Mise à jour de l’ACV de la production laitière

La mise à jour de l’analyse du cycle de vie (ACV) de la production laitière canadienne, réalisée par le Groupe AGÉCO et publiée en janvier 2019, évalue plusieurs facteurs environnementaux associés à la production laitière, notamment l’empreinte carbone, la consommation d’eau et l’utilisation des terres. Les résultats indiquent que le secteur laitier canadien a l’une des empreintes carbone les plus faibles au monde!

La mise à jour de l’ACV établit la performance environnementale de la production laitière canadienne en 2016 et la compare aux données de 2011. En 2012, la première analyse du cycle de vie de la production laitièrea été menée et publiée dans le cadre de la Grappe de recherche laitière (2010-2013), puis intégrée dans un outil exhaustif appelé Fermes laitières + dans le contexte de la Grappe de recherche laitière 2 (2013-2018). L’outil Fermes laitières + est disponible à tous les producteurs laitiers canadiens qui souhaitent réaliser une auto-évaluation de leur performance environnementale et la comparer à celle de leurs pairs au FermesLaitieresPlus.ca.

Fondés sur des données scientifiques, les résultats de la mise à jour de l’ACV indiquent que les producteurs laitiers canadiens adoptent des pratiques favorables à l’environnement. Des pratiques telles qu’une rotation accrue des cultures, une gestion améliorée du fumier, un travail réduit du sol et des techniques d’agriculture de précision ainsi qu’une augmentation de la production laitière par vache, démontrent des améliorations continues de ces profils environnementaux.

PRINCIPALES CONCLUSIONS DE L’ÉTUDE

  • Le lait produit au Canada a l’une des empreintes carbone les plus faibles au mondeLa production d’un litre de lait au Canada génère 0,94 kg CO2 eq., soit trois fois moins de gaz à effet de serre (GES) que la moyenne mondiale. 
  • Au cours des cinq dernières années, l’empreinte carbone, la consommation d’eau et l’utilisation des terres associées à la production laitière ont diminué respectivement de 7, 6 et 11 %.
  • En raison des améliorations à la nutrition animale, à la génétique et au logement, la production laitière par vache a augmenté de 13 % depuis 2011.
  • En 2016, la production laitière canadienne n’a généré que 1,3 % des émissions totales de GES du pays.

 

PLC-Info-FR-F-17-12-2018

De plus en plus de données sur le rôle des produits laitiers dans la prévention des maladies chroniques

Les données scientifiques soutenant le rôle des produits laitiers dans la prévention des maladies chroniques continuent de s’accumuler.

shutterstock_255113662À cet égard, le site savoirlaitier.ca contient des articles scientifiques sur les produits laitiers et les maladies cardiovasculaires, l’hypertension, le diabète de type 2 et plus encore. Par ailleurs, des études récentes sur les liens entre la consommation de produits laitiers et la santé cardiovasculaire et la prévention du diabète de type 2 révèlent que :

  • Une consommation de produits laitiers plus élevée est associée à un risque plus faible de mortalité et de maladies cardiovasculaires. Une étude dirigée par des chercheurs canadiens et publiée dans The Lancet en septembre 2018 regroupait 136 384 participants provenant de 18 pays et âgés de 35 à 70 ans qui ont été suivis pendant une durée médiane de 9,1 ans. Les chercheurs ont observé que la consommation de> 2 portions/jour de produits laitiers à pleine teneur en gras (lait, yogourt et fromage) était associée à une réduction de 25 % du risque de mortalité et de 32 % du risque de maladies cardiovasculaires majeures (comparativement à une consommation de < 0,5 portion/jour).

  • La consommation de gras laitier pourrait procurer un effet protecteur contre le diabète de type 2. Une méta-analyse de 2018 fournit les données les plus convaincantes disponibles à ce jour quant à l’association entre certains acides gras et la réduction du risque de diabète de type 2. L’étude a examiné l’association entre le diabète de type 2 et les concentrations en certains acides gras (mesurées dans le sang et les tissus adipeux), qui sont considérées comme étant des mesures objectives qui reflètent la consommation de gras laitier. Les différents acides gras ont été associés à une réduction de 19 à 45 % du risque de diabète de type 2.

Pour plus d’information sur d’autres sujets, visitez savoirlaitier.ca.