Nutrition et santé humaines

Une équipe de recherche dirigée par Hope Weiler, Ph.D., de l’Université McGill, étudie les effets de la consommation de produits laitiers sur le développement des os chez les adolescents. L’équipe va observer la consommation de produits laitiers chez un groupe d’adolescents en santé âgés de 15 à 18 ans pendant une période de deux ans. Ce groupe d’âge représente une période cruciale dans le développement du pic de la masse osseuse. Le régime alimentaire et l’activité physique sont des facteurs clés du mode de vie pour la prévention primaire de l’ostéoporose d’après le Guide alimentaire et les Guides d’activité physique canadiens.

Appelée FAMILY et financée par la Grappe de recherche laitière, l’étude de Mme Weiler a reçu des réactions très positives de la collectivité. Le quotidien Montreal Gazette a d’ailleurs publié un article le 17 février dernier sur les travaux et les efforts de recrutement de Mme Weiler. L’équipe de recherche souhaite recruter 200 adolescents pour l’étude afin d’obtenir les meilleurs résultats possibles. Même si les ados composent le principal groupe cible de l’étude, elle s’appelle tout de même l’étude FAMILY parce que les parents jouent un rôle très important dans les achats et la préparation des aliments et dans l’adoption de saines habitudes alimentaires par leurs enfants. Par conséquent, les habitudes des parents et leurs comportements à l’égard des produits laitiers vont également être étudiés.

Selon Mme Weiler, la recherche démontre que 75 % des adolescents ne consomment pas suffisamment de produits laitiers comparativement aux recommandations du Guide alimentaire canadien. Cela signifie qu’ils pourraient ne pas avoir un apport suffisant des minéraux dont ils ont besoin, comme le calcium, durant cette importante phase de leur croissance. Les coûts médicaux et économiques associés aux fractures ostéoporotiques qui pourraient être évitées si la consommation de produits laitiers atteignait les recommandations pertinentes sont estimés à 129 millions d’euros pour la France et à 200 milliards de dollars en Amérique du Nord.

Pour consulter un résumé de l’étude, visitez le site www.recherchelaitiere.ca.

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