levier d’environ trois dollars additionnels des partenaires.

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Investissement de 16,5 M$ dans une troisième Grappe de recherche laitière : pour un secteur productif, innovant et durable

logo_grappe_3__sans_txt_FR_ENLe 16 juillet 2019, la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, l’honorable Marie-Claude Bibeau, a annoncé un investissement de 11,4 M$ dans une troisième Grappe de recherche laitière, qui sera dirigée par les Producteurs laitiers du Canada (PLC). Les engagements financiers conjoints de l’industrie et du gouvernement pour la Grappe de recherche laitière 3 totalisent 16.5 M$, y compris la contribution des partenaires majeurs Lactanet Canada, Novalait et Agriculture et Agroalimentaire Canada. Les investissements seront répartis dans 15 projets de recherche adressant les priorités de recherche stratégiques ciblées par les PLC dans la Stratégie nationale de recherche laitière et couvriront l’efficacité et la durabilité des fermes laitières, la santé et le bien-être des vaches, la qualité du lait et les bienfaits santé associés à la consommation de produits laitiers.

La Grappe de recherche laitière 3 (GRL3) s’appuie sur le succès des Grappes de recherche laitière 1 et 2 (2010-2018) afin de stimuler la productivité, la durabilité et la rentabilité dans les fermes, et d’améliorer les connaissances des bienfaits pour la santé de la consommation du lait et des produits laitiers.

Des activités de communication et de vulgarisation et transfert des connaissances (VTC) sont également planifiées dans le cadre de la GRL3. Celles-ci s’appuieront sur une approche ciblée et stratégique fondée sur la Stratégie nationale pour la vulgarisation et le transfert des connaissances issues de la recherche en production laitière.

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Liste des investissements et projets de la Grappe de recherche laitière 3 (2018-2023)

 

 

 

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Carte indiquant l’emplacement, l’institution et le nombre de chercheurs impliqués dans la Grappe de recherche laitière 3

 

 

L’impact des produits laitiers sur le poids et la composition corporelle des enfants et des adolescents

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Un projet de recherche mené récemment dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 2 a révélé que les enfants et les adolescents qui consomment des produits laitiers sont plus susceptibles d’avoir un phénotype mince. La Dre Hope Weiler de l’Université McGill et son équipe ont réalisé une méta-analyse (une analyse statistique de plusieurs études existantes) de 17 études contrôlées randomisées regroupant des enfants et des adolescents de 6 à 18 ans. Il s’agit d’ailleurs de la première méta-analyse à résumer les résultats d’études contrôlées randomisées portant sur les effets de la consommation de lait et de produits laitiers sur le poids et la composition corporelle des enfants et des adolescents.

Leur analyse a démontré que la consommation de lait et de produits laitiers se traduisait par une augmentation de la masse maigre et par un gain plus faible de pourcentage de gras corporel. Ils ont conclu que les enfants et les adolescents qui consomment du lait et des produits laitiers sont plus susceptibles de présenter un « phénotype mince ».

Les résultats fournissent des données scientifiques de très grande qualité qui appuient l’impact bénéfique des produits laitiers sur le poids et la composition corporelle.

Les résultats publiés sont accessibles ici : https://academic.oup.com/advances/article-abstract/10/2/250/5370011utm_campaign=511018_20190515__NutriNews_Weight_Children&utm_medium=email&utm_source=Nutri_News-All_Users

Principales conclusions de la Chaire de recherche industrielle en maladies infectieuses des bovins laitiers

Les résultats d’une chaire de recherche industrielle quinquennale du CRSNG en maladies infectieuses des bovins laitiers, dirigé par le Dr Herman Barkema de l’Université de Calgary, aideront les producteurs à améliorer la gestion de la santé des bovins laitiers afin de prévenir, gérer et traiter la paratuberculose et la mammite, pour un secteur laitier plus rentable et durable. La Chaire est financée en partenariat avec des organisations du secteur laitier et les Producteurs laitiers du Canada.

La mammite et la paratuberculose sont des maladies coûteuses pour le secteur laitier qui ont un impact sur la santé animale et la rentabilité des fermes. L’impact économique de la mammite dans les troupeaux canadiens est évalué à 665 millions $[i] par année au Canada, et celui de la paratuberculose, à 90 millions $.

 Quelques résultats clésimage006.png

  • Les expériences ont révélé que chaque veau infecté par Mycobacterium avium sous-espèce paratuberculosis (MAP) infectait en moyenne environ 3 veaux non infectés du même enclos chez les veaux logés en groupe. De plus, les veaux excrétaient MAP dans leurs fèces au cours des premiers mois de leur vie, s’exposant ainsi et exposant potentiellement les autres à des infections précoces. La transmission veau à veau de la paratuberculose doit être un enjeu prioritaire et devrait faire partie des futurs programmes de contrôle visant l’évaluation et le dépistage précoces de MAP.
  • De meilleures communications et échanges entre un producteur et son vétérinaire ont augmenté la probabilité que les producteurs adoptent des pratiques de gestion et des programmes de contrôle, non seulement pour la paratuberculose, mais pour d’autres maladies présentes dans les fermes laitières.
  • Une meilleure compréhension des espèces de staphylocoques non aureus (SNA), le groupe de bactéries le plus couramment isolé de la glande mammaire des bovins, et d’autres espèces de bactéries présentes en production laitière, pourrait mener à la découverte de bactériocines ayant le potentiel de contrôler la mammite à aureus.
  • Identification et mise à l’essai d’une méthode pour mieux consigner et quantifier l’utilisation des antimicrobiens – une méthode pouvant être appliquée dans le cadre de futurs programmes de surveillance.

Une Chaire de recherche offre la possibilité d’engager un nouveau chercheur dans le domaine laitier 

DrEduardo Cobo a été recruté pour le poste de professeur adjoint à l’University of Calgary dans le cadre de cette Chaire. Il est un immunologiste vétérinaire et étudie les alternatives aux antimicrobiens. Le DrCobo étudiera le rôle de l’immunologie dans la mammite bovine, l’infection à MAP et la dermatite digitale.

UnknownLe Dr Herman Barkema est professeur d’épidémiologie des maladies infectieuses à la faculté de médecine vétérinaire de l’University of Calgary et titulaire de la Chaire de recherche industrielle du CRSNG en maladies infectieuses des bovins laitiers, avec une nomination conjointe au Département Community Health Sciences de la Cumming School of Medicine. Il est également professeur invité à la Ghent University, en Belgique, et expert étranger à la China Agricultural University à Pékin. Le programme de recherche du Dr Barkema est axé sur la prévention et le contrôle des maladies dans les troupeaux de bovins, y compris la résistance aux antimicrobiens. Il a publié plus de 300 manuscrits scientifiques et a donné des conférences partout dans le monde.

[i]Mahjoob Aghamohammadi, Denis Haine, David F. Kelton, Herman W. BarkemaHenk Hogeveen, Gregory P. Keefe and Simon Dufour. “Herd-Level Mastitis-Associated Costs on Canadian Dairy Farms”. Frontiers in Veterinary Science (May 2018)14;5:100.https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29868620.

 

 

Est-ce que « le phénotype est roi » dans cette ère de la génomique?

{Le texte qui suit est un extrait d’un article de transfert préparé par le Réseau laitier canadien intitulé, « Valeur de la classification pour la conformation dans l’ère de la génomique » publié le 30 avril 2019. Pour un accès à l’article au complet, cliquez ici : https://www.cdn.ca/francais/document.php?id=524}

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De nombreux chercheurs partout dans le monde ont déclaré que « le phénotype est roi! » dans cette ère de la génomique. Qu’est-ce que cela signifie concrètement? Au Canada, ce sujet a suscité de récentes discussions, particulièrement en ce qui concerne la valeur des données de classification pour la conformation. Au Réseau laitier canadien (CDN), nous avons examiné de plus près les principales questions posées par les éleveurs pour être en mesure de préciser la valeur des génotypes par rapport aux phénotypes (données de performance) dans le contexte actuel de la sélection des bovins laitiers.

Si la classification de la mère d’un taureau a si peu d’impact sur la précision de l’évaluation génomique de son fils, pourquoi la classification pour la conformation est-elle importante? Pourquoi les chercheurs soutiennent-ils que le « phénotype est roi? ».

On peut répondre à cette question de deux façons.

Premièrement, de façon générale, la précision de tout système d’évaluation génomique dépend de la collecte continue de données de bonne qualité (phénotypes) sur une base continue. Même après l’élaboration et la mise en place d’un système d’évaluation génomique, de telles données phénotypiques sont requises d’une année à l’autre pour que les prédictions génomiques demeurent pertinentes.

La deuxième raison de la collecte de phénotypes est plus spécifique au troupeau de chaque éleveur. Chaque génisse née à la ferme débute avec une Moyenne des parents représentant la première estimation de son potentiel génétique. Cette estimation du mérite génétique d’un animal sert d’indicateur de ceux dont le niveau de performance devrait être le plus élevé dans le troupeau en lactation. Après la naissance, il y a deux façons d’améliorer la précision de cette première estimation. En soumettant une génisse au génotypage, sa Moyenne des parents (MP) peut être remplacée par sa Moyenne des parents génomique (MPG). Toutefois, au cours de sa vie, la mesure de la propre performance de chaque animal contribue aussi à estimer son mérite génétique, qu’il ait été génotypé ou non. Par exemple, faire classifier tous les animaux en première lactation dans votre troupeau entraîne des changements dans leur indice en Conformation puisqu’ils passent d’une Moyenne des parents (MP) à une Valeur d’élevage estimée (VÉE). La Figure ci-dessous indique la distribution des changements qui se produisent en Conformation lorsqu’une génisse MP devient VÉE après avoir été classifiée en première lactation. La moitié de toutes les génisses subissent un changement d’au moins 1 point à la hausse ou à la baisse une fois qu’elles ont été classifiées, et certaines obtiennent jusqu’à ±8 points dans leur évaluation génétique en Conformation. Le fait de classifier les vaches de votre propre troupeau reclassera vos vaches et vos familles de vaches, ce qui peut avoir une incidence importante sur vos décisions de remplacement et d’élimination de génisses.

Distribution du changement dans l’indice en Conformation en ajoutant la propre classification d’un animal (sans la génomique)

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Comme prévu, si les génisses sont génotypées et si la MP est remplacée par une MPG, l’ajout de leur phénotype de classification en première lactation a alors moins d’impact que la distribution indiquée à la Figure. Cela étant dit, il y a encore 20 % des génisses qui subissent un changement dans leur indice en Conformation qui se chiffre à 2 points ou plus.

La génomique a changé beaucoup de choses associées aux schémas de sélection des bovins laitiers. La génétique offerte par les compagnies d’insémination artificielle par le biais de leurs jeunes taureaux génomiques a atteint des sommets incroyables entraînant (a) un accent sur la réduction des intervalles entre les générations, (b) le doublement de la part de marché de la semence occupée par les jeunes taureaux et (c) plus du double du taux annuel de progrès génétique. Ces changements importants ont aussi mené à la diminution de l’information complète disponible dans les généalogies des jeunes taureaux par rapport aux décennies précédentes, notamment les données de performance des mères de taureaux. Même si cette tendance est indésirable du point de vue de l’intégralité de la généalogie pour les filles résultantes, l’impact sur la précision des décisions de sélection est mineur. D’autre part, les propriétaires de troupeaux doivent comprendre les avantages et la valeur de la poursuite de la collecte de données de performance, comme la production et la classification, pour leur troupeau en lactation. Ces données servent à valider et/ou à améliorer les prédictions des évaluations génétiques utilisées pour prendre d’importantes décisions en matière de sélection et d’accouplement.

Mises à jour des outils génétiques pour les producteurs : Pro$ et l’Indice de profit à vie

Avril 2019 sera marqué par la publication d’une formule Pro$ améliorée, ce qui permettra d’effectuer la sélection en vue d’une rentabilité optimale des filles dans les conditions actuelles du marché. De plus, la mise à jour de l’Indice de profit à vie (IPV) inclut l’ajout de pondérations de certains caractères pour mieux refléter les demandes du marché, ainsi que de nouveaux caractères qui reflètent les objectifs des associations de race. En général, les indices nationaux sont actualisés après quelques années à mesure que les conditions du marché ou les objectifs des races évoluent.

Pro$ a été introduit en août 2015 en tant qu’outil visant à maximiser la réponse génétique à la rentabilité à vie des filles. Depuis ce temps, les producteurs et les organisations laitières ont rapidement adopté cet indice. Le Réseau laitier canadien a effectué des mises à jour étant donné les changements importants dans le prix du lait et les dépenses au cours des dernières années, l’accumulation de données additionnelles et la possibilité d’ajouter des nouveaux caractères et dépenses qui n’étaient pas accessibles en 2015.

Les mises à jour de Pro$ refléteront mieux les changements au niveau du prix des composants favorisant plus la production de gras depuis l’introduction de Pro$ en 2015. Les coûts indirects et les coûts des aliments ont aussi subi des changements importants. D’autres améliorations importantes aux valeurs de profit des vaches sont la modification des dépenses reflétant les différences entre les vaches sur le plan des coûts de reproduction et d’entretien et l’ajout de presque quatre autres années de données sur le profit des vaches.

Toutes les valeurs économiques utilisées dans le calcul de la rentabilité des vaches de 2014 à 2019 sont illustrées à la Figure 1 et peuvent être utiles quand vient le moment d’évaluer d’où proviennent les principales mises à jour de Pro$.

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L’IPV Holstein a été mis à jour en modifiant le ratio gras à protéine pour mieux refléter la tarification et la demande actuelles du marché et par l’ajout deux nouveaux caractères au composant de durabilité de la formule : croupe et santé des onglons.

Pour consultez l’article complet, incluant les comparaisons IPV / Pro$, cliquez ici : https://www.cdn.ca/francais/document.php?id=516

Célébrez le Jour de la Terre en évaluant la performance de votre ferme en matière de durabilité

Cette année, pour célébrer le Jour de la Terre, le 22 avril, nous vous invitons à essayer l’outil en ligne Fermes laitières + afin de faire le suivi de la durabilité et de l’efficacité de votre ferme.

L’outil, qui est disponible pour tous les producteurs laitiers canadiens possédant un numéro d’identification de ferme émis par leur organisation laitière provinciale, peut :

  • Vous aider à calculer l’empreinte environnementale de votre ferme;
  • La comparer à celle d’autres fermes laitières de votre province;
  • Identifier les forces de votre ferme; et
  • Indiquer les domaines où vous pouvez prendre des mesures pour atteindre vos objectifs de durabilité et améliorer l’efficacité de votre ferme.

Regardez le webinaire ci-dessous sur les étapes à suivre pour l’utilisation de l’outil Fermes laitières + et préparez votre plan d’action pour continuer à contribuer à un avenir durable pour l’industrie laitière.

Protéines et poids corporel

{Ce qui suit est un extrait d’un article disponible sur le site web des Producteurs laitiers du Canada. Pour lire l’article complet, visitez savoirlaitier.ca.}

Par G. Harvey Anderson, Ph.D., professeur, sciences de la nutrition et physiologie; Directeur, Programme en salubrité des aliments, nutrition et affaires réglementaires, Département des sciences de la nutrition, Faculté de médecine, Université de Toronto

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On ne connaît pas encore très bien le rôle des protéines dans la régularisation de l’équilibre énergétique et le maintien d’un poids santé à long terme. Néanmoins, de plus en plus de données révèlent que la source des protéines est très importante.

 

Faits saillants de la recherche

  • De plus en plus de données probantes confirment un rôle pour les produits laitiers dans la régulation du poids corporel.
  • Les suppléments de calcium ne semblent pas offrir les mêmes bienfaits que le calcium laitier, ce qui suggère que d’autres composantes du lait pourraient avoir un effet.
  • Les protéines du lait, comprenant la caséine et le lactosérum, améliorent l’effet de satiété, régularisent l’apport alimentaire et favorisent le maintien de la masse musculaire maigre.
  • Les peptides et d’autres composantes bioactives des produits laitiers semblent offrir des bienfaits supplémentaires, y compris la régulation de la tension artérielle, de l’inflammation et des taux de glycémie.

Plus de 20 raisons de visiter recherchelaitiere.ca dès aujourd’hui

Vingt-quatre nouveaux résumés de recherche sont maintenant disponibles à recherchelaitiere.ca! La majorité des projets de la Grappe de recherche laitière 2 se sont en effet conclus en 2018 (24 des 27), et des résumés ont été publiés pour chacun de ces projets. Les résumés comprennent les objectifs, les résultats, des liens vers des documents de vulgarisation et transfert des connaissances, et les avantages de cette recherche pour l’industrie laitière canadienne.

Vous pouvez consulter et télécharger les résumés ici : Sommaires et résultats des projets de la Grappe de recherche laitière 2. Nous vous invitons à diffuser à vos collègues du secteur les résultats des investissements dans la recherche laitière qu’ont réalisés les producteurs laitiers canadiens en vue de stimuler l’innovation.

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