Institut laitier et fourrager de l’Atlantique

Institut laitier et fourrager de l’Atlantique

silodlogoL’Institut laitier et fourrager de l’Atlantique (ILFA) est un organisme de recherche privé sans but lucratif situé dans une ferme laitière de 150 acres au Nouveau-Brunswick. L’ILFA a été créé en 1996 après la fermeture du programme de recherche laitière d’Agriculture et Agroalimentaire Canada à Fredericton NB.

L’ILFA a pour mandat de mener des recherches (scientifiques et pratiques) de grande qualité au profit des producteurs laitiers. Malgré son articulation atlantique, l’organisme, qui a un programme de recherche actif au niveau international, travaille régulièrement avec des chercheurs de tous les coins du Canada et des États-Unis.

L’ILFA maintient un troupeau laitier de 50 vaches avec remplacements. Le troupeau est utilisé pour la recherche dans des domaines allant du confort des vaches à l’alimentation par des cultures de remplacement et bien d’autres. Un certain nombre de vaches canulées sont aussi gardées sur place pour utilisation dans des études sur la digestibilité. Le programme de recherche de l’ILFA est actif également dans les domaines de la nutrition des vaches, des cultures / systèmes de cultures de remplacement, de l’atténuation des gaz à effet de serre et des analyses financières comparatives.

En plus de la ferme de recherche même, l’ILFA administre un laboratoire qui, moyennant frais, effectue des analyses des provendes et des sols. Ces capacités sont mises à profit dans le cadre du programme de recherche de l’ILFA et permettent aussi à l’ILFA d’offrir des services aux producteurs de l’Atlantique.

Pour plus d’information sur l’Institut laitier et fourrager de l’Atlantique (ILFA) ou pour en connaître plus long sur les services que nous offrons, n’hésitez pas à communiquer avec nous en personne ou en ligne à :

Sans frais : 1-855-474-1239
info@adfi.ca
www.adfi.ca

Cent années d’excellence en recherche au Centre de recherche et de développement sur le bovin laitier et le porc

Cent années d’excellence en recherche au Centre de recherche et de développement sur le bovin laitier et le porc

Le 2 octobre, le Centre de recherche et de développement sur le bovin laitier et le porc a fêté 100 années d’excellence en recherche à Lennoxville (Québec). Plus de 75 représentants des pouvoirs publics et du secteur agricole, le personnel et les scientifiques du Centre ont assisté à l’événement. Des invités spéciaux d’AAC, le maire de Sherbrooke et d’anciens directeurs du Centre ont prononcé divers discours pour marquer l’évolution des travaux de recherche qui ont été menés à la ferme au fil du temps.

Il y a 100 ans…

Le Centre a ouvert ses portes le 1er avril 1914. Il utilisait 175 hectares de terrain à l’époque, comptait 13 employés à plein temps, 5 hommes qui prenaient soin des chevaux, trois travailleurs agricoles, un gardien de troupeau, un jardinier, un contremaître, un contremaître adjoint et une secrétaire (salaire horaire moyen de 0,18 $ / heure). Pendant la saison estivale, 43 personnes travaillaient à la ferme.

De nos jours…

La ferme couvre une superficie de 422 hectares, dont 288 hectares sont consacrés à des cultures vivaces et annuelles. Il y a 20 chercheurs, 122 employés et quelque 80 étudiants et stagiaires. Sur les 20 chercheurs, sept travaillent en recherche en production laitière − nutrition, lactation et métabolisme; 4 dans le domaine de la génomique; 3 sur les gaz à effet de serre et le traitement du fumier; et six en production porcine. En 2010 on a construit un nouveau complexe laitier, comprenant une étable à stabulation entravée, une salle métabolique, deux pièces à environnement contrôlé (qui servent à mesurer les émissions de méthane des bovins laitiers) et un bloc opératoire. On compte 111 vaches qui produisent 10 272 kg de lait, soit 33 kg/jour.
Les Producteurs laitiers du Canada sont fiers de travailler en partenariat avec Agriculture et Agroalimentaire Canada pour investir dans la recherche laitière à la ferme depuis 1996, dans le cadre du programme du Comité consultatif scientifique sur la production laitière (CCSPL), et depuis 2010 au moyen de la grappe de recherche laitière. Les scientifiques du Centre travaillent à l’heure actuelle sur des projets destinés à améliorer la santé des sabots, la gestion éco-efficace des cultures fourragères et du fumier, l’atténuation de la production de méthane entérique des vaches laitières, l’équilibrage des rations laitières pour les protéines et bien davantage!