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RAPPEL – Ayez votre mot à dire sur la recherche laitière canadienne : répondez à un sondage pour aider les PLC à établir les priorités de recherche stratégiques pour l’avenir

Il est encore le temps d’avoir votre mot à dire sur la recherche laitière canadienne! Le sondage sur les priorités futures de recherche des Producteurs laitiers du Canada (PLC) est ouvert jusqu’au 23 avril 2021.

Les PLC invitent les producteurs laitiers, les intervenants ainsi que la communauté scientifique et professionnelle du secteur à participer à un sondage en ligne pour cibler les priorités de recherche et ainsi mettre à jour leur Stratégie nationale de recherche laitière. La nouvelle stratégie orientera les investissements en science au cours des cinq prochaines années.

Votre participation au sondage est essentielle à la croissance et à l’innovation dans le secteur. Les PLC investissent environ 2 millions de dollars par année en recherche sur la production laitière et la nutrition et la santé humaine. Et grâce à des programmes de financement de contrepartie et à la contribution de partenaires visant à accroître les investissements en recherche, ce montant est bonifié pour atteindre environ 8 millions de dollars par année.

Vous aurez besoin d’environ 15 minutes pour le remplir. Les réponses demeureront confidentielles et seront agrégées. Par ailleurs, les participants auront l’option d’inscrire leur nom et leur courriel pour participer à un tirage dont les prix seront les suivants : un chèque-cadeau de 200 $ de Lactanet et trois chèques-cadeaux de 50 $ à utiliser dans la Boutique la vache bleue des PLC.

N’hésitez pas à diffuser le lien du sondage au plus grand nombre de personnes possible et encourager vos collègues du secteur laitier à faire part eux aussi de leur avis!

Le Canada parmi les premiers à introduire l’Efficience alimentaire

{Source : communiqué de presse de Lactanet}

La semaine du 9 avril a marqué un important moment phare dans l’histoire des services d’amélioration des bovins laitiers au Canada alors que Lactanet a introduit les premières évaluations génétiques de l’Efficience alimentaire dans la race Holstein.

L’alimentation représente une importante dépense dans chaque ferme laitière et constitue plus de la moitié des frais de production à la ferme. Certains animaux sont plus efficaces pour convertir les aliments dans la mangeoire en lait dans le réservoir – la principale source de revenu des producteurs laitiers. La nouvelle évaluation de l’Efficience alimentaire de Lactanet est axée sur la sélection en vue d’une efficience biologique améliorée sans que cela affecte les niveaux de production ou la taille corporelle, et vise à minimiser le stress pendant la période de transition.

« Nous sommes très fière du lancement de la nouvelle évaluation génomique de l’Efficience alimentaire qui positionne le Canada parmi les leaders mondiaux et qui donne à la sélection génétique l’occasion d’améliorer l’efficience de la production des bovins laitiers », a déclaré Neil Petreny, chef de la direction de Lactanet, « et de permettre aux producteurs laitiers canadiens de réaliser des économies supplémentaires dans leurs activités quotidiennes ». La présidente du conseil d’administration de Lactanet, Barbara Paquet, a ajouté, « Le conseil d’administration reconnaît et apprécie le temps et les efforts considérables que le personnel de Lactanet, d’autres membres du personnel de l’industrie et l’équipe hautement qualifiée de chercheurs scientifiques engagés dans cette initiative ont investis pour atteindre ce résultat concluant essentiel ».

Le lancement des évaluations de l’Efficience alimentaire a été rendu possible dans le cadre d’un projet de recherche international à grande échelle qui s’est échelonné de 2015 à 2020. Ce projet intitulé Efficient Dairy Genome Project a fait l’objet d’une collaboration dirigée par le Canada à laquelle ont participé Lactanet en tant que principal partenaire financier de l’industrie et une équipe de recherche conjointe de l’Université de Guelph et de l’Université de l’Alberta. Cette initiative de 10,3 M$ a aussi reçu une aide financière très appréciée de Génome Canada, de Genome Alberta, d’Ontario Genomics, des ministères de l’Agriculture de l’Alberta et de l’Ontario et du ministère des Collèges et des Universités de l’Ontario. Seulement quatre mois après l’achèvement de ce projet, Lactanet met cette plus récente innovation de premier plan en matière de recherche à la disposition des fermes laitières dans l’ensemble du Canada sous la forme d’évaluations génétiques de l’Efficience alimentaire.

Au départ, les évaluations de l’Efficience alimentaire sont disponibles seulement pour les taureaux génotypés en I.A. et pour les femelles dans des troupeaux inscrits aux services de contrôle laitier de Lactanet, mais tous les propriétaires de troupeaux canadiens y auront accès d’ici la fin de l’année. Pour chaque hausse de cinq points dans l’évaluation de l’Efficience alimentaire d’un taureau, l’ingestion totale de matière sèche de ses filles après le pic de lactation devrait diminuer de 60 kg sans affecter les niveaux de production ou le poids corporel – à chaque lactation.

Pour plus de renseignements, communiquez avec : Brian Van Doormaal, chef des services
bvandoormaal@lactanet.ca

Cliquez sur les liens ci-dessous pour lire d’autres articles d’intérêt sur la génétique par Lactanet :

Certaines vaches sont-elles génétiquement susceptibles à la paratuberculose?

Un projet de recherche mené par Nathalie Bissonnette (Agriculture et Agroalimentaire Canada [AAC]-Sherbrooke) et Kapil Tahlan (Memorial University of Newfoundland) explore des marqueurs génétiques qui pourraient être associés à la susceptibilité ou à la résistance à la paratuberculose chez les animaux laitiers. Le projet, intitulé Élucider la susceptibilité génétique à la paratuberculose, est financé par AAC et Lactanet, et des contributions en nature sont offertes par Holstein Canada dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 3. 

Pour les producteurs laitiers, cette maladie entraîne des pertes financières associées à la réduction de la production laitière, une diminution des taux de gestation, une hausse des mises à la réforme prématurées et des effets sur le bien-être animal global. Les pertes économiques annuelles associées à la paratuberculose pour le secteur laitier canadien ont récemment été estimées à 21,5 à 34,1 millions de dollars[1].

Le pathogène principal causant la paratuberculose est Mycobacterium avium de la sous-espèce paratuberculosis (MAP). Des outils de gestion sont en place pour réduire la propagation de la paratuberculose au Canada. Par exemple, en mettant en œuvre le volet Biosécurité de proActionMD, les producteurs laitiers travaillent avec leur vétérinaire en vue d’atténuer les risques d’introduire des maladies animales existantes et émergentes dans leur ferme et ainsi de protéger la santé du troupeau. Cependant, il est difficile de contrôler la paratuberculose en raison de la progression imprévisible de la maladie et de la faible sensibilité des tests diagnostiques.

Des recherches antérieures ont montré le potentiel de la sélection de bovins génétiquement résistants à la paratuberculose pour réduire la prévalence de cette maladie chez ces animaux. Cette application novatrice pourrait servir de complément aux outils utilisés par les producteurs de pair avec les stratégies de gestion visant à prévenir les infections.

Sur une période de cinq ans, Nathalie Bissonnette et ses collaborateurs ont recueilli des échantillons de sérum et de fèces sur 3 150 vaches. L’équipe a utilisé ces données ainsi que d’autres tests diagnostiques pour définir un système de classification et identifier les animaux comme étant infectés et infectieux, infectés et présumés résistants, ou sains (sans trace d’infection). Avec cet ensemble de données unique, l’équipe a pu modéliser le profil de vaches résistantes à la paratuberculose et de les différencier de celles qui, accompagnées d’une excrétion marqué du pathogène dans leur fumier, développeraient ultimement la paratuberculose. Les chercheurs génotypent également des vaches au moyen de deux méthodes de génotypage éprouvées (c.-à-d. le panel de polymorphismes mononucléotidiques [SNP] et le génotypage par séquençage) et analysent également le profil épigénétique des vaches susceptibles. À ce jour, l’équipe a identifié des marqueurs génétiques et épigénétiques associés à la susceptibilité de développer la paratuberculose.

Dans des publications récentes, les chercheurs ont confirmé la présence de modifications génétiques[2],[3] et les effets épigénétiques[4],[5],[6] associés à la paratuberculose. De plus, des analyses ont été menées afin d’étudier les marqueurs in vitro[7],[8] et la tolérance immunitaire à la paratuberculose au moyen de macrophages primaires bovins[9]. D’autres recherches sont en cours sur une deuxième population de vaches laitières et confirmeront l’utilité des marqueurs génétiques en vue d’une sélection basée sur la tolérance/résistance à la paratuberculose.

L’équipe étudie aussi la diversité génétique des souches de MAP à l’aide d’outils validés[10] et classifie les variants de MAP provenant d’animaux présentant différents profils de la maladie et ce, de plusieurs fermes au Canada. Ces analyses permettront de définir quels facteurs affectent le rendement de tests diagnostiques et expliquent la progression de la maladie. Ces travaux en cours visant à identifier des variants de MAP qui pourraient être plus virulents seront fondamentaux dans le cadre du développement d’un programme de vaccination fructueux.

APERÇU DU PROJET 

Chercheurs principaux : Nathalie Bissonnette (Agriculture et Agroalimentaire Canada [AAC]-Sherbrooke) et Kapil Tahlan (Memorial University of Newfoundland) 

Co-chercheurs : Eveline Ibeagha-Awemu (AAC-Sherbrooke), David Kelton, Flavio Schenkel (University of Guelph), Gilles Fecteau (Université de Montréal), Franck Biet (Institut national de la recherche agronomique – France) 

Budget total : 1 019 988 $ 


[1] Rasmussen P, Barkema HW, Mason S, Beaulieu E, Hall DC: Economic losses due to Johne’s disease (paratuberculosis) in dairy cattleJ Dairy Sci 2021. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0022030221000461

[2] Mallikarjunappa S, Schenkel FS, Brito LF, Bissonnette N, Miglior F, Chesnais J, Lohuis M, Meade KG, Karrow NA: Association of genetic polymorphisms related to Johne’s disease with estimated breeding values of Holstein sires for milk ELISA test scoresBMC Vet Res 2020,16(1):165. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/32460776

[3] Bissonnette N, Marete A, Kelton D, Schenkel F, Ibeagha-Awemu E, Fecteau G, Miglior F: Conditional GWAS using sequence-based genotypes for susceptibility to Mycobacterium avium subsp paratuberculosis infection in Canadian HolsteinJ Anim Sci 2020, 98(4): https://doi.org/10.1093/jas/skaa278.032.

[4] Ibeagha-Awemu E, Bhattarai S, Dedemaine PL, Wang M, McKay SD, Zhao X, Bissonnette N: Genome wide DNA methylation analysis reveals role of DNA methylation in cow’s ileal response to Mycobacterium avium subsp. paratuberculosisJ Anim Sci 2020, 98: https://doi.org/10.1093/jas/skaa278.471.

[5] Ibeagha-Awemu E, Bhattarai S, Dudemaine PL, Wang M, McKay SD, Zhao X, Bissonnette N: DNA methylome wide profile associates differentially methylated loci and regions with cow’s ileal lymph node response to Mycobacterium avium subsp. paratuberculosis. Journal of Animal Science 2020, 98(4): https://doi.org/10.1093/jas/skaa278.071.

[6] Marete A, Ariel O, Ibeagha-Awemu E, Bissonnette N: Identification of long non-coding RNA associated with bovine Johne’s disease using a combination of neural networks and logistic regressionFrontiers in veterinary science 2021, https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fvets.2021.639053/abstract.

[7] Mallikarjunappa S, Shandilya UK, Sharma A, Lamers K, Bissonnette N, Karrow NA, Meade KG: Functional analysis of bovine interleukin-10 receptor alpha in response to Mycobacterium avium subsp. paratuberculosis lysate using CRISPR/Cas9BMC Genet 2020, 21(1):121. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/33138773

[8] Ariel O, Brouard JS, Marete A, Miglior F, Ibeagha-Awemu E, Bissonnette N: Genome-wide association analysis identified both RNA-seq and DNA variants associated to paratuberculosis in Canadian Holstein cattle ‘in vitro’ experimentally infected macrophagesBMC Genomics 2021, 22(1):162.   https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/33678157

[9] Ariel O, Gendron D, Dudemaine PL, Gevry N, Ibeagha-Awemu EM, Bissonnette N: Transcriptome Profiling of Bovine Macrophages Infected by Mycobacterium avium spp. paratuberculosis Depicts Foam Cell and Innate Immune Tolerance PhenotypesFront Immunol 2019, 10:2874. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31969876

[10] Byrne AS, Goudreau A, Bissonnette N, Shamputa IC, Tahlan K: Methods for Detecting Mycobacterial Mixed Strain Infections-A Systematic ReviewFront Genet 2020, 11:600692. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/33408740

Le moment est venu d’avoir votre mot à dire sur la recherche laitière canadienne : répondez à un sondage pour aider les PLC à établir les priorités de recherche stratégiques pour l’avenir

Les Producteurs laitiers du Canada (PLC) invitent les producteurs laitiers, les chercheurs et étudiants du secteur laitier, ainsi que les intervenants du secteur à participer à un sondage en ligne au sujet des futures priorités en matière de recherche laitière au Canada. Les réponses aideront à cibler les priorités de recherche et ainsi mettre à jour la Stratégie nationale de recherche laitière, qui orientera les investissements en science au cours des cinq prochaines années. La première Stratégie nationale de recherche laitière des PLC a été publiée en 2016.

Votre participation au sondage est essentielle à la croissance et à l’innovation dans le secteur. Les PLC investissent environ 2 millions de dollars par année en recherche sur la production laitière et la nutrition et la santé humaine. Et grâce à des programmes de financement de contrepartie et à la contribution de partenaires visant à accroître les investissements en recherche, ce montant est bonifié pour atteindre environ 8 millions de dollars par année.

Le sondage sera accessible du 1er au 23 avril 2021. Vous aurez besoin d’environ 15 minutes pour le remplir. Les réponses demeureront confidentielles et seront agrégées. Par ailleurs, les participants auront l’option d’inscrire leur nom et leur courriel pour participer à un tirage dont les prix seront les suivants : un chèque-cadeau de 200 $ de Lactanet et trois chèques-cadeaux de 50 $ à utiliser dans la Boutique la vache bleue des PLC.

Veuillez diffuser le lien du sondage au plus grand nombre de personnes possible et encourager vos collègues du secteur laitier à faire part eux aussi de leur avis!

Recherche novatrice visant à faire progresser les améliorations génétiques et génomiques dans le secteur laitier canadien

Les gains génétiques progressent à un rythme sans précédent dans l’industrie laitière canadienne depuis l’introduction de la génomique en août 2009, moment où les premières évaluations génomiques ont été publiées au Canada[i]. Pendant la période de cinq ans allant de 2014 à 2019, le taux moyen de gain génétique a plus que doublé. On estime que la sélection génomique visant de nouveaux caractères importants du point de vue économique pourrait générer un bénéfice net supplémentaire de 200 millions de dollars par année pour le secteur laitier en raison du progrès génétique associé à de nouveaux caractères pertinents [ii].

Deux projets de recherche financés dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 3 (Agriculture et Agroalimentaire Canada et Lactanet [Conseil de recherche DairyGen]) contribueront considérablement à optimiser les stratégies d’élevage et à maximiser les gains génétiques au profit du secteur laitier.

1. Comprendre l’impact des technologies génomiques à la fine pointe sur les stratégies d’élevage pour des progrès génétiques optimaux chez les bovins laitiers canadiens

La chercheure Christine Baes de l’University of Guelph dirige ce projet ayant pour objectif d’analyser et de comparer des stratégies d’élevage et des outils novateurs d’un point de vue économique et d’amélioration génétique en vue d’accroître les progrès réalisés dans les programmes de sélection des bovins laitiers canadiens. Au final, les résultats aideront les producteurs laitiers à prendre des décisions plus éclairées quant à l’utilisation de nouvelles technologies, méthodes et stratégies d’élevage dans leurs fermes.

Dans certains travaux réalisés à ce jour, les chercheurs ont évalué et décrit en détail la structure actuelle de sélection et étudient quel sera l’impact si l’on continue avec la structure actuelle plutôt que d’adopter de nouvelles technologies et de nouveaux caractères pour optimiser les programmes de sélection des bovins laitiers. Une liste de 70 caractères utilisés au Canada a été préparée, les coûts associés à la collecte de dossiers sur les animaux ont été calculés et des estimations ont été faites pour les paramètres génétiques de tous les caractères mesurés. Un vaste ensemble de données regroupant plus de 4 millions de registres d’élevage a été utilisé pour étudier l’utilisation de technologies de reproduction dans les troupeaux canadiens et décrire les pratiques d’élevage[iii]

Des recommandations sur la meilleure façon d’intégrer les nouvelles technologies potentielles et les nouveaux caractères dans le but d’optimiser les programmes de sélection des bovins laitiers canadiens seront formulées, ainsi que des considérations à adopter afin de bien comprendre les effets à long terme de la modification du schéma de sélection actuel. 

Aperçu du projet

  • Chercheure principale : Christine Baes (University of Guelph)
  • Co-chercheurs : Flavio Schenkel, Getu Hailu, Angela Cánovas (University of Guelph) 
  • Période : 2018-2023 
  • Budget total : 908 723 $ 

Pour un sommaire du projet, cliquez sur le lien suivant : Comprendre l’impact des technologies génomiques à la fine pointe sur les stratégies d’élevage pour des progrès génétiques optimaux chez les bovins laitiers canadiens.

2. Accélérer les gains génétiques pour de nouveaux caractères chez les vaches Holstein canadiennes

Des recherches antérieures ont démontré que la précision des évaluations génomiques pour les nouveaux caractères peut être améliorée en augmentant la taille de la population de référence en génotypant des vaches qui possèdent déjà des phénotypes pour de nouveaux caractères. Dans le cadre de ce nouveau projet, le chercheur Flavio S. Schenkel (University of Guelph) et son équipe étudient les moyens d’établir une population de référence beaucoup plus grande de femelles génotypées afin de maximiser les progrès génétiques pour de nouveaux caractères associés par exemple à la mammite, aux maladies métaboliques, aux problèmes de fertilité, à la santé des onglons, à l’indice de conversion alimentaire et aux émissions de méthane. 

Les chercheurs ont pour objectif de génotyper environ 25 000 vaches provenant de troupeaux commerciaux qui collectent des phénotypes pertinents dans le but d’augmenter la taille et la diversité de la population de référence actuelle utilisée dans la sélection génomique. La population de référence élargie sera utilisée pour déterminer certains paramètres génétiques, développer ou améliorer les évaluations génomiques et faire des prédictions génomiques plus précises pour une série de nouveaux caractères.

Une population de référence femelle plus grande composée de vaches génotypées provenant de troupeaux chez lesquels on consigne les nouveaux caractères d’intérêt favorisera et accroîtra la précision des évaluations génomiques de routine pour certains caractères, en plus d’accélérer les gains génomiques, ce qui mènera à la sélection d’animaux plus efficaces et plus résistants aux maladies. 

Aperçu du projet

  • Chercheur principal : Flavio Schenkel (University of Guelph)
  • Co-chercheurs : Christine Baes, Angela Cánovas, Janusz Jamrozik (University of Guelph) 
  • Collaborateurs : Xin Zhao (Université McGill), Ronaldo Cerri (University of British Columbia), Stephen LeBlanc, Eduardo Ribeiro, Filippo Miglior (University of Guelph) 
  • Période : 2018-2022 
  • Budget total : 999 922 $ 

Pour un sommaire du projet, cliquez sur le lien suivant : Accélérer les gains génétiques pour de nouveaux caractères chez les vaches Holstein canadiennes (anglais seulement).


[i] https://www.cdn.ca/francais/document.php?id=530

[ii] Chesnais, J. P. (2016). Percées dans le monde de la génétique et de la génomique laitières. Présentation au Symposium sur la recherche laitière des Producteurs laitiers du Canada, 5 février 2016, Ottawa, Ontario.

[iii] https://academic.oup.com/jas/article-abstract/98/Supplement_4/234/6011814?redirectedFrom=fulltext


Webinaire : Nouvelles perspectives sur le rôle des produits laitiers dans la prévention du diabète de type 2

Onze millions de personnes vivent avec le diabète ou le prédiabète au Canada et environ 90 % des personnes diabétiques ont le diabète de type 2. De plus en plus de données suggèrent que la consommation de produits laitiers, y compris la consommation de produits à pleine teneur en gras, est associée à un risque réduit de développer le diabète de type 2.

Les Producteurs laitiers du Canada organisent la tenue d’un webinaire avec le conférencier Anthony Hanley, Ph.D., professeur au Department of Nutritional Sciences de l’University of Toronto, le mercredi 24 février 2021 de midi à 13 h (EST). Il présentera des informations scientifiques sur le rôle des produits laitiers dans la prévention du diabète de type 2, notamment :

  • La prévalence du diabète de type 2, particulièrement au Canada
  • Les facteurs de risque associés au développement du diabète de type 2
  • Les données scientifiques sur le rôle des produits laitiers dans la prévention du diabète de type 2
  • Les mécanismes potentiels liés aux produits laitiers dans la prévention du diabète de type 2 
  • Les données nouvelles et émergentes : acides gras laitiers, produits laitiers fermentés

Pour vous s’inscrire au webinaire, cliquez sur le lien suivant : https://studiocast.ca/client/dairy_nutrition/event/8742/fr/

Producteurs laitiers recherchés! Des chercheurs canadiens ont besoin de votre perspective sur la production d’ensilage et les pratiques de gestion associées

Une équipe de recherche canadienne dirigée par Nancy McLean, de l’Université Dalhousie, et Linda Jewell, d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) – St. John’s, Terre-Neuve, invite les producteurs laitiers à participer à un sondage sur la production et la gestion de l’ensilage. La date limite pour répondre au sondage est le 31 mars 2021.

Les Producteurs laitiers du Canada, en collaboration avec AAC, appuient ce projet de recherche intitulé Identifier les meilleures pratiques de gestion pour la production d’un ensilage de grande qualité dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 3. 

La participation des producteurs laitiers est une composante cruciale du projet. En participant, les producteurs laitiers contribueront à la réalisation d’un important projet de recherche qui vise à produire et à rendre accessible aux producteurs de l’information fondée sur des données scientifiques portant sur les meilleures pratiques de gestion, les options pour réduire les coûts et les conditions optimales pour produire de l’ensilage de grande qualité partout au Canada.

Cliquez sur le lien suivant pour répondre au sondage : https://fr.surveymonkey.com/r/2020CDN_SilageStudy

Pour plus d’informations, veuillez communiquer avec Nancy McLean à Nancy.McLean@Dal.Ca.

Des projets de recherche à grande échelle sur le rôle de la consommation de produits laitiers dans la santé des Canadiens

Trois projets de recherche sont présentement en cours et étudient le rôle des produits laitiers dans l’appétit (c.-à-d. la satiété), le poids corporel, le contrôle glycémique, la santé métabolique et la prévention du diabète de type 2. 

1. PROJET DE RECHERCHE : Effets de la consommation à long terme de produits laitiers sur la satiété, le poids corporel et le contrôle glycémique

Ce projet s’appuie sur les résultats d’une vaste étude menée dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 2 qui a apporté des preuves quant aux bienfaits potentiels de la consommation régulière à long terme de produits laitiers à pleine teneur en gras sur le contrôle de l’appétit (c.-à-d. la satiété) et de la glycémie postprandiale. Ce projet, dirigé par Harvey Anderson de l’University of Toronto, mènera des études randomisées pour déterminer l’impact de la consommation de produits laitiers sur le contrôle de l’appétit et la régulation de la glycémie ainsi que sur la gestion du poids. Ces trois facteurs sont associés au développement de l’obésité et du diabète de type 2. 

Trois régimes alimentaires seront servis à un groupe composé de plus de 150 femmes et hommes âgés de 19 à 45 ans pendant 24 semaines. Ces régimes alimentaires sont les suivants : 1) régime alimentaire restreint en énergie comprenant peu de produits laitiers, 2) régime alimentaire restreint en énergie comprenant trois portions par jour de produits laitiers (lait, yogourt et fromage à pleine teneur en gras), et 3) régime alimentaire comprenant trois portions par jour de produits laitiers à pleine teneur en gras sans restriction énergétique. Des mesures seront prises pour le poids et la composition corporelle, de même que la tension artérielle et les lipides sanguins tels que le cholestérol et d’autres facteurs de risque. L’étude mesurera également la satiété (c.-à-d. le contrôle de l’appétit) et la régularisation de la glycémie après un repas (c.-à-d. la glycémie postprandiale).

Les données scientifiques qui seront publiées suite à cette étude pourraient appuyer des allégations santé liées aux effets bénéfiques de la consommation de produits laitiers (lait, yogourt et fromage) sur la réduction de l’appétit et le contrôle du poids corporel et de la glycémie.

Aperçu du projet

  • Chercheur principal : Harvey Anderson (University of Toronto)
  • Co-chercheur : Bohdan Luhovyy (Mount Saint Vincent University) 
  • Collaborateur : John Sievenpiper (University of Toronto) 
  • Période : 2019-2023 
  • Budget total : 1 245 133 $ 

Pour un sommaire du projet, cliquez sur le lien suivant : Effets de la consommation à long terme de produits laitiers sur la satiété, le poids corporel et le contrôle glycémique.

2. PROJET DE RECHERCHE : Rôle des produits laitiers sur le poids corporel et la santé métabolique chez les familles

L’objectif de ce projet est de déterminer l’impact des produits laitiers (à pleine teneur en gras et à teneur réduite en gras) sur la gestion du poids dans les familles comprenant des adultes et des enfants. À l’aide d’une approche en ligne novatrice, l’équipe, dirigée par les chercheurs Angelo Tremblay et Vicky Drapeau de l’Université Laval, examinera l’effet des produits laitiers sur le poids corporel et le contrôle de l’appétit, la qualité de l’alimentation et la santé métabolique chez des adultes et des enfants ayant un poids normal ou étant obèses. 

Les chercheurs élaborent un programme web pour évaluer l’impact de l’intégration de produits laitiers dans l’alimentation des familles avec des adultes et des enfants ayant un poids normal ou étant obèses, dans des conditions de vie sans contraintes. Le programme mesurera la consommation de produits laitiers; la variété des produits laitiers consommés et la qualité de l’alimentation; le poids corporel et le contrôle de l’appétit; l’apport énergétique rapporté; les préférences et les comportements alimentaires; et les facteurs de risque cardiométaboliques (p. ex. régularisation de la glycémie, lipides sanguins). 

Les données recueillies sur la consommation de produits laitiers et la gestion du poids pourraient appuyer des allégations santé liées aux effets bénéfiques de la consommation de produits laitiers sur la gestion du poids.

Aperçu du projet

  • Chercheurs principaux : Angelo Tremblay et Vicky Drapeau (Université Laval)
  • Co-chercheurs : Sylvie Turgeon, Vincenzo Di Marzo (Université Laval), Éric Doucet (Université d’Ottawa) 
  • Collaborateurs : André Marette, Jean Doré (Université Laval), Marion Hetherington, Graham Finlayson (University of Leeds – Angleterre) 
  • Période : 2019-2023 
  • Budget total : 660 000 $ 

Pour un sommaire du projet, cliquez sur le lien suivant : Rôle des produits laitiers sur le poids corporel et la santé métabolique chez les familles.

3. PROJET DE RECHERCHE : Le rôle des produits laitiers dans la prévention du diabète de type 2

Au Canada, le diabète de type 2 représente un fardeau important sur le plan économique, sociétal et de la santé. Des données récentes issues d’un vaste ensemble de données scientifiques ont montré que les produits laitiers, particulièrement le yogourt et le fromage, pourraient réduire le risque de développer le diabète de type 2 (Drouin‐Chartier JP et coll., 2016).

Le chercheur Sergio Burgos de l’Université McGill et son équipe mèneront des études randomisées afin de déterminer si la consommation de différents types de produits laitiers (lait, fromage et yogourt) avec une teneur en gras différente peut améliorer la sensibilité à l’insuline chez les gens en surpoids ou obèses à risque élevé de développer le diabète de type 2. Les résultats des études randomisées fourniront des données essentiels nécessaires pour étayer des allégations santé relatives aux bienfaits de la consommation de produits laitiers sur la prévention du diabète de type 2. 

Aperçu du projet

  • Chercheur principal : Sergio Burgos (Université McGill)
  • Co-chercheurs : Stéphanie Chevalier, Roger Cue, Errol Marliss, José Morais, Rob Sladek et Michael Tsoukas (Université McGill), David Wishard (University of Alberta)
  • Période : 2020-2025
  • Budget total : 1 276 785 $

Webinaire gratuit : Détection de la boiterie en stabulation libre

L’Association des pareurs d’onglons du Québec (APOQ) est fière de vous inviter à ce nouveau webinaire! Lors de cette conférence d’une heure trente, dispensée par madame Clémence Nash, gestionnaire de la production durable, Les Producteurs laitiers du Canada, il sera question des moyens pratiques pour la détection de la boiterie chez les vaches laitières gardées en stabulation libre. Ce webinaire est principalement destiné aux pareurs d’onglons, aux producteurs laitiers, aux vétérinaires et aux consultants de l’industrie. La présentation sera en français seulement.

  • Quand :  le 14 janvier 2021 à 19 h 00 (Heure de l’est)
  • Par : Clémence Nash, PhD, Les Producteurs laitiers du Canada

Pour information, communiquez avec : l’APOQ association.apoq@gmail.com

BIOGRAPHIE – Clémence Nash

Clémence a grandi dans le sud-ouest de l’Ontario et a obtenu son doctorat en épidémiologie au Collège vétérinaire de l’Ontario de l’Université de Guelph, avec un accent sur le comportement, le bien-être et la gestion des vaches laitières. Sa passion pour aider les producteurs à améliorer la santé et le bien-être des animaux l’a amené à se spécialiser dans l’évaluation des mesures pratiques basées sur les animaux et le diagnostic des problématiques de confort des vaches. Elle a travaillé pour Novus International en tant que directrice commerciale des ruminants et a mis en place le programme d’évaluation du confort des vaches à la ferme C.O.W.S. partout au Canada. Par la suite, elle est devenue responsable pour la division nord-américaine Digital Insights des ruminants pour Cargill, développant et mettant en oeuvre des solutions technologiques pour le monde agricole aux États-Unis et au Canada. Elle travaille maintenant à titre de gestionnaire de la production durable pour les Producteurs laitiers du Canada, où elle continue de diriger le programme de formation des évaluateurs du volet Bien-être animal du programme proAction® et soutient la mise en oeuvre du volet traçabilité animale.

NOUVELLE RECHERCHE : Offrir des opportunités de mouvement aux vaches laitières en redéfinissant les espaces intérieurs et extérieurs et les pratiques de gestion optimales

Offrir aux animaux laitiers une liberté de mouvement a été cité parmi les cinq grands motifs de préoccupation liés au bien-être par les répondants (43,75 % étaient des membres du public) dans le cadre du sondage en ligne sur les bovins laitiers de 2019 du Conseil national pour les soins aux animaux d’élevagei. En tant qu’humains, nous considérons qu’il est bon pour notre santé de bouger plus et de faire davantage d’exercice. Par extension, les mêmes concepts sont appliqués aux animaux domestiques et aux animaux de production confinés. D’ailleurs, un nombre croissant de données scientifiques montrent des bienfaits sur la santé et le bien-être des animaux laitiers. Cependant, de nombreuses questions demeurent sur le COMMENT maximiser les bienfaits pour les bovins laitiers dans le contexte des pratiques de gestion et de logement existantes et POURQUOI les animaux se comportent de certaines manières pour faire de l’exercice ou plus de mouvement.

Une nouvelle recherche, dirigée par Elsa Vasseur à l’Université McGill et financée par la Grappe de recherche laitière 3 (Agriculture et Agroalimentaire Canada et les Producteurs laitiers du Canada), changera bientôt notre compréhension du mouvement et de l’exercice chez les vaches laitières en stabulation entravée. La chercheure et ses collaborateurs repensent la façon dont les espaces peuvent être adaptés afin d’offrir aux vaches laitières plus d’opportunités de mouvement et d’exercice. Ils développent, redéfinissent et testent des espaces intérieurs et extérieurs dans des environnements à stabulation entravée dans le but d’offrir plus d’opportunités de mouvement aux vaches, tout en minimisant les coûts liés aux changements et les impacts environnementaux. Leurs résultats serviront à mettre au point de meilleures pratiques de gestion qui seront efficaces, rentables et durables et qui auront des effets bénéfiques chez les animaux, entre autres une amélioration du confort et de la santé des vaches. 

Le projet de recherche est opportun étant donné les révisions au Code de pratiques pour le soin et la manipulation des bovins laitiers (2009) et que les cibles permettant d’améliorer le bien-être des animaux sont considérées par l’industrie. Jusqu’à tout récemment, très peu de recherche avait été menée sur des options pertinentes et pratiques qui permettraient d’offrir des opportunités de mouvement ou d’exercice aux bovins laitiers en stabulation entravée. Les stabulations entravées représentent environ 70 % des systèmes de stabulation des bovins laitiers en usage au Canada et ont été bâties en raison des avantages qu’ils procurent, par exemple minimiser la concurrence pour les aliments et l’espace pour se coucher ainsi que permettre de prendre soin des animaux et de les observer individuellement. Cependant, pour le public en général, ils sont perçus comme limitant les comportements normaux ou naturels des animaux.

Les évidences à ce jour sur le mouvement et l’exercice chez les vaches suggèrent que ces pratiques peuvent entraîner des avantages sur le plan de la santé, du comportement et du bien-être chez les animauxii. Certaines études ont montré ce qui suit :

  • Les vaches sont motivées à aller à l’extérieur lorsqu’elles ont l’occasion de le faire, tant dans des conditions hivernalesiii qu’estivalesiv, lorsqu’elles sont logées dans différents systèmes de logement intérieurs (c.-à-d. étable à stabulation libre typique, étable sur litière accumulée compostée, etc.).
  • Les fermes à stabulation entravée qui offraient aux vaches un accès à l’extérieur présentaient 20 % moins de vaches boiteuses et 16 % moins de vaches avec des blessures aux jarrets à la fin de l’hiver (la période pendant laquelle les vaches sont le plus gardées à l’intérieur), comparativement aux fermes qui n’offraient pas d’accès à l’extérieurv
  • Les vaches en stabulation entravée présentaient moins de lésions aux onglons (10 % de moins) si elles avaient accès à l’extérieurvi.

Le COMMENT – Adapter les systèmes en stabulation entravée existants

Les chercheurs examinent plusieurs options pour accroître le mouvement des vaches logées dans des systèmes à stabulation entravée. Ils mesurent la quantité et la durée optimales des mouvements et de l’exercice à différentes fréquences; observent le comportement des vaches à l’intérieur et à l’extérieur; documentent les types d’activités réalisés par les vaches; et déterminent leur niveau d’activité pendant ces périodes d’exercice. Les chercheurs évalueront aussi les effets de l’exercice sur la locomotion des vaches, sur diverses mesures du bien-être (c.-à-d. temps passé en position couchée, blessures) et sur la production laitière. 

Une évaluation environnementale et économique permettra de déterminer les effets de périodes d’exercice à l’intérieur et à l’extérieur sur la charge de travail des producteurs et sur la qualité de l’air et des eaux souterraines.

Le POURQUOI – Le comportement des vaches relativement à une quantité supérieure d’exercice et de mouvement

Les chercheurs notent que certains défis pourraient devoir être pris en compte lorsque plus d’opportunités de mouvement ou d’exercice sont offertes aux vaches. Les résultats dépendent en effet de la motivation de chaque vache à saisir ces occasions de mouvement.

« Le plus grand obstacle à l’efficacité de l’accès à l’extérieur comme moyen d’entraîner une plus grande activité de locomotion chez les vaches est possiblement que l’efficacité dépend largement de la volonté de la vache à participer à ces activités de mouvement lorsqu’on les lui offre dans son environnement de logement. Les vaches qui présentent un niveau d’activité locomotrice plus élevé maintiendront probablement ce niveau d’activité dans n’importe quel environnement, et vice-versa pour celles dont le niveau est faible. Lorsqu’un accès libre à l’extérieur est offert, il faut considérer la préférence de la vache : aller à l’extérieur versus rester à l’intérieurvii. » 

Elise Shepley, une étudiante au doctorat qui travaille sur ce projet. 

Téléchargez un sommaire du projet ici : Offrir des opportunités de mouvement aux vaches laitières en redéfinissant les espaces intérieurs et extérieurs et les pratiques de gestion optimales

Aperçu du projet

Chercheure principale : Elsa Vasseur (Université McGill)

Co-chercheurs : Stéphane Godbout (Institut de recherche et de développement en agroenvironnement), Sébastien Fournel (Université Laval), Marianne Villettaz Robichaud (Université de Montréal), Yan Martel Kennes, Pierre Ruel (Centre de recherche en sciences animales de Deschambault) 

Collaborateurs : Anne-Marie de Passillé, Jeff Rushen (University of British Columbia), Steve Adam (Lactanet), Doris Pellerin (Université Laval) 

Période : 2018-2022

Partenaires : Agriculture et Agroalimentaire Canada, les Producteurs laitiers du Canada, et une contribution en nature du Centre de recherche en sciences animales de Deschambault (CRSAD)

Budget : 542 525 $


i https://www.nfacc.ca/pdfs/FR_FinalDairyReport23Sept2019_docx.pdf

ii https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0168159120301143?dgcid=rss_sd_all

iii-iv Shepley et al., 2017b; Shepley et al., 2017a.

Palacio et al., 2017.

vi Desrochers et Daigle, 2017.

vii Elise Shepley. The way she moooves: Improving on our understanding of exercise in dairy cows. https://www.cowlifemcgill.com/post/the-way-she-moooves-improving-on-our-understanding-of-exercise-in-dairy-cows.