Compétition Ma Recherche Laitière pour les étudiants : Participez pour courir la chance de gagner 1 500 $

La compétition Ma Recherche Laitière des Producteurs laitiers du Canada (PLC) est une compétition en ligne destinée à tous les étudiants aux cycles supérieurs (M.Sc. et Ph.D.) participant à un projet de recherche financé par les PLC dans une université canadienne. 

L’objectif est d’inciter les étudiants à créer un contenu novateur pour un public cible d’utilisateurs fournissant un aperçu de leur projet de recherche, les résultats, les nouvelles connaissances et les impacts/bénéfices pour le secteur laitier et les Canadiens.

Cette compétition nationale en ligne offrira les opportunités suivantes aux étudiants :

  • Appliquer leurs compétences en communication scientifique et en transfert de connaissances au développement de contenu pour les publics utilisateurs de la recherche;
  • Recevoir une reconnaissance pour leur recherche dans une communauté virtuelle de futurs employeurs potentiels dans le secteur laitier; et
  • Faire partie des histoires de succès de la recherche laitière canadienne présentées via plusieurs canaux de diffusion.

Les étudiants aux cycles supérieurs (M.Sc. et Ph.D.) sont invités à préparer et à soumettre du contenu, en anglais ou en français, décrivant leurs travaux et leurs résultats de recherche dans l’une des catégories suivantes : 

  • Balado (max. 3 min)
  • Vidéo (max. 3 min) 
  • Infographie (max. 1 page) 

Le contenu doit inclure les éléments suivants : résultats clés du projet de recherche, méthodes utilisées, nouvelles connaissances et impacts économiques, sociaux ou environnementaux potentiels de la recherche pour le secteur laitier et les Canadiens.

Toutes les soumissions seront évaluées par un Comité de sélection. Une note minimale de 75 sur 100 est requise pour être éligible à un prix. Les trois soumissions ayant obtenu les notes les plus élevées dans chaque catégorie seront publiées en ligne sur Facebook et soumises au vote du public.

Prix

Grand Prix : 1 500 $ en argent, dans chaque catégorie, pour la soumission ayant obtenu le plus de votes du public 

Deuxième Prix : 800 $ en argent, dans chaque catégorie, pour la soumission qui a obtenu le deuxième plus grand nombre de votes du public

Troisième Prix : 500 $ en argent, dans chaque catégorie, pour la soumission qui a obtenu le troisième plus grand nombre de votes du public 

Calendrier

  • 15 septembre 2021 – Date limite pour les soumissions
  • 15 octobre 2021 – Le comité de sélection identifie les trois meilleures soumissions dans chaque catégorie 
  • 22 octobre au 5 novembre 2021 – Période de vote en ligne du public
  • 9 novembre 2021 – Annonce des prix

Nouveau portail de la recherche laitière lancé à producteurslaitiersducanada.ca

Un nouveau portail de la recherche laitière a été lancé dans le site Web des Producteurs laitiers du Canada (PLC) à https://producteurslaitiersducanada.ca/fr/recherche-laitiere. Le site contient de l’information clé sur les investissements des PLC dans la recherche, la gouvernance de la recherche, la compétition Ma recherche laitière destinée aux étudiants et les partenaires de recherche. Le contenu sur la recherche, maintenant présenté dans le site organisationnel des PLC avec une nouvelle identité visuelle, est plus facile à consulter, crée une meilleure expérience utilisateur sur tous les appareils, et permet de partager les pages rapidement et facilement sur les médias sociaux.

Vidéo sur les investissements des PLC dans la recherche et leurs impacts

Regardez la vidéo sur les investissements des PLC dans la recherche laitière au Canada et leurs impacts en cliquant sur le lien suivant : https://producteurslaitiersducanada.ca/fr/recherche-laitiere.

Quelle est la suite?

Au cours des cinq prochains mois, l’information sur le financement et le programme de recherche des PLC en production laitière et en nutrition et santé humaines sera transférée des sites recherchelaitiere.ca et savoirlaitier.ca vers le portail de la recherche laitière des PLC. Demeurez à l’affût des mises à jour, notamment de l’appel de propositions de recherche pour la Grappe de recherche laitière 4, que l’on prévoit à l’automne 2021.

Nouvelle Infolettre de la recherche laitière des PLC

Les chercheurs, étudiants et intervenants du secteur laitier seront bientôt invités à s’abonner à la nouvelle Infolettre de la recherche laitière. Celle-ci contiendra des annonces et mises à jour sur les appels de propositions pour du financement de la recherche ainsi que d’autres nouvelles pertinentes sur les programmes de recherche. 

Le processus de migration du contenu des sites bloguerecherchelaitiere.ca et recherchelaitiere.ca sera complété en septembre 2021. L’adresse recherchelaitiere.ca demeurera une URL fonctionnelle qui sera utilisée pour rediriger les utilisateurs vers le nouveau portail hébergeant le contenu propre à la recherche laitière des PLC. Ultérieurement, les adresses bloguerecherchelaitiere.ca et recherchelaitiere.ca seront progressivement fermées. 

D’ici la fin de 2021, le contenu créé par les PLC et leurs partenaires aux fins de vulgarisation et de transfert des connaissances sera hébergé dans le nouveau site Web de Lactanet à lactanet.ca. Les PLC ont en effet noué un partenariat avec Lactanet afin d’inclure des ressources arborant la marque des PLC dans son site Web. Le contenu de type articles de vulgarisation et fiches techniques actuellement présent dans les sites bloguerecherchelaitiere.ca et recherchelaitiere.ca sera graduellement transféré dans le site Web lactanet.ca. Ce nouveau partenariat conclu entre les PLC et Lactanet en vue de diffuser du contenu de vulgarisation et de transfert des connaissances optimisera les recherches des producteurs laitiers ainsi que leur accès à un ensemble d’outils et de ressources en ligne, lesquels leur seront accessibles dans un guichet unique. 

Les producteurs laitiers canadiens ont leur mot à dire dans la recherche laitière

Les Producteurs laitiers du Canada ont initié le processus pour mettre à jour la Stratégie nationale de recherche laitière afin d’orienter les investissements en science au cours des cinq prochaines années. Le processus, mené sous la supervision du Conseil canadien de recherche laitière, comprend un sondage en ligne conçu pour mener une vaste consultation sur les sujets de recherche et des groupes de discussion dirigés regroupant des experts techniques et scientifiques dont le but est de déterminer les principales orientations de recherche pour chacune des priorités identifiées.

Le sondage, qui ciblait les producteurs laitiers canadiens, les intervenants de l’industrie ainsi que la communauté scientifique et professionnelle, a été en ligne du 1er au 23 avril. Les questions couvraient les domaines prioritaires de recherche suivants : durabilité environnementale des fermes, productivité des fermes, génétique laitière, bien-être animal, lait et produits laitiers, et consommation de produits laitiers et attributs santé. Le sondage comprenait aussi des questions sur le transfert des connaissances issues de la recherche. Au total, 1 056 personnes provenant de toutes les provinces ont participé; 58 % étaient des producteurs laitiers, 11 % des chercheurs et des étudiants; et 13 % des professionnels de la santé. Les PLC aimeraient remercier tous les répondants de leur participation!

Les graphiques suivants présentent les données démographiques des répondants au sondage.

La nouvelle Stratégie nationale de recherche laitière des PLC, qui devrait être publiée en octobre, formera la base du prochain appel de propositions de la Grappe de recherche laitière qui sera lancé d’ici la fin de 2021.

De nouveaux feuillets sur la nutrition démontrent l’importance des produits laitiers dans l’alimentation

Deux feuillets ont été développés et rendus disponibles sur le site web savoirlaitier.ca. Plus de 8 000 copies ont été distribuées aux diététistes (2 732 copies des deux feuillets), aux enseignants du secondaire (4 414 copies du feuillet sur le calcium) et aux affiliés des équipes de nutrition provinciales (1 150 copies du feuillet sur le calcium) dans le cadre de la campagne du Mois de la nutrition 2021 des PLC en mars.

Le feuillet Le calcium : un nutriment qui suscite des préoccupations met en évidence les données nationales de consommation les plus récentes concernant l’apport en calcium au Canada et la contribution des produits laitiers pour combler les besoins en calcium. Il démontre que l’apport insuffisant de calcium est généralisé à tous les groupes d’âge, principalement lié à une diminution de la consommation de lait et de produits laitiers sur une période de 11 ans.

Téléchargez le feuillet ici : Le calcium : un nutriment qui suscite des préoccupations


Le régime de santé planétaire EAT-Lancet : comment se compare-t-il aux recommandations nutritionnelles du Canada? Le feuillet présente l’évaluation nutritionnelle des modèles d’alimentation définis par la Commission EAT-Lancet lorsqu’on les compare aux apports en nutriments recommandés au Canada. Quatre modèles d’alimentation décrits par le régime de santé planétaire EAT-Lancet ne cadrent pas avec les apports quotidiens recommandés de plusieurs nutriments essentiels, et ce, pour plusieurs groupes en fonction du sexe et de l’étape de la vie. Ces nutriments problématiques sont le calcium, le zinc, le fer, la vitamine A et la vitamine B12.

Téléchargez le feuillet ici : Le régime de santé planétaire EAT-Lancet : comment se compare-t-il aux recommandations nutritionnelles du Canada?

Plus de 20 années de recherche permettent d’améliorer les soins et le bien-être des bovins laitiers au Canada

Crédit de photo : UBC Dairy Education and Research Centre

Depuis plus de 20 ans, David Fraser, Dan Weary et Nina Von Keyserlingk de l’Université de la Colombie-Britannique sont les cotitulaires de la Chaire de recherche industrielle du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) en bien-être des bovins laitiers. Cette équipe est à l’avant-garde des recherches scientifiques sur les pratiques propres aux soins et au bien-être des animaux dans le secteur laitier canadien et d’ailleurs dans le monde. Les PLC et d’autres partenaires du secteur financent la Chaire depuis sa création, en 1997, et en 2019, la Chaire a été renouvelée pour cinq années additionnelles grâce au soutien des PLC et de plusieurs autres partenaires.

Les résultats de ces recherches ont soutenu les producteurs dans leurs efforts visant à continuellement améliorer leurs pratiques, à établir des normes pour l’évaluation du volet Bien-être animal de proActionMD et à fournir un ensemble de données scientifiques pour la révision du Code de pratiques pour le soin et la manipulation des bovins laitiers (2009).  

Dan Weary et Marina (Nina) Von Keyserlingk, cotitulaires de la Chaire CRSNG en bien-être des bovins laitiers
Crédit de photo : UBC Dairy Education and Research Centre

Faits saillants des résultats du programme de recherche 2014-2019 :

Des bienfaits sur le plan de la santé, du bien-être et du comportement (adaptation sociale) sont observés chez les veaux nourris avec un grand volume de lait et élevés en paire ou en groupe

Sur la base de travaux entamés au début de la chaire et ayant montré d’importants avantages quant au gain de poids (gain quotidien moyen d’environ 0,90 kg/jour) chez les veaux nourris à la tétine recevant un plus grand volume de lait (jusqu’à 12 litres par jour) ainsi qu’une réduction du tétage entre les veaux, le groupe a décidé d’explorer le logement collectif. Des études sur les veaux logés en paire ou en groupe ont montré que les veaux consommaient davantage d’aliment de démarrage et prenaient davantage de poids comparativement aux veaux logés individuellement1,2. Le logement en paire a également amélioré la consommation d’aliment de démarrage (de l’âge de 3 à 10 semaines), entraînant une amélioration du gain de poids quotidien en moyenne à 130 grammes par jour de plus, comparativement aux veaux logés individuellement. 

D’un point de vue comportemental, les avantages observés chez les veaux logés avec un autre veau incluaient une socialisation et un apprentissage améliorés, et une réduction de la détresse manifestée lors du sevrage. Par exemple, les veaux logés en paire s’adaptaient plus tôt à un nouvel aliment, étaient plus calmes lorsqu’on les déplaçait dans de nouveaux environnements et avaient de meilleurs rendements lorsqu’on les soumettait à des tâches cognitives3.

Il est avantageux pour les génisses d’avoir un modèle social pour s’adapter à des situations telles qu’un nouvel environnement de logement.

Des études ont révélé que les génisses élevées dans des enclos ouverts passaient moins de temps couchées et à s’alimenter lorsqu’elles étaient introduites dans une étable à stabulation libre. Cependant, lorsqu’un modèle, tel qu’une vache d’expérience, était avec les génisses, elles s’adaptaient plus rapidement à l’utilisation des stalles4. L’équipe a donc conclu que regrouper les génisses avec des animaux d’expérience plus âgés influait positivement sur leur comportement et leur adaptation au pâturage et à de nouveaux systèmes de logement5.

La période de transition est une période critique pour les vaches, et des études ont été menées dans le but d’améliorer la santé et le bien-être des vaches en période de transition. 

  • Une étude a conclu qu’un environnement social imprévisible et concurrentiel avant le vêlage provoque des changements du comportement alimentaire et social, ce qui entraîne des changements à l’état de santé et une hausse du risque de maladies utérines chez les vaches multipares après le vêlage6.
  • Réduire la boiterie pendant la période de tarissement et éviter l’engraissement excessif des vaches au tarissement favorisent probablement la santé en période de transition7. Les chercheurs ont montré que la boiterie au tarissement était associée à la métrite et aux maladies transitionnelles, mais pas à la cétose subclinique. Une association entre la boiterie et les maladies transitionnelles serait partiellement médiée par la réduction du temps d’alimentation. 
  • Une incidence élevée de boiterie a été observée pendant la période de tarissement des vaches laitières; le parage des onglons avant la période de tarissement réduisait le risque de boiterie chez les vaches primipares, mais pas chez les vaches multipares8
  • Un faible état de chair au tarissement et des lésions non infectieuses aux onglons dans les semaines précédant le tarissement ont été associés à une boiterie chronique pendant la période de tarissement9.
  • Les changements observés sur le plan des comportements alimentaires, sociaux et de couchage peuvent contribuer à identifier les vaches à risque de métrite. Au cours des deux semaines précédant le vêlage et trois jours avant le diagnostic clinique de métrite, les vaches mangeaient moins, étaient plus souvent remplacées par d’autres à la mangeoire et passaient moins de temps couchées, comparativement aux vaches en santé10.

La motivation des vaches à accéder à l’extérieur varie selon le moment de la journée et la saison, et une brosse mécanique installée dans l’étable peut être une importante ressource pour les animaux. 

Les chercheurs ont exploré la motivation des vaches logées en stabulation libre à accéder au pâturage. Pour ce faire, ils ont mesuré la motivation des vaches en leur demandant de pousser sur une barrière lestée pour accéder à des aliments frais comparé à une barrière lestée pour accéder au pâturage. Au fil du temps, les poids installés sur les barrières ont été augmentés d’une valeur équivalente afin de tester la motivation des animaux. Les chercheurs ont constaté que les vaches travaillent aussi fort pour accéder au pâturage qu’aux aliments frais. De plus, c’est en soirée que les vaches travaillaient le plus fort pour accéder à l’extérieur11. Lorsqu’elles avaient le choix, les vaches logées en stabulation libre passaient 25 % de leur temps dans un enclos extérieur pendant l’été, principalement pendant la nuit. En hiver, elles passaient 2 % de leur temps à l’extérieur. Lorsqu’elles étaient dans un enclos extérieur, les vaches passaient 54 % de leur temps couchées pendant l’été et 5 % pendant l’hiver12.

De façon similaire, les chercheurs ont testé la motivation des vaches à accéder à une brosse mécanique. Les vaches ont été entraînées à pousser une barrière lestée pour accéder à des aliments frais, à une brosse mécanique ou au même espace sans brosse. Les chercheurs ont observé que les vaches sont très motivées à accéder à une brosse mécanique pour leur toilettage, ce qui suggère qu’il s’agit d’une ressource importante pour ces animaux13.

Améliorations du bien-être animal lors du vêlage

Les études menées par l’équipe ont montré que, lors du vêlage, les vaches préféraient les surfaces en sable ou en béton, ce qui suggère que ces types de surfaces pourraient offrir une meilleure adhérence pendant les périodes passées en position couchée ou debout lors du vêlage14. Elles ont aussi démontré que les vaches préféraient être visuellement isolées des autres lors du vêlage, et si elles en ont la possibilité, elles se cacheront derrière un écran. Les chercheurs recommandent d’installer un écran en contreplaqué lors du vêlage, ce qui est un moyen simple et peu coûteux de répondre au besoin d’isolement des vaches15.

Analyse comparative des pratiques pour améliorer le bien-être des bovins laitiers dans les fermes commerciales 

Les chercheurs ont testé l’utilisation par les producteurs de rapports de comparaison pour mesurer les taux de croissance des bovins laitiers et le transfert d’immunité par le colostrum chez les veaux laitiers. L’utilisation de ces rapports a amené la majorité des fermes à apporter au moins un changement à leur gestion en consultation avec leur vétérinaire en vue d’améliorer leurs résultats16. L’équipe a conclu que l’analyse comparative des résultats spécifiques associés à l’élevage des veaux peut motiver l’engagement des producteurs envers les soins aux veaux, menant à de meilleurs résultats pour les veaux dans les fermes appliquant les changements appropriés sur le plan de la gestion.

Quelle est la suite? En 2019, le financement de la chaire a été renouvelé pour une période additionnelle de cinq ans par le CRSNG (2019-2024). Au cours des cinq prochaines années, Dan Weary and Nina von Keyserlingk combineront des études pratiques dans des fermes commerciales et une série d’études expérimentales menées au UBC Dairy Education and Research Centre. Les objectifs du nouveau programme, établis à la suite de consultations avec des partenaires de l’industrie, sont axés sur l’élevage des veaux et des génisses, la boiterie et la santé des vaches, la gestion du logement et des bâtiments de logement, et l’atténuation de la douleur. 

Survol de la Chaire IRC en bien-être des bovins laitiers

Cotitulaires : David Fraser, Marina (Nina) von Keyserlingk, Dan Weary (University of British Columbia)

Partenaires d’investissement actuels : Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG), Les Producteurs laitiers du Canada, Alberta Milk, Alliance Semex, BC Dairy Association, Boehringer Ingelheim (Canada) Ltd., BC Cattle Industry Development Council, Dairy Farmers of Manitoba, Intervet Canada Corp., Lactanet, Saputo Inc. et SaskMilk.


1 https://www.journalofdairyscience.org/article/S0022-0302(16)00140-5/abstract

2 https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0022030215004944

3 https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0022030216001405

4 https://open.library.ubc.ca/cIRcle/collections/ubctheses/24/items/1.0365779

5 https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S002203021500781X

6 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30077452

7https://www.researchgate.net/publication/337051971_The_relationship_between_transition_period_diseases_and_lameness_feeding_time_and_body_condition_during_the_dry_period

8 https://www.journalofdairyscience.org/article/S0022-0302(19)30850-1/fulltext

9 https://www.journalofdairyscience.org/article/S0022-0302(19)30850-1/fulltext

10 https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0022030218301425

11 https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0022030219308501

12https://www.researchgate.net/publication/329927045_Dairy_cow_preference_for_access_to_an_outdoor_pack_in_summer_and_winter

13 https://royalsocietypublishing.org/doi/full/10.1098/rsbl.2018.0303

14 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24359828

15 https://www.researchgate.net/publication/260807240_Dairy_cows_seek_isolation_at_calving_and_when_ill

16 https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0022030217301601

Le Canada parmi les premiers à introduire l’Efficience alimentaire

{Source : communiqué de presse de Lactanet}

La semaine du 9 avril a marqué un important moment phare dans l’histoire des services d’amélioration des bovins laitiers au Canada alors que Lactanet a introduit les premières évaluations génétiques de l’Efficience alimentaire dans la race Holstein.

L’alimentation représente une importante dépense dans chaque ferme laitière et constitue plus de la moitié des frais de production à la ferme. Certains animaux sont plus efficaces pour convertir les aliments dans la mangeoire en lait dans le réservoir – la principale source de revenu des producteurs laitiers. La nouvelle évaluation de l’Efficience alimentaire de Lactanet est axée sur la sélection en vue d’une efficience biologique améliorée sans que cela affecte les niveaux de production ou la taille corporelle, et vise à minimiser le stress pendant la période de transition.

« Nous sommes très fière du lancement de la nouvelle évaluation génomique de l’Efficience alimentaire qui positionne le Canada parmi les leaders mondiaux et qui donne à la sélection génétique l’occasion d’améliorer l’efficience de la production des bovins laitiers », a déclaré Neil Petreny, chef de la direction de Lactanet, « et de permettre aux producteurs laitiers canadiens de réaliser des économies supplémentaires dans leurs activités quotidiennes ». La présidente du conseil d’administration de Lactanet, Barbara Paquet, a ajouté, « Le conseil d’administration reconnaît et apprécie le temps et les efforts considérables que le personnel de Lactanet, d’autres membres du personnel de l’industrie et l’équipe hautement qualifiée de chercheurs scientifiques engagés dans cette initiative ont investis pour atteindre ce résultat concluant essentiel ».

Le lancement des évaluations de l’Efficience alimentaire a été rendu possible dans le cadre d’un projet de recherche international à grande échelle qui s’est échelonné de 2015 à 2020. Ce projet intitulé Efficient Dairy Genome Project a fait l’objet d’une collaboration dirigée par le Canada à laquelle ont participé Lactanet en tant que principal partenaire financier de l’industrie et une équipe de recherche conjointe de l’Université de Guelph et de l’Université de l’Alberta. Cette initiative de 10,3 M$ a aussi reçu une aide financière très appréciée de Génome Canada, de Genome Alberta, d’Ontario Genomics, des ministères de l’Agriculture de l’Alberta et de l’Ontario et du ministère des Collèges et des Universités de l’Ontario. Seulement quatre mois après l’achèvement de ce projet, Lactanet met cette plus récente innovation de premier plan en matière de recherche à la disposition des fermes laitières dans l’ensemble du Canada sous la forme d’évaluations génétiques de l’Efficience alimentaire.

Au départ, les évaluations de l’Efficience alimentaire sont disponibles seulement pour les taureaux génotypés en I.A. et pour les femelles dans des troupeaux inscrits aux services de contrôle laitier de Lactanet, mais tous les propriétaires de troupeaux canadiens y auront accès d’ici la fin de l’année. Pour chaque hausse de cinq points dans l’évaluation de l’Efficience alimentaire d’un taureau, l’ingestion totale de matière sèche de ses filles après le pic de lactation devrait diminuer de 60 kg sans affecter les niveaux de production ou le poids corporel – à chaque lactation.

Pour plus de renseignements, communiquez avec : Brian Van Doormaal, chef des services
bvandoormaal@lactanet.ca

Cliquez sur les liens ci-dessous pour lire d’autres articles d’intérêt sur la génétique par Lactanet :

RAPPEL – Ayez votre mot à dire sur la recherche laitière canadienne : répondez à un sondage pour aider les PLC à établir les priorités de recherche stratégiques pour l’avenir

Il est encore le temps d’avoir votre mot à dire sur la recherche laitière canadienne! Le sondage sur les priorités futures de recherche des Producteurs laitiers du Canada (PLC) est ouvert jusqu’au 23 avril 2021.

Les PLC invitent les producteurs laitiers, les intervenants ainsi que la communauté scientifique et professionnelle du secteur à participer à un sondage en ligne pour cibler les priorités de recherche et ainsi mettre à jour leur Stratégie nationale de recherche laitière. La nouvelle stratégie orientera les investissements en science au cours des cinq prochaines années.

Votre participation au sondage est essentielle à la croissance et à l’innovation dans le secteur. Les PLC investissent environ 2 millions de dollars par année en recherche sur la production laitière et la nutrition et la santé humaine. Et grâce à des programmes de financement de contrepartie et à la contribution de partenaires visant à accroître les investissements en recherche, ce montant est bonifié pour atteindre environ 8 millions de dollars par année.

Vous aurez besoin d’environ 15 minutes pour le remplir. Les réponses demeureront confidentielles et seront agrégées. Par ailleurs, les participants auront l’option d’inscrire leur nom et leur courriel pour participer à un tirage dont les prix seront les suivants : un chèque-cadeau de 200 $ de Lactanet et trois chèques-cadeaux de 50 $ à utiliser dans la Boutique la vache bleue des PLC.

N’hésitez pas à diffuser le lien du sondage au plus grand nombre de personnes possible et encourager vos collègues du secteur laitier à faire part eux aussi de leur avis!

Certaines vaches sont-elles génétiquement susceptibles à la paratuberculose?

Un projet de recherche mené par Nathalie Bissonnette (Agriculture et Agroalimentaire Canada [AAC]-Sherbrooke) et Kapil Tahlan (Memorial University of Newfoundland) explore des marqueurs génétiques qui pourraient être associés à la susceptibilité ou à la résistance à la paratuberculose chez les animaux laitiers. Le projet, intitulé Élucider la susceptibilité génétique à la paratuberculose, est financé par AAC et Lactanet, et des contributions en nature sont offertes par Holstein Canada dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 3. 

Pour les producteurs laitiers, cette maladie entraîne des pertes financières associées à la réduction de la production laitière, une diminution des taux de gestation, une hausse des mises à la réforme prématurées et des effets sur le bien-être animal global. Les pertes économiques annuelles associées à la paratuberculose pour le secteur laitier canadien ont récemment été estimées à 21,5 à 34,1 millions de dollars[1].

Le pathogène principal causant la paratuberculose est Mycobacterium avium de la sous-espèce paratuberculosis (MAP). Des outils de gestion sont en place pour réduire la propagation de la paratuberculose au Canada. Par exemple, en mettant en œuvre le volet Biosécurité de proActionMD, les producteurs laitiers travaillent avec leur vétérinaire en vue d’atténuer les risques d’introduire des maladies animales existantes et émergentes dans leur ferme et ainsi de protéger la santé du troupeau. Cependant, il est difficile de contrôler la paratuberculose en raison de la progression imprévisible de la maladie et de la faible sensibilité des tests diagnostiques.

Des recherches antérieures ont montré le potentiel de la sélection de bovins génétiquement résistants à la paratuberculose pour réduire la prévalence de cette maladie chez ces animaux. Cette application novatrice pourrait servir de complément aux outils utilisés par les producteurs de pair avec les stratégies de gestion visant à prévenir les infections.

Sur une période de cinq ans, Nathalie Bissonnette et ses collaborateurs ont recueilli des échantillons de sérum et de fèces sur 3 150 vaches. L’équipe a utilisé ces données ainsi que d’autres tests diagnostiques pour définir un système de classification et identifier les animaux comme étant infectés et infectieux, infectés et présumés résistants, ou sains (sans trace d’infection). Avec cet ensemble de données unique, l’équipe a pu modéliser le profil de vaches résistantes à la paratuberculose et de les différencier de celles qui, accompagnées d’une excrétion marqué du pathogène dans leur fumier, développeraient ultimement la paratuberculose. Les chercheurs génotypent également des vaches au moyen de deux méthodes de génotypage éprouvées (c.-à-d. le panel de polymorphismes mononucléotidiques [SNP] et le génotypage par séquençage) et analysent également le profil épigénétique des vaches susceptibles. À ce jour, l’équipe a identifié des marqueurs génétiques et épigénétiques associés à la susceptibilité de développer la paratuberculose.

Dans des publications récentes, les chercheurs ont confirmé la présence de modifications génétiques[2],[3] et les effets épigénétiques[4],[5],[6] associés à la paratuberculose. De plus, des analyses ont été menées afin d’étudier les marqueurs in vitro[7],[8] et la tolérance immunitaire à la paratuberculose au moyen de macrophages primaires bovins[9]. D’autres recherches sont en cours sur une deuxième population de vaches laitières et confirmeront l’utilité des marqueurs génétiques en vue d’une sélection basée sur la tolérance/résistance à la paratuberculose.

L’équipe étudie aussi la diversité génétique des souches de MAP à l’aide d’outils validés[10] et classifie les variants de MAP provenant d’animaux présentant différents profils de la maladie et ce, de plusieurs fermes au Canada. Ces analyses permettront de définir quels facteurs affectent le rendement de tests diagnostiques et expliquent la progression de la maladie. Ces travaux en cours visant à identifier des variants de MAP qui pourraient être plus virulents seront fondamentaux dans le cadre du développement d’un programme de vaccination fructueux.

APERÇU DU PROJET 

Chercheurs principaux : Nathalie Bissonnette (Agriculture et Agroalimentaire Canada [AAC]-Sherbrooke) et Kapil Tahlan (Memorial University of Newfoundland) 

Co-chercheurs : Eveline Ibeagha-Awemu (AAC-Sherbrooke), David Kelton, Flavio Schenkel (University of Guelph), Gilles Fecteau (Université de Montréal), Franck Biet (Institut national de la recherche agronomique – France) 

Budget total : 1 019 988 $ 


[1] Rasmussen P, Barkema HW, Mason S, Beaulieu E, Hall DC: Economic losses due to Johne’s disease (paratuberculosis) in dairy cattleJ Dairy Sci 2021. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0022030221000461

[2] Mallikarjunappa S, Schenkel FS, Brito LF, Bissonnette N, Miglior F, Chesnais J, Lohuis M, Meade KG, Karrow NA: Association of genetic polymorphisms related to Johne’s disease with estimated breeding values of Holstein sires for milk ELISA test scoresBMC Vet Res 2020,16(1):165. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/32460776

[3] Bissonnette N, Marete A, Kelton D, Schenkel F, Ibeagha-Awemu E, Fecteau G, Miglior F: Conditional GWAS using sequence-based genotypes for susceptibility to Mycobacterium avium subsp paratuberculosis infection in Canadian HolsteinJ Anim Sci 2020, 98(4): https://doi.org/10.1093/jas/skaa278.032.

[4] Ibeagha-Awemu E, Bhattarai S, Dedemaine PL, Wang M, McKay SD, Zhao X, Bissonnette N: Genome wide DNA methylation analysis reveals role of DNA methylation in cow’s ileal response to Mycobacterium avium subsp. paratuberculosisJ Anim Sci 2020, 98: https://doi.org/10.1093/jas/skaa278.471.

[5] Ibeagha-Awemu E, Bhattarai S, Dudemaine PL, Wang M, McKay SD, Zhao X, Bissonnette N: DNA methylome wide profile associates differentially methylated loci and regions with cow’s ileal lymph node response to Mycobacterium avium subsp. paratuberculosis. Journal of Animal Science 2020, 98(4): https://doi.org/10.1093/jas/skaa278.071.

[6] Marete A, Ariel O, Ibeagha-Awemu E, Bissonnette N: Identification of long non-coding RNA associated with bovine Johne’s disease using a combination of neural networks and logistic regressionFrontiers in veterinary science 2021, https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fvets.2021.639053/abstract.

[7] Mallikarjunappa S, Shandilya UK, Sharma A, Lamers K, Bissonnette N, Karrow NA, Meade KG: Functional analysis of bovine interleukin-10 receptor alpha in response to Mycobacterium avium subsp. paratuberculosis lysate using CRISPR/Cas9BMC Genet 2020, 21(1):121. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/33138773

[8] Ariel O, Brouard JS, Marete A, Miglior F, Ibeagha-Awemu E, Bissonnette N: Genome-wide association analysis identified both RNA-seq and DNA variants associated to paratuberculosis in Canadian Holstein cattle ‘in vitro’ experimentally infected macrophagesBMC Genomics 2021, 22(1):162.   https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/33678157

[9] Ariel O, Gendron D, Dudemaine PL, Gevry N, Ibeagha-Awemu EM, Bissonnette N: Transcriptome Profiling of Bovine Macrophages Infected by Mycobacterium avium spp. paratuberculosis Depicts Foam Cell and Innate Immune Tolerance PhenotypesFront Immunol 2019, 10:2874. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31969876

[10] Byrne AS, Goudreau A, Bissonnette N, Shamputa IC, Tahlan K: Methods for Detecting Mycobacterial Mixed Strain Infections-A Systematic ReviewFront Genet 2020, 11:600692. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/33408740

Le moment est venu d’avoir votre mot à dire sur la recherche laitière canadienne : répondez à un sondage pour aider les PLC à établir les priorités de recherche stratégiques pour l’avenir

Les Producteurs laitiers du Canada (PLC) invitent les producteurs laitiers, les chercheurs et étudiants du secteur laitier, ainsi que les intervenants du secteur à participer à un sondage en ligne au sujet des futures priorités en matière de recherche laitière au Canada. Les réponses aideront à cibler les priorités de recherche et ainsi mettre à jour la Stratégie nationale de recherche laitière, qui orientera les investissements en science au cours des cinq prochaines années. La première Stratégie nationale de recherche laitière des PLC a été publiée en 2016.

Votre participation au sondage est essentielle à la croissance et à l’innovation dans le secteur. Les PLC investissent environ 2 millions de dollars par année en recherche sur la production laitière et la nutrition et la santé humaine. Et grâce à des programmes de financement de contrepartie et à la contribution de partenaires visant à accroître les investissements en recherche, ce montant est bonifié pour atteindre environ 8 millions de dollars par année.

Le sondage sera accessible du 1er au 23 avril 2021. Vous aurez besoin d’environ 15 minutes pour le remplir. Les réponses demeureront confidentielles et seront agrégées. Par ailleurs, les participants auront l’option d’inscrire leur nom et leur courriel pour participer à un tirage dont les prix seront les suivants : un chèque-cadeau de 200 $ de Lactanet et trois chèques-cadeaux de 50 $ à utiliser dans la Boutique la vache bleue des PLC.

Veuillez diffuser le lien du sondage au plus grand nombre de personnes possible et encourager vos collègues du secteur laitier à faire part eux aussi de leur avis!

Recherche novatrice visant à faire progresser les améliorations génétiques et génomiques dans le secteur laitier canadien

Les gains génétiques progressent à un rythme sans précédent dans l’industrie laitière canadienne depuis l’introduction de la génomique en août 2009, moment où les premières évaluations génomiques ont été publiées au Canada[i]. Pendant la période de cinq ans allant de 2014 à 2019, le taux moyen de gain génétique a plus que doublé. On estime que la sélection génomique visant de nouveaux caractères importants du point de vue économique pourrait générer un bénéfice net supplémentaire de 200 millions de dollars par année pour le secteur laitier en raison du progrès génétique associé à de nouveaux caractères pertinents [ii].

Deux projets de recherche financés dans le cadre de la Grappe de recherche laitière 3 (Agriculture et Agroalimentaire Canada et Lactanet [Conseil de recherche DairyGen]) contribueront considérablement à optimiser les stratégies d’élevage et à maximiser les gains génétiques au profit du secteur laitier.

1. Comprendre l’impact des technologies génomiques à la fine pointe sur les stratégies d’élevage pour des progrès génétiques optimaux chez les bovins laitiers canadiens

La chercheure Christine Baes de l’University of Guelph dirige ce projet ayant pour objectif d’analyser et de comparer des stratégies d’élevage et des outils novateurs d’un point de vue économique et d’amélioration génétique en vue d’accroître les progrès réalisés dans les programmes de sélection des bovins laitiers canadiens. Au final, les résultats aideront les producteurs laitiers à prendre des décisions plus éclairées quant à l’utilisation de nouvelles technologies, méthodes et stratégies d’élevage dans leurs fermes.

Dans certains travaux réalisés à ce jour, les chercheurs ont évalué et décrit en détail la structure actuelle de sélection et étudient quel sera l’impact si l’on continue avec la structure actuelle plutôt que d’adopter de nouvelles technologies et de nouveaux caractères pour optimiser les programmes de sélection des bovins laitiers. Une liste de 70 caractères utilisés au Canada a été préparée, les coûts associés à la collecte de dossiers sur les animaux ont été calculés et des estimations ont été faites pour les paramètres génétiques de tous les caractères mesurés. Un vaste ensemble de données regroupant plus de 4 millions de registres d’élevage a été utilisé pour étudier l’utilisation de technologies de reproduction dans les troupeaux canadiens et décrire les pratiques d’élevage[iii]

Des recommandations sur la meilleure façon d’intégrer les nouvelles technologies potentielles et les nouveaux caractères dans le but d’optimiser les programmes de sélection des bovins laitiers canadiens seront formulées, ainsi que des considérations à adopter afin de bien comprendre les effets à long terme de la modification du schéma de sélection actuel. 

Aperçu du projet

  • Chercheure principale : Christine Baes (University of Guelph)
  • Co-chercheurs : Flavio Schenkel, Getu Hailu, Angela Cánovas (University of Guelph) 
  • Période : 2018-2023 
  • Budget total : 908 723 $ 

Pour un sommaire du projet, cliquez sur le lien suivant : Comprendre l’impact des technologies génomiques à la fine pointe sur les stratégies d’élevage pour des progrès génétiques optimaux chez les bovins laitiers canadiens.

2. Accélérer les gains génétiques pour de nouveaux caractères chez les vaches Holstein canadiennes

Des recherches antérieures ont démontré que la précision des évaluations génomiques pour les nouveaux caractères peut être améliorée en augmentant la taille de la population de référence en génotypant des vaches qui possèdent déjà des phénotypes pour de nouveaux caractères. Dans le cadre de ce nouveau projet, le chercheur Flavio S. Schenkel (University of Guelph) et son équipe étudient les moyens d’établir une population de référence beaucoup plus grande de femelles génotypées afin de maximiser les progrès génétiques pour de nouveaux caractères associés par exemple à la mammite, aux maladies métaboliques, aux problèmes de fertilité, à la santé des onglons, à l’indice de conversion alimentaire et aux émissions de méthane. 

Les chercheurs ont pour objectif de génotyper environ 25 000 vaches provenant de troupeaux commerciaux qui collectent des phénotypes pertinents dans le but d’augmenter la taille et la diversité de la population de référence actuelle utilisée dans la sélection génomique. La population de référence élargie sera utilisée pour déterminer certains paramètres génétiques, développer ou améliorer les évaluations génomiques et faire des prédictions génomiques plus précises pour une série de nouveaux caractères.

Une population de référence femelle plus grande composée de vaches génotypées provenant de troupeaux chez lesquels on consigne les nouveaux caractères d’intérêt favorisera et accroîtra la précision des évaluations génomiques de routine pour certains caractères, en plus d’accélérer les gains génomiques, ce qui mènera à la sélection d’animaux plus efficaces et plus résistants aux maladies. 

Aperçu du projet

  • Chercheur principal : Flavio Schenkel (University of Guelph)
  • Co-chercheurs : Christine Baes, Angela Cánovas, Janusz Jamrozik (University of Guelph) 
  • Collaborateurs : Xin Zhao (Université McGill), Ronaldo Cerri (University of British Columbia), Stephen LeBlanc, Eduardo Ribeiro, Filippo Miglior (University of Guelph) 
  • Période : 2018-2022 
  • Budget total : 999 922 $ 

Pour un sommaire du projet, cliquez sur le lien suivant : Accélérer les gains génétiques pour de nouveaux caractères chez les vaches Holstein canadiennes (anglais seulement).


[i] https://www.cdn.ca/francais/document.php?id=530

[ii] Chesnais, J. P. (2016). Percées dans le monde de la génétique et de la génomique laitières. Présentation au Symposium sur la recherche laitière des Producteurs laitiers du Canada, 5 février 2016, Ottawa, Ontario.

[iii] https://academic.oup.com/jas/article-abstract/98/Supplement_4/234/6011814?redirectedFrom=fulltext