Activité de transfert pour les producteurs laitiers : Comment cultiver et utiliser les fourrages sucrés – Webinaire gratuit le 29 avril

Activité de transfert pour les producteurs laitiers : Comment cultiver et utiliser les fourrages sucrés – Webinaire gratuit le 29 avril

Le 29 avril 2015, Agriculture et Agroalimentaire Canada, le Beef and Cattle Research Council et la Grappe de recherche laitière vous convient à un webinaire (français seulement) d’une heure sur la culture et l’utilisation des fourrages sucrés. Ce webinaire gratuit sera animé par trois experts canadiens : Robert Berthiaume (Valacta), Gilles Bélanger (AAC Québec) and Gaëtan Tremblay (AAC Québec) et aura lieu de 12 h 30  à 13 h 30, heure normale de l’Est.

Cliquez ici pour vous inscrire en ligne.

Le webinaire est offert en français. Si vous avez manquez le webinaire du mois de mars en Anglais, vous pouvez avoir accès à l’enregistrement de la session sur You Tube.

Sur quoi portera le webinaire?

Les sucres, aussi connu comme les glucides non structuraux (GNS), sont une source importante d’énergie facilement disponible dans les fourrages. Il a été démontré que l’augmentation des GNS dans les fourrages permettait d’améliorer la consommation alimentaire, la production de lait, et l’utilisation efficace de l’azote chez les vaches laitières et d’autres ruminants. Les scientifiques d’Agriculture et Agroalimentaire Canada et de  l’Université Laval ont mené des études qui visaient à accroître les GNS dans les fourrages, y compris en prenant avantage des variations diurnes de GNS. Joignez-vous à ce webinaire pour apprendre à produire et utiliser des fourrages élevés en sucre.

Pour information : shelley.crabtree@dairyresearch.ca

Étude de la Grappe sur les veaux – apport des producteurs demandé!

Étude de la Grappe sur les veaux – apport des producteurs demandé!

Le sondage sur « la gestion et l’alimentation des veaux laitiers » sera accessible pendant encore deux semaines. Nous invitons les producteurs laitiers à profiter de l’occasion pour partager leur expérience. Votre participation est grandement appréciée! Répondez au sondage en ligne ici.

L’étude de la Grappe sur les veaux intitulée Alimentation novatrice et meilleures pratiques de gestion des jeunes veaux laitiers pour l’amélioration de leur performance, de leur bien-être et de leur future productivité cherche à élaborer des recommandations pour l’alimentation des veaux nouveau-nés, la gestion de l’hébergement en groupe des les veaux nourris au lait et les méthodes de sevrage du lait pour améliorer la croissance et le bien-être des veaux et diminuer les coûts de main-d’œuvre. Objectifs de l’étude :

  1. déterminer si la performance des veaux durant la période postnatale peut être utilisée pour prédire la performance globale du veau avant le sevrage;
  2. élaborer des pratiques d’alimentation et de gestion pour les premiers jours de la vie du veau afin de favoriser la consommation de lait et la croissance;
  3. déterminer les meilleures méthodes d’introduction des veaux dans les groupes et de préparation en vue de l’hébergement en groupe avec des dispositifs d’alimentation automatisés;
  4. étudier les habitudes de consommation avec les distributeurs d’aliments automatisés afin d’identifier des pratiques exemplaires en matière de calibration des distributeurs automatiques en vue d’améliorer la consommation de lait et la croissance;
  5. étudier les avantages liés à l’adaptation de l’âge de sevrage à la consommation individuelle d’aliments solides de chaque veau, en vue de maintenir les gains de poids corporel et réduire la faim et la succion entre veaux;
  6. étudier l’expérience des producteurs en matière de distributeurs d’aliments automatisés pour les veaux non sevrés, et identifier les pratiques de gestion les plus associées avec la réussite; et
  7. élaborer une méthode pratique et économique pour un système d’hébergement extérieur en groupe à l’aide de huches à veaux qui permettent une gestion plus souple de l’alimentation.

Cela permettra aux producteurs de tirer parti des avantages d’une augmentation de la consommation de lait et de l’hébergement en groupe des veaux non sevrés.

Reportage de La Semaine Verte sur une étude de la Grappe portant sur les veaux

Le 14 mars, Radio-Canada a diffusé un reportage sur les travaux d’Elsa Vasseur, Ph.D., et de Renée Bergeron, Ph.D., sur la régie des veaux dans le cadre de l’émission télévisée La Semaine Verte. L’épisode illustre le travail constructif et les investissements que les producteurs laitiers sont prêts à faire dans la recherche pour trouver les meilleures approches possibles au bien-être animal dans la régie des veaux. Vous pouvez regarder l’épisode en ligne en cliquant ici (en français seulement).

Si vous l’avez raté…

Si vous l’avez raté…

Vous pouvez revoir en ligne l’enregistrement en anglais du webinaire commandité conjointement par le Conseil de recherche sur les bovins de boucherie, Agriculture et Agroalimentaire Canada et la Grappe de recherche laitière qui s’intitule ‘How to Produce and Use Sweet Forages’ : http://youtu.be/V-i5iTk9nJU

Une version française du webinaire aura lieu le 29 avril prochain.

Ne manquez pas de vous abonner à notre liste de diffusion pour obtenir des mises à jour par courriel de notre blogue de recherche laitière : http://dairyresearchblog.ca/fr/

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Tenez-vous au courant des programmes et des services d’Agriculture et Agroalimentaire Canada et recevez de l’information trimestrielle sur le secteur, les marchés, le commerce, la science et l’innovation en vous abonnant au bulletin Agri-info. Ce bulletin sert aussi à la communication en temps opportun de faits nouveaux et d’avis importants : http://www.agr.gc.ca/agri-info/index_f.php

Impact des améliorations aux évaluations génétiques et génomiques

Impact des améliorations aux évaluations génétiques et génomiques

Un des principes et des mandats fondamentaux de CDN est de fournir les évaluations génétiques les plus précises dans toutes les races au Canada. L’arrivée de la génomique il y a plus de cinq ans a augmenté les défis associés à cet objectif clé. Les généticiens de CDN ont travaillé fort au cours des récentes années à identifier les améliorations aux méthodes utilisées pour calculer les évaluations génétiques traditionnelles ainsi que les évaluations génomiques. Tout au long du processus de recherche et de présentation des résultats aux partenaires de l’industrie, diverses améliorations aux évaluations génétiques et génomiques seront mises en oeuvre en avril 2015, en plus de la mise à jour habituelle de la base génétique. Ces améliorations permettront d’obtenir à l’avenir des évaluations plus précises, mais elles entraîneront un important ajustement unique qui aura un effet significatif sur les jeunes taureaux génomiques et les génisses génotypées d’élite. Les éleveurs et les entreprises de l’industrie devront ajuster leurs critères et leurs décisions de sélection en fonction du rétrécissement de l’échelle des évaluations génomiques dans les niveaux extrêmes.

Pour lire l’article au complet : https://www.dairyresearch.ca/francais/news.php

Les producteurs ont leur mot à dire – Questions et réponses

Les producteurs ont leur mot à dire – Questions et réponses

Plusieurs questions sur la recherche ont été recueillies pendant la campagne Ayez votre mot à dire. Dans la mesure du possible, l’équipe de la Grappe achemine certaines des questions soumises à des experts scientifiques canadiens œuvrant dans le domaine en cause. Voici un exemple de question et de réponse concernant la mammite :

Question d’un producteur laitier de l’Ontario au sujet d’un problème observé à la ferme

Comment se fait-il que les médicaments utilisé pour traiter des maladies comme la mammite ne soient pas plus efficaces?

Réponse du dr Simon Dufour,

Professeur, Département de pathologie et microbiologie, Faculté de médecine vétérinaire, Université de Montréal; aussi directeur scientifique du Réseau canadien de recherche sur la mammite bovine et la qualité du lait

« Voila une question très courte qui exige une réponse très longue! Il ya deux principaux problèmes avec le traitement antibiotique des infections intramammaires :

Il y a d’abord les agents pathogènes responsables de la mammite. Il s’agit le plus souvent d’agents pathogènes dont la spécialité est d’envahir et de persister dans la glande mammaire. Pour y arriver, ces agents ont développé toutes sortes de mécanismes qui les aident à s’incruster et à échapper au système immunitaire et aux traitements antibiotiques. Certains peuvent même pénétrer et se dissimuler à l’intérieur des cellules du système immunitaire qui sont pourtant responsables de leur détection et de leur destruction. Pourrait-on concevoir une meilleure stratégie? Le système immunitaire de la vache ne peut alors plus « les repérer et les éliminer »; ils sont également protégés contre les antibiotiques puisque ces derniers ne pénètrent pas facilement dans les cellules immunitaires. D’autres peuvent adopter une forme latente, un peu comme un opossum qui fait le mort, faisant ainsi en sorte que le système immunitaire ne s’en préoccupe pas (ils ont l’allure de bactéries mortes, après tout) et ils ne seront pas touchés par les antibiotiques dont le mode d’action vise souvent à interrompre les fonctions vitales des bactéries (sous leur forme latente, les bactéries sont ni plus ni moins figées dans le temps, un peu comme Walt Disney ou Han Solo, et elles n’ont pas à maintenir leurs fonctions vitales). Une fois que les conditions sont favorables (c.-à-d. une fois que l’antibiotique a été éliminé), les bactéries peuvent migrer hors des cellules ou sortir de leur état de latence et reprendre leur action pathogène. Enfin, d’autres résistent à des antibiotiques particuliers (parfois à plusieurs antibiotiques – on parle alors de multirésistance). Les bactéries ont donc plus d’un tour dans leur sac et elles peuvent les exploiter simultanément afin de survivre dans la glande mammaire. Pour venir à bout de ces bactéries, il faut à la fois un système immunitaire vigoureux et un traitement antibiotique convenable et parfois, cela ne suffit pas à la tâche.

Le second problème réside dans le fait que la plupart des antibiotiques peinent à atteindre des concentrations élevées dans la glande mammaire et/ou à « atteindre » tous les pathogènes qui se cachent aux différents endroits infectés. L’intérieur de la glande mammaire est plus ou moins comme un raisin. Lors de l’administration d’un tube antibiotique intramammaire, surtout chez une vache haute productrice, il peut être difficile d’obtenir une bonne concentration dans toutes les parties de la glande mammaire. Si l’infection persiste dans une zone précise, elle peut se propager à nouveau à toute la glande mammaire. Pire encore, plusieurs des antibiotiques qui pourraient être administrés dans une veine ou un muscle (pour contourner le problème) ne se déplacent pas facilement dans la glande mammaire (c.-à-d. que les concentrations vont être élevées et suffisantes dans le sang, mais relativement moins élevées dans le lait).

Voilà le dilemme de la mammite… Et c’est pourquoi la prévention revêt une aussi grande importance. »