Perspective actuelle sur la Raideur chez les Holstein

Perspective actuelle sur la Raideur chez les Holstein

Le Réseau laitier canadien (CDN) fournit les évaluations génétiques pour une multitude de
caractères qui contribuent à la rentabilité des fermes laitières. En plus des caractères bien
connus de production et de conformation, et des caractères fonctionnels, le système de
classification pour la conformation enregistre aussi une série de caractères déficients au
moment où chaque animal est évalué par un classificateur de Holstein Canada. Un de ces
caractères, soit la « Raideur » à l’intérieur de la section Pieds et membres, a fait l’objet d’un
intérêt accru de la part des éleveurs au cours des dernières années. Le moment est donc bien
choisi pour faire rapport sur la recherche en cours dans ce domaine.

Caractères déficients

Le système actuel de classification pour la conformation au Canada donne aux classificateurs
l’occasion d’enregistrer l’occurrence de n’importe quel des 29 caractères déficients, ce qui
permet d’ajuster en conséquence les cotes de classification de l’animal. Dix de ces caractères
sont associés au Système mammaire alors qu’il y en a sept à la fois pour les Pieds et membres
et la Puissance laitière, plus cinq autres dans la section de la Croupe de la carte de pointage
pour la classification. Lorsqu’un animal est évalué, le classificateur peut « cocher » l’animal
comme affichant les caractères déficients à deux degrés de sévérité, soit mineur ou majeur.

Lorsque CDN traite les données de classification pour estimer les évaluations génétiques pour
la Conformation et les 28 autres caractères publiés, il analyse également les données associées
à chacun des caractères déficients, incluant la « Raideur ». Sur une base de taureau à taureau,
la fréquence de chaque caractère déficient est calculée en fonction de leurs filles classifiées. Le
classement est assigné à chaque taureau, et cette information est accessible dans le site web
de CDN en cliquant sur la page des Détails d’évaluation pour la conformation liée au Sommaire
d’évaluation génétique du taureau. Les taureaux avec une importante fréquence d’un caractère
déficient donné, tel que la « Raideur », parmi leurs filles classifiées sont identifiés au moyen
d’un astérisque (*) à côté de leur cote numérique négative (c.-à-d. indésirable).

Nature génétique de la Raideur

Une analyse scientifique des caractères déficients réalisée par des chercheurs de l’Université de
Guelph en 2000 a démontré un degré raisonnable de transmission génétique pour certains des
caractères déficients étudiés, dont la « Raideur ». Plus récemment, CDN a effectué une analyse
généalogique de taureaux Holstein éprouvés qui avaient une fréquence de « Raideur » plus
élevée que la normale chez leurs filles classifiées. Le Tableau 1 affiche le groupe de taureaux
qui ont au moins dix fils éprouvés au Canada parmi lesquels au moins 30 % ont une cote
négative pour la « Raideur » et 10 % ou plus ont une cote qui se situe à -2 ou moins. Parmi les
dix taureaux listés, certains démontraient eux-mêmes le syndrome de raideur et certains avaient
une fréquence de « Raideur » supérieure à la moyenne notée chez leurs filles classifiées, mais
ces observations ne s’avèrent pas exactes pour tous. Certains taureaux dans le Tableau 1
pourraient avoir une proportion plus élevée de leurs fils éprouvés avec un classement médiocre
pour la « Raideur » selon le côté maternel de la généalogie de leurs fils. Bien qu’il ne soit pas
clair que tous ces taureaux transmettent les gènes associés à la raideur, le Tableau 1 fournit
une solide preuve qu’il y a un composant génétique sous-jacent à cette maladie chez les bovins
laitiers.

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Fréquence de la Raideur

La Figure 1 indique la fréquence à laquelle « Raide » a été coché lors des classifications
effectuées au cours des vingt dernières années. De 1994 à 2004, environ 0,2 % des Holstein
classifiées ont été jugées « Raides » et cette incidence a lentement augmenté à environ un
demi de un pour cent (1 sur 200) en 2013. Bien que cette hausse n’ait rien d’alarmant, elle a
suscité de l’intérêt envers la « Raideur », connue aussi sous le nom de Syndrome spastique,
auprès des éleveurs et des chercheurs scientifiques. Bien qu’il semble y avoir une perception
générale qu’un seul taureau d’élite, soit Braedale Goldwyn, ait été la source sous-jacente de
cette tendance, le fait demeure que moins de un pour cent de toutes ses filles classifiées ont été
identifiées comme étant « Raides ». Il y a eu dans la race d’autres taureaux dont les taux
d’incidence approchaient 10 % bien que la plupart n’ont à la limite pas été retournés en service
actif à titre de taureaux éprouvés.

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En 2011, le Conseil DairyGen de CDN a accordé des fonds, au nom des entreprises partenaires
de l’industrie, à une équipe de chercheurs des universités de Guelph et d’Ottawa en vue de la
réalisation d’un projet de trois ans portants sur le Syndrome spastique chez les bovins laitiers.
Les principaux objectifs du projet consistent à mieux comprendre le mode de transmission
génétique de cette maladie, qui est normalement considérée comme neuromusculaire en
nature, et idéalement d’identifier les gènes qui y sont associés. Un important avantage de cette
recherche est qu’il existe à CDN des génotypes de milliers de taureaux éprouvés et de vaches,
certains affichant de la raideur et d’autres n’en démontrant aucun signe, même au-delà de l’âge
de huit ou dix ans. Contrairement aux réflexions initiales, cette maladie des bovins laitiers est
complexe, avec possiblement une variété de formes d’expression et de multiples gènes
dominants. Le projet en cours devrait se poursuivre jusqu’en 2014.

Sommaire

Le service de classification pour la conformation offert par Holstein Canada à toutes les races de
bovins laitiers inclut l’enregistrement de 29 caractères déficients, dont un est la « Raideur ». Des
études antérieures et une récente analyse à CDN fournissent une solide preuve de transmission
génétique associée à cette maladie neurologique, qui est souvent désignée comme Syndrome
spastique par les vétérinaires. En lien avec chaque publication des évaluations génétiques,
CDN calcule aussi, et affiche dans son site web, les cotes individuelles des taureaux pour
refléter l’incidence observée de chaque caractère déficient parmi leurs filles classifiées. Les
cotes négatives sont associées à une fréquence supérieure à la moyenne et un astérisque (*)
indique les cotes qui sont importantes à l’intérieur de la race. Au nom de tous les partenaires de
l’industrie, le Conseil DairyGen de CDN a financé un projet de recherche de trois ans qui sera
complété d’ici la fin de 2014 et qui vise à clarifier le mode de transmission de la raideur chez les
bovins laitiers et à possiblement identifier tout gène responsable.

Auteur : Brian Van Doormaal
Date : Novembre 2013

Le confort des vaches sur les fermes laitières a travers le canada

Le confort des vaches sur les fermes laitières a travers le canada

Une équipe de chercheurs canadiens et leurs étudiants ont visités 240 fermes au Québec, en Ontario et en Alberta entre janvier 2010 et août 2012. Ils ont évalué le confort des vaches autant dans des fermes  à stabulation entravée que dans des fermes avec stabulation libre et avec traite robotisée.

La Dre Anne-Marie de Passillé de l’Université de la Colombie-Britannique et ses collaborateurs de l’Université de Calgary, Université Laval, l’Université de Guelph and Valacta ont mis au point un outil pour évaluer le confort des vaches en mesurant des facteurs comme la boiterie, la cote d’état de chair et les blessures, le logement et les autres installations, ainsi que la gestion du troupeau. À la fin de la visite, un rapport sur les points forts et les faiblesses de la ferme à la lumière des exigences et des recommandations du CODE DE PRATIQUES POUR LE SOIN ET LA MANIPULATION DES BOVINS LAITIERS – 2009  a été présenté et discuté avec le producteur.

Leurs résultats issus des mesures prises à la ferme indiquent que les producteurs réussissent bien pour certaines mesures et ont besoin d’amélioration pour d’autres. Nos résultats indiquent qu’une bonne partie des exigences et des recommandations du Code de pratiques sont appliquées en ferme. Par contre, nos élevages laitiers montrent qu’au niveau de la boiterie et des blessures aux jarrets, aux genoux et au cou, il y du travail à faire. Ces problèmes peuvent être réduits par des mesures peu couteuses et faciles à mettre en place. Les résultats préliminaires suggèrent que tout comme la productivité et la reproduction, les variables associées au bien-être (principalement la boiterie et les blessures) sont reliées à la longévité des vaches en stabulation entravée, estimée par le pourcentage de vaches en troisième lactation et plus. L’analyse montre toutefois que les facteurs associés à la longévité varient beaucoup entre le Québec et l’Ontario.

Les producteurs ont apprécié l’Outil d’évaluation du confort des vaches à la ferme. Une étude de suivi a montré que plus de 70% des producteurs visités au Québec et en Ontario, ont fait des changements suite à la discussion du rapport que nous leur avons présenté sur les résultats de leur ferme.

La Dre de Passillé a présenté ces résultats récemment à des agriculteurs québécois. On trouvera le texte de son exposé et les outils de mesure disponibles dans la section Ressources producteurs de recherchelaitiere.ca. Dans une étude de suivi débutant en janvier 2014 dans le cadre de la deuxième Grappe de recherche laitière, les chercheurs mesureront les avantages, au niveau de l’économie et de la productivité, de l’application du Code de pratique pour le soin et la manipulation des bovins laitiers et créeront un outil de consultation simplifié pour aider les producteurs à améliorer la longévité des vaches.

L’impact du retrait du lait aromatisé des écoles

L’impact du retrait du lait aromatisé des écoles

La hausse du taux d’obésité chez les enfants a poussé certaines écoles à bannir les laits aromatisés, ce qui pourrait nuire significativement à l’apport en nutriments des élèves. Des données scientifiques indiquent que le retrait du lait aromatisé dans le milieu scolaire pourrait avoir des répercussions négatives. Par exemple, une étude récente a révélé que la consommation de lait a diminué de 47 % lorsque le lait au chocolat a été éliminé de certaines écoles primaires. Dans une autre étude, on a calculé que de 3 à 4 aliments additionnels seraient nécessaires pour remplacer les nutriments perdus en raison d’une baisse de consommation de lait, ce qui augmenterait par le fait même les apports en calories et en matières grasses.

Obtenez l’opinion d’une experte de l’Université de la Saskatchewan

(savoirlaitier.ca/infolettre)

L’innovation dans le secteur laitier

L’innovation dans le secteur laitier

L’innovation dans le secteur laitier : L’industrie et le gouvernement réinvestissent en recherche laitière

Les producteurs laitiers canadiens pourront continuer de stimuler l’innovation dans le secteur laitier grâce à de nouveaux investissements de 18,8 millions de dollars dans un deuxième programme de la Grappe de recherche laitière, qui est maintenant en place pour les cinq prochaines années. Le 16 septembre 2013, le gouvernement du Canada a annoncé qu’il investirait 12 millions de dollars dans la Grappe de recherche laitière, en partenariat avec les Producteurs laitiers du Canada, le Réseau laitier canadien et la Commission canadienne du lait, pour financer de nouveaux projets de recherche laitière dans le cadre de son programme Agri-Innovation.

Les Producteurs laitiers du Canada piloteront cette deuxième Grappe de recherche laitière et investiront 5,3 millions de dollars, en plus des 12 millions de dollars d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. Le Réseau laitier canadien investira 669 000 $ et la Commission canadienne du lait 750 000 $, ce qui portera le total à 18,8 millions de dollars de financement pour les priorités de recherche de l’industrie de 2013 à 2018.

 

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Il y a au total 23 projets de recherche, qui mobilisent plus de 100 scientifiques de 15 établissements et 8 centres de recherche à l’échelle du pays. Certains des meilleurs scientifiques du secteur laitier formeront plus de 65 étudiants diplômés et boursiers postdoctoraux au cours des cinq prochaines années. L’objectif d’ensemble du programme est de promouvoir l’efficacité et la durabilité des fermes laitières canadiennes, d’accroître les marchés et de fournir aux Canadiens des produits laitiers de grande qualité, salubres et nutritifs.

Le programme de la première Grappe de recherche laitière (20102013) mené par les Producteurs laitiers du Canada a été lancé en 2010. La deuxième grappe fait fond sur les priorités et les projets de recherche repris en partie de la première grappe.

Voici un survol des activités de recherche sous chaque thème. Les projets doivent débuter le 1er janvier 2014.

THÈME 1 : Production laitière durable

BUT : Améliorer la compétitivité du secteur laitier et les perceptions qu’ont les consommateurs des produits laitiers canadiens, grâce à l’adoption de pratiques novatrices et l’application de nouvelles connaissances qui contribueront à la durabilité économique du secteur et au renforcement des marchés et des produits laitiers.

PRIORITÉS DE RECHERCHE : Douze projets seront consacrés à la salubrité du lait comme source durable d’éléments nutritifs grâce à l’amélioration de la santé et du bien-être des animaux; de la durabilité environnementale et socioéconomique de la production laitière; et de la composition du lait et de la nutrition au moyen de la génomique.

RÉSULTATS ATTENDUS : Les activités de recherche sous ce thème visent à élaborer de nouvelles pratiques et stratégies de gestion pour améliorer l’utilisation de l’azote par une production plus efficiente de protéines du lait des vaches laitières; une meilleure utilisation de l’azote provenant du fumier pour engraisser les cultures; l’élaboration de meilleures pratiques d’alimentation pour réduire les émissions de GES de la fermentation intestinale; la conservation de l’eau et la recherche de moyens d’en faire une utilisation plus efficiente; et la création d’un outil d’autoévaluation pour aider l’agriculteur à gérer les émissions de GES provenant de différentes pratiques agricoles.

La santé et le bien-être des animaux seront l’objet d’un certain nombre de projets visant à limiter les effets de la mammite et à améliorer la qualité et la salubrité du lait; à augmenter la longévité des bovins laitiers par la formulation de meilleures stratégies pour la persistance de la lactation, la reproduction et les pratiques de bien-être des bovins laitiers et des veaux; et à créer une base de données pour réunir de l’information sur la santé des bovins afin de garder la trace de l’efficacité des initiatives en matière de santé des bovins laitiers.

cluster-chart1_fre2.pngTHÈME 2 : Nutrition et santé humaines

BUTS : Mieux comprendre le lien entre les aliments laitiers, la nutrition, la santé et le mieux-être pour améliorer la santé des Canadiens et réduire les coûts des soins de santé; et contribuer au développement économique du secteur laitier par une augmentation de la consommation et la commercialisation de nouveaux produits et de nouvelles technologies.

PRIORITÉS DE RECHERCHE : Sept projets comprendront des activités axées sur la santé cardiovasculaire, la santé métabolique comme le diabète de type 2, le poids santé et la composition de l’organisme, y compris la santé osseuse et la nutrition et la fonction optimales.

RÉSULTATS ATTENDUS : De nouvelles preuves scientifiques révèlent que les produits laitiers jouent un rôle bénéfique pour réduire le risque des états pathologiques comme l’obésité, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2 et l’ostéoporose (autant de fardeaux pour la santé qui alourdissent considérablement les coûts de notre système de soins de santé). On poussera davantage la recherche pour mieux comprendre le rôle que jouent les produits laitiers dans ces états pathologiques, notamment le rôle des produits du lait à teneur normale en matière grasse, comme le fromage, qui est un produit du lait important dans le régime alimentaire des Canadiens.

Santé Canada est en voie de mettre la dernière main à un document guide sur les allégations santé au sujet des aliments et de la satiété. Le rôle que jouent les produits du lait sur les plans de la satiété et de l’apport alimentaire est un domaine naissant de la recherche, et l’effet qu’exercent les aliments sur la satiété est un sujet d’actualité qui intéresse l’industrie alimentaire par rapport aux allégations santé. Par conséquent, la recherche dans ce domaine aidera à apporter une corroboration scientifique conformément à ces lignes directrices.

Les résultats d’un examen systématique récemment commandé par les Producteurs laitiers du Canada ont permis de déceler d’importantes lacunes dans la recherche sur le rôle que jouent le lait et les produits du lait dans la santé des os. Plus particulièrement, il s’impose de mener des études bien conçues, notamment des études sur échantillon aléatoire et contrôlé. Ces études sont importantes pour nous aider à mieux comprendre et pour donner la corroboration scientifique nécessaire pour les allégations santé ayant trait au lait et aux produits du lait et à la santé des os.

Par ailleurs, les données de certaines des activités de recherche seront utiles dans la formulation des aliments nouveaux et fonctionnels et fourniront des renseignements dans le contexte canadien, ce qui est particulièrement important pour élaborer de nouvelles allégations santé au Canada.

THÈME 3 : Génétique et génomique laitières

BUTS : Les activités de recherche dans ce domaine contribueront à l’avancement et à l’établissement de systèmes nationaux d’évaluation génétique des caractères importants ayant des incidences sur la productivité, la rentabilité et la compétitivité des bovins laitiers.

PRIORITÉS DE RECHERCHE : Quatre projets s’attacheront à la recherche génétique et génomique débouchant sur : a) l’amélioration génétique pour la productivité et la rentabilité des bovins laitiers, avec insistance sur la santé et la mobilité; b) l’amélioration génétique des propriétés du lait qui touchent la santé humaine; c) l’effet de l’amélioration génétique sur les émissions de GES; et d) l’élaboration et l’application des méthodes génétiques, génomiques et épigénomiques afin d’atteindre ces objectifs.

RÉSULTATS : La génétique des bovins laitiers canadiens est reconnue partout dans le monde pour l’excellent équilibre d’une production élevée combinée à la conformation fonctionnelle nécessaire pour maintenir une telle productivité pendant de nombreuses lactations. Ces caractéristiques visent à maximiser le revenu que peut produire une vache laitière pendant sa vie. La rentabilité d’une vache laitière et d’un troupeau laitier est une fonction à la fois du revenu et des dépenses; les activités déployées dans ces travaux de recherche se concentrent donc sur la réduction des coûts de production, ce qui augmente par conséquent la durabilité de la vache laitière canadienne et sa compétitivité au double échelon national et international.

Les projets visent à tirer parti des possibilités et des occasions de parvenir à une plus grande exactitude dans la sélection génétique, réalisable grâce à des modèles d’évaluation génomique et à des stratégies de sélection génétique connexes.

Portail canadien de la recherche laitière

Les nouveaux résumés de projet sont affichés en ligne dans le Portail canadien de la recherche laitière www.recherchelaitiere.ca. Les Producteurs laitiers canadiens et l’industrie laitière peuvent accéder à l’information sur la recherche laitière et s’abonner à notre bulletin Info recherche laitière pour se tenir au courant des progrès et de l’évolution de la situation.

Soyez sociable. Joignez-vous à la communauté. Et parlons de recherche laitière!

Soyez sociable. Joignez-vous à la communauté.  Et parlons de recherche laitière!

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Par David Wiens,
Membre du conseil d’administration des PLC siégeant aux comités de la Grappe de recherche laitière

Je vous souhaite la bienvenue sur notre blogue voué entièrement à la recherche laitière. C’est avec grand plaisir que nous lançons ce blogue afin de pouvoir échanger avec notre communauté laitière sur la recherche que nous finançons en matière de production, de génétique et de génomique, ainsi que de nutrition et de santé. C’est notre endroit privilégié pour parler de recherche laitière!

 

Unknown-1.jpegNous parlerons des progrès accomplis dans le cadre des 23 nouvelles activités de recherche lancées le 1er janvier 2014. La plupart des projets se terminent en décembre 2017 et ils sont tous financés sous l’égide de ce deuxième partenariat de financement de la Grappe de recherche laitière

(lire l’article pour en savoirplus). Nous publierons également des articles récents et de l’information publiée grâce à l’excellent travail effectué par notre communauté scientifique dans le cadre de la première Grappe (48 projets réalisés de 2010 à 2013!). Notre diagramme sur la situation de l’empreinte du lait canadien en est un très bon exemple.

Des blogueurs invités seront également de la partie pour que vous puissiez découvrir les scientifiques qui effectuent les recherches et les nombreux étudiants qui appuient leurs travaux. Nous publierons des photos et des vidéos concernant les résultats de recherches, ainsi que des articles vulgarisés qui sont publiés dans vos magazines favoris. Nous signalerons également les nouveaux billets publiés sur notre Portail canadien de la recherche laitière. Ce dernier a été remanié et offrira encore plus d’informations scientifiques à découvrir. Puisque vous rejoignez notre blogue, rappelez-vous de vous joindre aux autres membres de notre communauté sur Twitter et Facebook. Nous y parlerons également de recherche laitière et nous partagerons des informations qui pourront vous être utiles à la ferme.

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